MCA - NAHD, aujourd'hui à 16h : Cherif El Ouazzani : «On n'a pas le choix, il faut battre les Husseindéens pour rester dans la course au titre»    ESS - USMB aujourd'hui à 16h00 / Brahmi : «À Sétif pour le rachat»    CSC - USMA, aujourd'hui à 17h00 : Les Constantinois jouent gros face aux Usmistes    Le Big Data : l'avenir des technologies de l'information    Affaire Facebook-Cambridge analytica : Vous êtes fautifs aussi    «Khaliha tssadi »: un petit slogan pour l'algérien, un grand pas pour la communauté    Affaire Skripal : nouvelle réunion à La Haye    Washington et Pyongyang communiquent directement    Syrie : l'enquête de l'ONU à Douma reportée    MSP : la générale avant le congrès    FFS : l'épreuve du consensus    Le PT exprime des doutes et dénonce    Cap sur le CRB    Installation de la commission d'enquête    JSK-USMBA mardi 1er mai à 16h au stade du 5-Juillet    L'AEP suspendue du 23 au 24 avril    BRÈVES de Relizane    Un accord de partenariat algéro-canadien signé    L'union fait la force    D'Agraw Imazighen à l'académie amazighe    Coup d'envoi de la 2e édition du printemps du cinéma amazigh à Alger    Bouira: La Protection civile prend du galon    Fonction publique: L'intersyndicale promet un 1er mai de protestation    Constantine - CHU Benbadis: Les médecins résidents en gynécologie protestent    Tiaret: Soutien aux familles des gendarmes tués dans le crash de Boufarik    Algérie-UE: Les critiques de Bruxelles sont «paradoxales»    La viande bovine française fait sa promo à Alger    Abdelaziz Bouteflika promoteur de la Réconciliation nationale, du progrès et de la prospérité    Le quotidien La Nouvelle Republique non reconnu par l'école de police Tayebi Larbi    Après son nul face à l'ASEC    Djabou ne sera pas prolongé    Un message fort au reste du monde!    L'hubris de l'éphémère    Une place Patrice Lumumba à Bruxelles    L'essoufflement des empires occidentaux    Frappes contre la Syrie : Menacer de la Troisième Guerre mondiale ferait-il partie de la stratégie de Trump ?    Signature d'une convention cadre entre l'Agence spatiale algérienne (ASAL) et le Groupe Sonatrach    un ivrogne tranche le cou d'un père de famille    Une association qui force le respect    Réunion de la JMMC : Guitouni y prendra part    Djezzy "irrigue" les banques du sang    Le Président Bouteflika félicite son homologue syrien à l'occasion du 72e anniversaire de l'indépendance de son pays    Sans les partis politiques et en rangs dispersés    "Nous voulons une académie collégiale"    "Les créateurs premiers remparts contre l'obscurantisme"    Les mots, la douleur et le sublime    Cheikh Sidi Bémol présente «L'odyssée de Fulay» Entre conte et chants berbères    L'Algérie continue d'enterrer ses martyrs    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Les universités en grève pour 3 jours
A l'appel du CNES
Publié dans Le Midi Libre le 16 - 12 - 2017

Après une période de relative stabilité, l'université est à nouveau secouée par des différentsmouvements deprotestation. Cette fois-ci, c'est le Conseil national desenseignants dusupérieur (Cnes), quirevient à la charge en appelant les siens à travers tout le territoire pour un débrayage de trois jours soit les 17, 18 et 19 décembre.
Après une période de relative stabilité, l'université est à nouveau secouée par des différentsmouvements deprotestation. Cette fois-ci, c'est le Conseil national desenseignants dusupérieur (Cnes), quirevient à la charge en appelant les siens à travers tout le territoire pour un débrayage de trois jours soit les 17, 18 et 19 décembre.
Al'origine de cette décision, explique le Cnes dans un communiqué, l'attitude du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Il est reproché au département de Tahar Hadjar d'ignorer les revendications du Cnes et de ne pas s'inscrire dans une démarche de dialogue avec le partenaire social qu'est le Cnes. Le Cnes a, en effet, pris cette décision, à l'issue d'un conseil national tenu, en présence de tous les représentants locaux de ce syndicat autonome, d'opter pour une grève qui durera trois journées durant.
Son conseil national, qui reste en session ouverte, se réunira à l'issue de ce mouvement pour décider des suites à lui donner. Il n'est pas exclu que ses membres opteront pour une grève illimitée. Le Cnes qui qualifie la situation de "catastrophique", revendique la satisfaction inconditionnelle de la plateforme de revendications pour la sauvegarde de l'université dont les principaux points sont :
La revalorisation du salaire de l'enseignant, lasuprématie du scientifique sur l'administratif, davantage dedémocratie dans la gestion des structures universitaires, la prise en charge de la question des logements de fonction, ledéveloppement et la mise enoeuvre d'un projet digne d'une université algérienne moderneet l'arrêt de la politique d'improvisation. La situation àlaquelle est arrivée l'université algérienne, de l'avis du Cnes, ne lui permet pas de former les cadres dont le pays a besoin, encore moins de fournir l'élite de demain. Les enseignants, à travers les différentes négociations, réitèrent les mêmes revendications. Le constat est en effet alarmant.
L'université algérienne se débat, en proie à un malaise profond. Au-delà du fait que l'université ne peut être appréhendée en dehors ducadre sociopolitique général et de la qualité d'enseignement dans les paliers inférieurs, del'avis de nombreux observateurs, les choses empirent. Et ce ne sont certainement pas lesclassements mondiaux danslesquels les universités algériennesfigurent parmi les dernières en Afrique qui viendrontcontredire ce constat.
Al'origine de cette décision, explique le Cnes dans un communiqué, l'attitude du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Il est reproché au département de Tahar Hadjar d'ignorer les revendications du Cnes et de ne pas s'inscrire dans une démarche de dialogue avec le partenaire social qu'est le Cnes. Le Cnes a, en effet, pris cette décision, à l'issue d'un conseil national tenu, en présence de tous les représentants locaux de ce syndicat autonome, d'opter pour une grève qui durera trois journées durant.
Son conseil national, qui reste en session ouverte, se réunira à l'issue de ce mouvement pour décider des suites à lui donner. Il n'est pas exclu que ses membres opteront pour une grève illimitée. Le Cnes qui qualifie la situation de "catastrophique", revendique la satisfaction inconditionnelle de la plateforme de revendications pour la sauvegarde de l'université dont les principaux points sont :
La revalorisation du salaire de l'enseignant, lasuprématie du scientifique sur l'administratif, davantage dedémocratie dans la gestion des structures universitaires, la prise en charge de la question des logements de fonction, ledéveloppement et la mise enoeuvre d'un projet digne d'une université algérienne moderneet l'arrêt de la politique d'improvisation. La situation àlaquelle est arrivée l'université algérienne, de l'avis du Cnes, ne lui permet pas de former les cadres dont le pays a besoin, encore moins de fournir l'élite de demain. Les enseignants, à travers les différentes négociations, réitèrent les mêmes revendications. Le constat est en effet alarmant.
L'université algérienne se débat, en proie à un malaise profond. Au-delà du fait que l'université ne peut être appréhendée en dehors ducadre sociopolitique général et de la qualité d'enseignement dans les paliers inférieurs, del'avis de nombreux observateurs, les choses empirent. Et ce ne sont certainement pas lesclassements mondiaux danslesquels les universités algériennesfigurent parmi les dernières en Afrique qui viendrontcontredire ce constat.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.