Baromètre.. En Baisse : Djamel Ould Abbès    Sri Lanka.. Daech revendique les attaques    La Chine dénonce Washington    72e festival du cinéma de Cannes.. Abou Leila en compétition à la Semaine de la critique    Festival d'Annaba du film méditerranéen.. La 4e édition reportée    Soutien aux groupes terroristes.. Deux éléments arrêtés à Oran    MASCARA : Une femme arrêtée pour escroquerie    EN MARGE DE SA VISITE A LA 1EER REGION MILITAIRE : Gaid Salah désapprouve le boycott du dialogue    MOUVEMENT PARTIEL DANS LE CORPS DES WALIS : Abdelkader Zoukh limogé    Le Parquet ouvre une enquête    L'opération de révision exceptionnelle des listes s'est achevée hier    Soutien financier de la Ligue arabe face aux mesures de rétorsion d'Israël    Les frères Kouninef devant le Procureur de la République près le tribunal de Sidi M'hamed    Fausses statistiques, vraies subventions    L'USMBA renoue avec la victoire, le maintien encore possible    Campagne de collecte de sang par les agents de la société de distribution d'électricité et du gaz    L'entraîneur Cavalli s'en lave les mains    «Je n'ai peur d'aucune équipe»    Un documentaire en cours de réalisation    Libye: au moins 264 tués dans les combats depuis le 4 avril    Barça : Repos forcé pour Rakitic    Bouira : Les étudiants manifestent en masse    Pétrole: le panier de l'Opep à plus de 72 dollars le baril    Décès d'un supporter    Oussama Sahnoune réussit les minima du 100 et 50m NL    Kébir : "Il y avait penalty pour nous"    La croissance économique de l'Algérie ne suit pas    Les recettes douanières en légère hausse en 2018    Les manifestants soudanais maintiennent la pression    Complément différentiel et montant-revalorisation    Les exclus cadenassent le siège de la daïra    Cinq morts et sept blessés dans une collision    Arrestation de trois dealers et saisie de 1962 comprimés psychotropes    Dur sera le Ramadhan à Boumerdès    "C'est une épreuve provocatrice et humiliante"    La justice militaire passe à l'acte    …sortir…sortir…sortir…    ESS - Sidhoum: «On peut renverser la vapeur à Béjaïa»    Selon Djilali Hadjadj: Près de 60 milliards de dollars détournés en Algérie en 15 ans    Erosion, déversements des eaux, pollution, accès difficile...: Une plage «artificielle»... avec des problèmes «réels»    Le bal des hypocrites    Le guide suprême nomme un nouveau chef des Gardiens de la Révolution    La déliquescence de l'Etat    Analyse : Baisse de l'aide militaire US au Cameroun, une brèche pour la Russie ?    La saison 8 de Games of Thrones censurée en Chine    La condition féminine en débat    Hommage à Yamina et Malika...    La semaine de la langue espagnole    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





L'Algérie a réduit sa production de 25.000 barils
Accord opep- non opep
Publié dans Le Midi Libre le 15 - 01 - 2019

L'Algérie a réduit sa production de pétrole dans une fourchette oscillant entre 24.000et 25.000 barils par jour au 1er janvier 2019, dans le cadre de l'accord Opep-nonOpep signé en décembre dernier, a annoncéhier, le vice-président de l'exploration et de la production de Sonatrach,
L'Algérie a réduit sa production de pétrole dans une fourchette oscillant entre 24.000et 25.000 barils par jour au 1er janvier 2019, dans le cadre de l'accord Opep-nonOpep signé en décembre dernier, a annoncéhier, le vice-président de l'exploration et de la production de Sonatrach,
SalahMekmouche. Avant la mise en oeuvre decet accord, la production de l'Algérie étaitde 1,08 million de barils par jour, a indiquéà la presse M. Mekmouche, cité parl'agence officielle. L'Opep et les pays producteurs de pétrolenon membres de l'Opep, ont conclu unaccord en décembre dernier à Vienne, quiprévoit une réduction collective de la productionde brut de 1,2 million de barils parjour, à partir de janvier 2019, pour unepériode initiale de six mois.
En vertu de cet accord, les pays de l'Opep doivent réduire leur production de 800.000barils par jour, contre 400.000 barils parjour pour les pays producteurs non membresde l'Opep. Samedi, le ministre duPétrole des Emirats arabes unis, Souhaïlal Mazroueï, a annoncé s'attendre à ce quele cours moyen du pétrole oscille autour de70 dollars le baril cette année, dans uncontexte de réduction globale par l'Opep,de la production de pétrole en 2019, selon plusieurs agences de presse. Et récemment, le ministre saoudien de l'Energie, Khaled al-Faleh, a indiqué que l'Arabie saoudite réduira en janvier, ses exportations de pétrole de 10% par rapport à novembre,
afin de stabiliser les prix. Pour sa part, le ministre russe de l'Energie, Alexandre Novak, a indiqué que la Russie a commencé à réduire davantage sa production de pétrole et le niveau de réduction pourrait atteindre 50.000 barils par jour d'ici la fin janvier, sachant que le niveau actuel de réduction de la production de pétrole de son pays a dépassé les 30.000 barils par jour.
