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Un collectif d'associations des droits de l'Homme dénonce les sévices
Enfants palestiniens torturés
Publié dans Le Midi Libre le 17 - 09 - 2013

Un collectif d'associations françaises et européennes de soutien au peuple palestinien a exigé lundi du gouvernement français qu'il "respecte le droit international" et cesse d'accueillir en France "les responsables des tortures physiques et psychologiques" infligées par Israël aux enfants palestiniens.
Un collectif d'associations françaises et européennes de soutien au peuple palestinien a exigé lundi du gouvernement français qu'il "respecte le droit international" et cesse d'accueillir en France "les responsables des tortures physiques et psychologiques" infligées par Israël aux enfants palestiniens.
Le collectif dénonce ainsi, dans une pétition ouverte à signatures, l'enlèvement chaque jour par l'armée d'occupation israélienne d'enfants palestiniens à leur domicile, le plus souvent en pleine nuit, pour les embarquer "menottés et les yeux bandés vers des centres d'interrogatoire, où ils subissent des tortures physiques et psychologiques".
Il révèle aussi que les responsables israéliens exigent d'eux d'avouer avoir lancé des pierres contre des chars ou des bulldozers en train de démolir leurs maisons, de dénoncer d'autres enfants, de devenir des "informateurs", et de signer des documents en hébreu, "langue qu'ils ne comprennent pas".
Le collectif qui cite le témoignage de nombreuses organisations palestiniennes, israéliennes et internationales de défense des droits de l'homme et de l'enfant, affirme aussi que "ces enfants palestiniens qui n'ont accès ni à leurs parents ni à un avocat "pendant des semaines", sont parfois traduits devant des tribunaux militaires israéliens et incarcérés à partir de l'âge de 12 ans, "en toute illégalité dans des prisons israéliennes".
"Ces faits se déroulent au moment même où les Conventions de Genève interdisent à tout occupant de transférer tout ou partie d'une population occupée sur le territoire de la puissance occupante", déplore le collectif qui dévoile également l'existence du phénomène du racket pratiqué par l'occupant israélien auprès des familles d'enfants ainsi kidnappés, "puisqu'elles sont souvent obligées de verser de fortes amendes pour les récupérer".
Le collectif de soutien au peuple palestinien observe alors que le gouvernement français, "qui ne peut ignorer ces faits", accueille régulièrement en France des responsables de ces tortures, "bafouant" ainsi la Convention internationale des droits de l'enfant (1989) et la Convention internationale contre la torture,(Convention de New York, 1984), signée par la France, et la contraignant à "rechercher et poursuivre toute personne suspecte d'avoir commis des actes de torture physique et psychologique, ou de les avoir ordonnés, ou encore de les avoir laissés commettre en connaissance de cause".
Pourtant, déplore le collectif dans sa pétition, " ces tortures exercées contre des adultes et des enfants sont de notoriété publique en Israël, et c'est toute la chaîne du commandement militaire et politique qui admet ou recommande ces pratiques".
Le collectif appelle par ailleurs les ONG de défense des droits de l'homme et de l'enfant à se "mobiliser concrètement", et à déposer des plaintes auprès des tribunaux français au nom des victimes de ces tortures ou de leurs familles, dès qu'elles ont à connaître de tels cas, les exhortant à transformer"leur indignation contre la torture et l'emprisonnement arbitraire, en action effective".
Le collectif dénonce ainsi, dans une pétition ouverte à signatures, l'enlèvement chaque jour par l'armée d'occupation israélienne d'enfants palestiniens à leur domicile, le plus souvent en pleine nuit, pour les embarquer "menottés et les yeux bandés vers des centres d'interrogatoire, où ils subissent des tortures physiques et psychologiques".
Il révèle aussi que les responsables israéliens exigent d'eux d'avouer avoir lancé des pierres contre des chars ou des bulldozers en train de démolir leurs maisons, de dénoncer d'autres enfants, de devenir des "informateurs", et de signer des documents en hébreu, "langue qu'ils ne comprennent pas".
Le collectif qui cite le témoignage de nombreuses organisations palestiniennes, israéliennes et internationales de défense des droits de l'homme et de l'enfant, affirme aussi que "ces enfants palestiniens qui n'ont accès ni à leurs parents ni à un avocat "pendant des semaines", sont parfois traduits devant des tribunaux militaires israéliens et incarcérés à partir de l'âge de 12 ans, "en toute illégalité dans des prisons israéliennes".
"Ces faits se déroulent au moment même où les Conventions de Genève interdisent à tout occupant de transférer tout ou partie d'une population occupée sur le territoire de la puissance occupante", déplore le collectif qui dévoile également l'existence du phénomène du racket pratiqué par l'occupant israélien auprès des familles d'enfants ainsi kidnappés, "puisqu'elles sont souvent obligées de verser de fortes amendes pour les récupérer".
Le collectif de soutien au peuple palestinien observe alors que le gouvernement français, "qui ne peut ignorer ces faits", accueille régulièrement en France des responsables de ces tortures, "bafouant" ainsi la Convention internationale des droits de l'enfant (1989) et la Convention internationale contre la torture,(Convention de New York, 1984), signée par la France, et la contraignant à "rechercher et poursuivre toute personne suspecte d'avoir commis des actes de torture physique et psychologique, ou de les avoir ordonnés, ou encore de les avoir laissés commettre en connaissance de cause".
Pourtant, déplore le collectif dans sa pétition, " ces tortures exercées contre des adultes et des enfants sont de notoriété publique en Israël, et c'est toute la chaîne du commandement militaire et politique qui admet ou recommande ces pratiques".
Le collectif appelle par ailleurs les ONG de défense des droits de l'homme et de l'enfant à se "mobiliser concrètement", et à déposer des plaintes auprès des tribunaux français au nom des victimes de ces tortures ou de leurs familles, dès qu'elles ont à connaître de tels cas, les exhortant à transformer"leur indignation contre la torture et l'emprisonnement arbitraire, en action effective".


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