Le Comité monétaire et financier international du Conseil des gouverneurs du FMI (CMFI) a considéré que la reprise économique mondiale se renforçait, mais restait vulnérable. Le Comité monétaire et financier international du Conseil des gouverneurs du FMI (CMFI) a considéré que la reprise économique mondiale se renforçait, mais restait vulnérable. Rassemblé samedi dans le cadre de la réunion de printemps du FMI et de la Banque mondiale à Washington, le CMFI estime que des actions crédibles étaient nécessaires pour faire face aux défis qui se posent encore en matière de stabilité financière, de la viabilité de la dette souveraine dans les économies avancées, tout en prenant des mesures pour éviter la surchauffe dans les pays émergents, et de faire face aux risques de renchérissement des matières premières, rapporte l'APS. Cet organe directeur du FMI a aussi relevé l'importance de la création d'emplois, tout en s'inquiétant de l'impact économique immédiat des événements tragiques au Japon et de l'évolution dans certains pays du Moyen-Orient et Afrique du Nord qui, ajoute-t-il, nécessitent une attention particulière. Abordant la stabilité financière mondiale, ce comité a appelé à accélérer les efforts pour renforcer la résilience du secteur financier et sa capacité à soutenir la reprise économique, en insistant sur le renforcement de la supervision et de la réglementation dans les secteurs financiers. Par ailleurs, le CMFI a mis l'accent sur une évaluation approfondie et la surveillance par le FMI de la situation financière internationale ainsi que des mises à jour nécessaires du cadre de surveillance. Cette surveillance doit porter notamment sur l'identification des risques et sur les pays qui posent les plus grands risques systémiques, note-t-il encore. S'exprimant sur les flux de capitaux, il a demandé au FMI d'approfondir son analyse sur les liquidités mondiales, les expériences variées des pays membres dans la gestion du compte de capital, la libéralisation des flux de capitaux transfrontaliers et le développement des marchés financiers nationaux. Pour les pays à faible revenu, le CMFI a affirmé que ces derniers ont mieux résisté au cours de la crise mondiale que par le passé mais il restent vulnérables, pour la plupart, à la flambée récente des prix des denrées alimentaires et du pétrole. «Il est important d'aborder l'impact économique et social de ces chocs de prix'', a-t-il préconisé, ajoutant que le FMI devrait continuer d'apporter un soutien politique et financier pour aider les pays à faible revenu à surmonter leurs problèmes de balance des paiements. Sur ce point, il a été demandé au FMI d'affiner ses outils pour évaluer les vulnérabilités des pays à faible revenu et la viabilité de leur dette, et explorer les moyens pour les aider à mieux gérer cette volatilité. Dans la conférence de presse qui a suivi la réunion du CMFI, le directeur général du FMI, M. Dominique Strauss-Kahn, a déclaré que malgré la reprise, ''l'heure n'est pas à la complaisance'', en insistant particulièrement sur le problème persistant du chômage. Evoquant les problèmes financiers dans les pays avancés, le fort risque de surchauffe dans les pays émergents et l'impact de la hausse des cours des matières premières dans les économies des pays en développement, le patron du FMI a estimé que le règlement de tous ces problèmes nécessiteront plus que jamais une coopération internationale. Concernant les pays importateurs de pétrole de la région MENA, il a souligné que les estimations du FMI tablent sur des besoins de prêts de la part de ces pays pour un montant de 35 milliards de dollars. Pour M. Strauss-Kahn, les solutions apportées à la crise financière et économique de 2008 sont fragmentées et qu'il fallait, désormais, une approche globale pour résoudre les problèmes économiques qui se posent à travers le monde. De son côté, le président du CMFI, M. Tharman Shanmugaratnam, ministre des Finances du Singapour, a déclaré lors de cette conférence de presse que vu la fragilité de la situation économique mondiale, la vigilance est encore de mise. Il a, d'ailleurs, prévenu que les capacités financières du FMI devraient être maintenues à un niveau assez suffisant pour parer à une éventuelle demande de pays membres. Rassemblé samedi dans le cadre de la réunion de printemps du FMI et de la Banque mondiale à Washington, le CMFI estime que des actions crédibles étaient nécessaires pour faire face aux défis qui se posent encore en matière de stabilité financière, de la viabilité de la dette souveraine dans les économies avancées, tout en prenant des mesures pour éviter la surchauffe dans les pays émergents, et de faire face aux risques de renchérissement des matières premières, rapporte l'APS. Cet organe directeur du FMI a aussi relevé l'importance de la création d'emplois, tout en s'inquiétant de l'impact économique immédiat des événements tragiques au Japon et de l'évolution dans certains pays du Moyen-Orient et Afrique du Nord qui, ajoute-t-il, nécessitent une attention particulière. Abordant la stabilité financière mondiale, ce comité a appelé à accélérer les efforts pour renforcer la résilience du secteur financier et sa capacité à soutenir la reprise économique, en insistant sur le renforcement de la supervision et de la réglementation dans les secteurs financiers. Par ailleurs, le CMFI a mis l'accent sur une évaluation approfondie et la surveillance par le FMI de la situation financière internationale ainsi que des mises à jour nécessaires du cadre de surveillance. Cette surveillance doit porter notamment sur l'identification des risques et sur les pays qui posent les plus grands risques systémiques, note-t-il encore. S'exprimant sur les flux de capitaux, il a demandé au FMI d'approfondir son analyse sur les liquidités mondiales, les expériences variées des pays membres dans la gestion du compte de capital, la libéralisation des flux de capitaux transfrontaliers et le développement des marchés financiers nationaux. Pour les pays à faible revenu, le CMFI a affirmé que ces derniers ont mieux résisté au cours de la crise mondiale que par le passé mais il restent vulnérables, pour la plupart, à la flambée récente des prix des denrées alimentaires et du pétrole. «Il est important d'aborder l'impact économique et social de ces chocs de prix'', a-t-il préconisé, ajoutant que le FMI devrait continuer d'apporter un soutien politique et financier pour aider les pays à faible revenu à surmonter leurs problèmes de balance des paiements. Sur ce point, il a été demandé au FMI d'affiner ses outils pour évaluer les vulnérabilités des pays à faible revenu et la viabilité de leur dette, et explorer les moyens pour les aider à mieux gérer cette volatilité. Dans la conférence de presse qui a suivi la réunion du CMFI, le directeur général du FMI, M. Dominique Strauss-Kahn, a déclaré que malgré la reprise, ''l'heure n'est pas à la complaisance'', en insistant particulièrement sur le problème persistant du chômage. Evoquant les problèmes financiers dans les pays avancés, le fort risque de surchauffe dans les pays émergents et l'impact de la hausse des cours des matières premières dans les économies des pays en développement, le patron du FMI a estimé que le règlement de tous ces problèmes nécessiteront plus que jamais une coopération internationale. Concernant les pays importateurs de pétrole de la région MENA, il a souligné que les estimations du FMI tablent sur des besoins de prêts de la part de ces pays pour un montant de 35 milliards de dollars. Pour M. Strauss-Kahn, les solutions apportées à la crise financière et économique de 2008 sont fragmentées et qu'il fallait, désormais, une approche globale pour résoudre les problèmes économiques qui se posent à travers le monde. De son côté, le président du CMFI, M. Tharman Shanmugaratnam, ministre des Finances du Singapour, a déclaré lors de cette conférence de presse que vu la fragilité de la situation économique mondiale, la vigilance est encore de mise. Il a, d'ailleurs, prévenu que les capacités financières du FMI devraient être maintenues à un niveau assez suffisant pour parer à une éventuelle demande de pays membres.