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Macron souligne à l'Onu la nécessité de mettre en oeuvre l'accord d'Alger
Mali
Publié dans Le Midi Libre le 23 - 09 - 2017

Le président français, Emmanuel Macron, a indiqué, mardi à New York, qu'il était nécessaire "d'apporter une réponse politique" à la crise malienne soulignant la nécessité de mettre en oeuvre l'accord de paix issu du processus d'Alger.
Le président français, Emmanuel Macron, a indiqué, mardi à New York, qu'il était nécessaire "d'apporter une réponse politique" à la crise malienne soulignant la nécessité de mettre en oeuvre l'accord de paix issu du processus d'Alger.
"Assurément, la réponse militaire ne pourra jamais être la seule réponse. Je veux insister ici sur la nécessité d'une réponse politique— et je pense bien sûr à la mise en oeuvre de l'accord d'Alger — et de développement ", a déclaré le président français à la tribune de l'Onu. Macron, qui s'exprimait lors de son premier discours à l'Onu, dans lequel il a offert sa vision du multilatéralisme, a soutenu que face au terrorisme et aux migrations, il fallait également relever le défi de développement.
"Sans développement, la sécurité est une vue de l'esprit", a-t-il indiqué. Pour le Sahel, le chef d'Etat français a réitéré son appel à "renforcer les capacités nationales pour que les Etats eux-mêmes prennent en charge leur sécurité", en appelant la communauté internationale à "une mobilisation collective" pour soutenir la force du G5 Sahel. La force militaire des cinq pays sahéliens (Mali, Niger, Burkina Fasso, Tchad et la Mauritanie) peine toujours à trouver les fonds nécessaires à son fonctionnement, alors qu'elle doit être opérationnelle d'ici à la fin octobre.
Le projet se heurte au scepticisme du Conseil de sécurité notamment desEtats-Unis qui considèrent que le mandat demandé par la France pourcette force était "trop vaste et manquantde précisions".Washington estime qu'il n'y a pas deraison impérieuse d'accorder l'autorisationdu Conseil de sécurité au G5Sahel conformément au chapitre 7 dela charte des Nations unies qui autorisele recours à la force sous le mandatde l'Onu.
La mobilisation des fonds pour cetteforce militaire s'avère de plus en plusdifficile d'autant plus que le président Donald Trump compte réduire la contribution des Etats-Unis au budget de maintien de la paix de l'Onu d'unmilliard de dollars.
Lundi, le président français a tenté de relancer ce projet àNew York lors d'une réunion de hautniveau à laquelle ont pris part leschefs d'Etat du G5 Sahel, le présidenten exercice de l'Union africaine,Alpha Condé, le secrétaire général del'Onu, Antonio Guterres, la chef de ladiplomatie européenne, FedericaMogherini, et un représentant del'Administration américaine.Mais la France n'a pas réussi àconvaincre la communauté internationalede cette initiative difficile àconcrétiser sur le terrain, slon les Etats-Unis .
"Assurément, la réponse militaire ne pourra jamais être la seule réponse. Je veux insister ici sur la nécessité d'une réponse politique— et je pense bien sûr à la mise en oeuvre de l'accord d'Alger — et de développement ", a déclaré le président français à la tribune de l'Onu. Macron, qui s'exprimait lors de son premier discours à l'Onu, dans lequel il a offert sa vision du multilatéralisme, a soutenu que face au terrorisme et aux migrations, il fallait également relever le défi de développement.
"Sans développement, la sécurité est une vue de l'esprit", a-t-il indiqué. Pour le Sahel, le chef d'Etat français a réitéré son appel à "renforcer les capacités nationales pour que les Etats eux-mêmes prennent en charge leur sécurité", en appelant la communauté internationale à "une mobilisation collective" pour soutenir la force du G5 Sahel. La force militaire des cinq pays sahéliens (Mali, Niger, Burkina Fasso, Tchad et la Mauritanie) peine toujours à trouver les fonds nécessaires à son fonctionnement, alors qu'elle doit être opérationnelle d'ici à la fin octobre.
Le projet se heurte au scepticisme du Conseil de sécurité notamment desEtats-Unis qui considèrent que le mandat demandé par la France pourcette force était "trop vaste et manquantde précisions".Washington estime qu'il n'y a pas deraison impérieuse d'accorder l'autorisationdu Conseil de sécurité au G5Sahel conformément au chapitre 7 dela charte des Nations unies qui autorisele recours à la force sous le mandatde l'Onu.
La mobilisation des fonds pour cetteforce militaire s'avère de plus en plusdifficile d'autant plus que le président Donald Trump compte réduire la contribution des Etats-Unis au budget de maintien de la paix de l'Onu d'unmilliard de dollars.
Lundi, le président français a tenté de relancer ce projet àNew York lors d'une réunion de hautniveau à laquelle ont pris part leschefs d'Etat du G5 Sahel, le présidenten exercice de l'Union africaine,Alpha Condé, le secrétaire général del'Onu, Antonio Guterres, la chef de ladiplomatie européenne, FedericaMogherini, et un représentant del'Administration américaine.Mais la France n'a pas réussi àconvaincre la communauté internationalede cette initiative difficile àconcrétiser sur le terrain, slon les Etats-Unis .


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