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Ouyahia bientôt face aux députés
Déclaration de politique générale
Publié dans Le Midi Libre le 21 - 11 - 2018

Les députés, notamment ceux des groupes parlementairesde l'opposition, n'ont eu decesse d'appeler le Premierministre à respecter laConstitution et à souscrire,ainsi, à ses obligationsconstitutionnelles.
Les députés, notamment ceux des groupes parlementairesde l'opposition, n'ont eu decesse d'appeler le Premierministre à respecter laConstitution et à souscrire,ainsi, à ses obligationsconstitutionnelles.
Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, sera-t-il bientôt face aux députés pourprésenter le bilan de l'action du gouvernement? Selon certaines sources parlementaires,le Premier ministre fera ledéplacement du palais du Docteur-Saâdane à l'APN.La date n'a pas encore été fixée mais toutporte à croire que ce sera probablementdans une quinzaine de jours, en tout casdurant le mois de décembre.Les députés, notamment ceux des groupesparlementaires de l'opposition, n'ont eu decesse d'appeler le Premier ministre à respecterla Constitution et à souscrire, ainsi,
à ses obligations constitutionnelles.En effet c'est la Constitution qui oblige lePremier ministre à présenter devant lesdeux chambres du Parlement la déclarationde politique générale, synonyme d'unbilan de l'action annuelle de l'exécutif. Le"gouvernement doit présenter annuellementà l'Assemblée populaire nationale,une déclaration de politique générale. Ladéclaration de politique générale donne lieuà débat sur l'action du gouvernement. Ce débat peut s'achever par une résolution. Ilpeut également donner lieu au dépôt d'unemotion de censure par l'Assemblée populairenationale", indique, en effet, l'article 98 de la loi fondamentale.Ce même article précise que "le Premierministre peut demander à
l'Assembléepopulaire nationale un vote de confiance.Si la motion de confiance n'est pas votée,le Premier ministre présente la démissiondu Gouvernement". Le même article disposeque "le gouvernement peut égalementprésenter au Conseil de la Nation unedéclaration de politique générale".C'est dire combien l'écueil de l'APN pourrait s'avérer fatal pour Ahmed Ouyahia, même si cette éventualité d'une motion de censure parait improbable etd'ailleurs jamais les chefs de gouvernement ou les Premiers ministres n'ont eu à la subir par le passé. Il est par contre presque certain que la déclaration de politiquegénérale passera comme une lettre àla poste. Les députés de la majorité parlementaire,qui se recrutent essentiellementau sein du FLN et du RND, le parti duPremier ministre, disposent de la majoritéabsolue à l'APN.
Ce d'autant qu'ils seront aussi largement épaulés par leurs pairs duMPA, de TAJ et des indépendants. Les groupes parlementaires de la majoritéparlementaire ont toujours fait chorus derrièrel'exécutif. En effet, discipline etconsignes obligent, ils pourront tout au plus faire quelques remarques sur certaines insuffisances, maispas plus. Ce d'autant qu'Ahmed Ouyahia n'est que le coordinateur d'un gouvernement qui applique à la lettre le programme du présidentde la République.Ouyahia aura ainsi l'opportunité de défendre l'action du gouvernement et les réalisations accomplies durant une année. Il ne manquera pas aussi, estiment d'ores et déjàde nombreux observateurs, de faire un élogieuxbilan des quatres mandats duPrésident Bouteflika et des différents programmes mis en oeuvre depuis 1999.
Ce sera aussi une belle occasion pour les députés de l'opposition de critiquer à tout va le bilan du gouvernement. Dans un contexte politique particuliermarqué par de sourdes luttes en perspectivede la prochaine élection présidentielle,opposition et majorité vont se livrer à degrandes joutes oratoires.Notons qu'Ahmed Ouyahia a présenté le plan d'action du gouvernement au mois de septembre 2017.
Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, sera-t-il bientôt face aux députés pourprésenter le bilan de l'action du gouvernement? Selon certaines sources parlementaires,le Premier ministre fera ledéplacement du palais du Docteur-Saâdane à l'APN.La date n'a pas encore été fixée mais toutporte à croire que ce sera probablementdans une quinzaine de jours, en tout casdurant le mois de décembre.Les députés, notamment ceux des groupesparlementaires de l'opposition, n'ont eu decesse d'appeler le Premier ministre à respecterla Constitution et à souscrire, ainsi,
à ses obligations constitutionnelles.En effet c'est la Constitution qui oblige lePremier ministre à présenter devant lesdeux chambres du Parlement la déclarationde politique générale, synonyme d'unbilan de l'action annuelle de l'exécutif. Le"gouvernement doit présenter annuellementà l'Assemblée populaire nationale,une déclaration de politique générale. Ladéclaration de politique générale donne lieuà débat sur l'action du gouvernement. Ce débat peut s'achever par une résolution. Ilpeut également donner lieu au dépôt d'unemotion de censure par l'Assemblée populairenationale", indique, en effet, l'article 98 de la loi fondamentale.Ce même article précise que "le Premierministre peut demander à
l'Assembléepopulaire nationale un vote de confiance.Si la motion de confiance n'est pas votée,le Premier ministre présente la démissiondu Gouvernement". Le même article disposeque "le gouvernement peut égalementprésenter au Conseil de la Nation unedéclaration de politique générale".C'est dire combien l'écueil de l'APN pourrait s'avérer fatal pour Ahmed Ouyahia, même si cette éventualité d'une motion de censure parait improbable etd'ailleurs jamais les chefs de gouvernement ou les Premiers ministres n'ont eu à la subir par le passé. Il est par contre presque certain que la déclaration de politiquegénérale passera comme une lettre àla poste. Les députés de la majorité parlementaire,qui se recrutent essentiellementau sein du FLN et du RND, le parti duPremier ministre, disposent de la majoritéabsolue à l'APN.
Ce d'autant qu'ils seront aussi largement épaulés par leurs pairs duMPA, de TAJ et des indépendants. Les groupes parlementaires de la majoritéparlementaire ont toujours fait chorus derrièrel'exécutif. En effet, discipline etconsignes obligent, ils pourront tout au plus faire quelques remarques sur certaines insuffisances, maispas plus. Ce d'autant qu'Ahmed Ouyahia n'est que le coordinateur d'un gouvernement qui applique à la lettre le programme du présidentde la République.Ouyahia aura ainsi l'opportunité de défendre l'action du gouvernement et les réalisations accomplies durant une année. Il ne manquera pas aussi, estiment d'ores et déjàde nombreux observateurs, de faire un élogieuxbilan des quatres mandats duPrésident Bouteflika et des différents programmes mis en oeuvre depuis 1999.
Ce sera aussi une belle occasion pour les députés de l'opposition de critiquer à tout va le bilan du gouvernement. Dans un contexte politique particuliermarqué par de sourdes luttes en perspectivede la prochaine élection présidentielle,opposition et majorité vont se livrer à degrandes joutes oratoires.Notons qu'Ahmed Ouyahia a présenté le plan d'action du gouvernement au mois de septembre 2017.


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