Dans cette rue où tout se vendait et s'achetait, la police est désormais omniprésente pour interdire toutes sortes d'activités parasites. La rue semble souffler depuis quelques mois à la suite de la décision du chef de l'exécutif de faire régner l'ordre à la suite des nombreuses plaintes des commerçants. Dans cette rue où tout se vendait et s'achetait, la police est désormais omniprésente pour interdire toutes sortes d'activités parasites. La rue semble souffler depuis quelques mois à la suite de la décision du chef de l'exécutif de faire régner l'ordre à la suite des nombreuses plaintes des commerçants. La rue Ibn Khaldoun, connue sous le nom de Gambetta, une artère principale de la ville, celle des affaires a, de l'aveu de certains vendeurs à la sauvette, perdu de son charme dès le démantèlement des dizaines d'étalages qui bouclaient tous les trottoirs et qui donnaient une certaine animation de la ville. Dans cette rue où tout se vendait et tout s'achetait, la police est désormais omniprésente pour interdire toutes sortes d'activités parasites. La rue semble souffler depuis quelques mois à la suite de la décision du chef de l'exécutif de faire régner l'ordre à la suite des nombreuses plaintes de commerçants. Il y a quelques semaines seulement la rue grouillait de monde dès les premières heures de la matinée et on ne pouvait se frayer un passage pour circuler aisément. Mais malgré l'interdiction certains téméraires continuent à jouer à cache cache avec les policiers, qui eux ne font qu'exécuter les ordres de leurs supérieurs. La rue Gambetta continue aussi d'être la bourse de la ville, car on y vend toutes sortes de devises et de l'or aussi. On est intercepté à chaque coin de rue par des jeunes squattant les trottoirs, pour proposer leurs marchandises où alors solliciter un achat de devises ou de bijoux, en tenant visiblement entre les mains des liasses de billets de mille dinars. Malgré cela, la rue ne perd pas de son charme et continue malgré tout d'être à l'origine d'une guerre perpétuelle qui ne dit pas son nom, entre commerçants et vendeurs à la sauvette. Les premiers crient à l'illégalité des indus commerçants qui proposent des quantités de produits et d'habits à des prix fortement appréciés par la population et les seconds mettent en évidence la crise d'emploi qui secoue le pays. « Que devons-nous faire maintenant après que les autorités nous ont chassé. Nous rendions beaucoup de services aux citoyens avec des prix de vente très abordables, où le pauvre trouve son compte particulièrement en ces jours de l'Aïd el-fitr. Avec cela beaucoup de gens font vivre de nombreuses familles. » Nous a dit un jeune. « Nous sommes tristes devant cette situation, mais il y va de nos commerces. Nous payons nos impôts et nous sommes exposés à des risques et le commerce parasite nous crée de nombreux problèmes. Nous avons perdu tous nos clients et nos chiffres d'affaires ont sensiblement baissés, nous sommes donc contraints de défendre nos intérêts. Ces gens-là doivent s'adresser aux autorités pour leur apporter une solution à leur problème. » Tenait à souligner un commerçant, qui semble content du retour de ses clients. La rue Ibn Khaldoun, connue sous le nom de Gambetta, une artère principale de la ville, celle des affaires a, de l'aveu de certains vendeurs à la sauvette, perdu de son charme dès le démantèlement des dizaines d'étalages qui bouclaient tous les trottoirs et qui donnaient une certaine animation de la ville. Dans cette rue où tout se vendait et tout s'achetait, la police est désormais omniprésente pour interdire toutes sortes d'activités parasites. La rue semble souffler depuis quelques mois à la suite de la décision du chef de l'exécutif de faire régner l'ordre à la suite des nombreuses plaintes de commerçants. Il y a quelques semaines seulement la rue grouillait de monde dès les premières heures de la matinée et on ne pouvait se frayer un passage pour circuler aisément. Mais malgré l'interdiction certains téméraires continuent à jouer à cache cache avec les policiers, qui eux ne font qu'exécuter les ordres de leurs supérieurs. La rue Gambetta continue aussi d'être la bourse de la ville, car on y vend toutes sortes de devises et de l'or aussi. On est intercepté à chaque coin de rue par des jeunes squattant les trottoirs, pour proposer leurs marchandises où alors solliciter un achat de devises ou de bijoux, en tenant visiblement entre les mains des liasses de billets de mille dinars. Malgré cela, la rue ne perd pas de son charme et continue malgré tout d'être à l'origine d'une guerre perpétuelle qui ne dit pas son nom, entre commerçants et vendeurs à la sauvette. Les premiers crient à l'illégalité des indus commerçants qui proposent des quantités de produits et d'habits à des prix fortement appréciés par la population et les seconds mettent en évidence la crise d'emploi qui secoue le pays. « Que devons-nous faire maintenant après que les autorités nous ont chassé. Nous rendions beaucoup de services aux citoyens avec des prix de vente très abordables, où le pauvre trouve son compte particulièrement en ces jours de l'Aïd el-fitr. Avec cela beaucoup de gens font vivre de nombreuses familles. » Nous a dit un jeune. « Nous sommes tristes devant cette situation, mais il y va de nos commerces. Nous payons nos impôts et nous sommes exposés à des risques et le commerce parasite nous crée de nombreux problèmes. Nous avons perdu tous nos clients et nos chiffres d'affaires ont sensiblement baissés, nous sommes donc contraints de défendre nos intérêts. Ces gens-là doivent s'adresser aux autorités pour leur apporter une solution à leur problème. » Tenait à souligner un commerçant, qui semble content du retour de ses clients.