Le pétrole se replie en Asie
Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse, lundi, en raison d'inquiétudes quant à l'impact potentiel d'un ralentissement économique mondial sur la demande enbrut. Vers 03H00 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, reculait de 47 à 51 dollars dans les échanges électroniquesen Asie. Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en mars, cédait 45 cents à 60,03 dollars. "La dernière session a été particulièrement volatile, le ralentissement économique mondial mettant fin à neuf sessions consécutives de hausse", a rappelé Oriano Lizza, de CMC Markets Singapore.
L'élan à la hausse s'est arrêté, car "l'optimisme relatif aux discussions commerciales sino-américaines s'est estompé", a expliqué Sukrit Vijayakar, de Trifecta Consultants. Le président américain, Donald Trump, avait affirmé que ces négociations, qui s'étaient achevées mercredi, s'étaient bien passées, mais les communiqués des deux arties, bien que positifs, étaient vagues, et "manquaient de détails concrets", adéclaré Sukrit Vijayakar.L'annonce d'une baisse de production saoudienne avait également contribué, à soutenir les prix. Mais, si l'Arabie saoudite "contribue à rééquilibrer les marchés, cela sera-t-il suffisant, dans un contexte de ralentissement de la croissance, pour pousser les prix vers le haut?", s'est interrogé Stephen Innes, analyste chez OANDA.
L'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses partenaires, dont la Russie, avaient convenu en fin d'année, de prolonger leur accord de limitation de la production, afin de soutenir des cours qui avaient fortement dégringolé.Mais, le ralentissement économique mondial risque de peser sur la d mande en brut, et donc , sur les prix.
SalahMekmouche. Avant la mise en oeuvre decet accord, la production de l'Algérie étaitde 1,08 million de barils par jour, a indiquéà la presse M. Mekmouche, cité parl'agence officielle. L'Opep et les pays producteurs de pétrolenon membres de l'Opep, ont conclu unaccord en décembre dernier à Vienne, quiprévoit une réduction collective de la productionde brut de 1,2 million de barils parjour, à partir de janvier 2019, pour unepériode initiale de six mois.
En vertu de cet accord, les pays de l'Opep doivent réduire leur production de 800.000barils par jour, contre 400.000 barils parjour pour les pays producteurs non membresde l'Opep. Samedi, le ministre duPétrole des Emirats arabes unis, Souhaïlal Mazroueï, a annoncé s'attendre à ce quele cours moyen du pétrole oscille autour de70 dollars le baril cette année, dans uncontexte de réduction globale par l'Opep,de la production de pétrole en 2019, selon plusieurs agences de presse. Et récemment, le ministre saoudien de l'Energie, Khaled al-Faleh, a indiqué que l'Arabie saoudite réduira en janvier, ses exportations de pétrole de 10% par rapport à novembre,
afin de stabiliser les prix. Pour sa part, le ministre russe de l'Energie, Alexandre Novak, a indiqué que la Russie a commencé à réduire davantage sa production de pétrole et le niveau de réduction pourrait atteindre 50.000 barils par jour d'ici la fin janvier, sachant que le niveau actuel de réduction de la production de pétrole de son pays a dépassé les 30.000 barils par jour.
Le pétrole se replie en Asie
Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse, lundi, en raison d'inquiétudes quant à l'impact potentiel d'un ralentissement économique mondial sur la demande enbrut. Vers 03H00 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, reculait de 47 à 51 dollars dans les échanges électroniquesen Asie. Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en mars, cédait 45 cents à 60,03 dollars. "La dernière session a été particulièrement volatile, le ralentissement économique mondial mettant fin à neuf sessions consécutives de hausse", a rappelé Oriano Lizza, de CMC Markets Singapore.
L'élan à la hausse s'est arrêté, car "l'optimisme relatif aux discussions commerciales sino-américaines s'est estompé", a expliqué Sukrit Vijayakar, de Trifecta Consultants. Le président américain, Donald Trump, avait affirmé que ces négociations, qui s'étaient achevées mercredi, s'étaient bien passées, mais les communiqués des deux arties, bien que positifs, étaient vagues, et "manquaient de détails concrets", adéclaré Sukrit Vijayakar.L'annonce d'une baisse de production saoudienne avait également contribué, à soutenir les prix. Mais, si l'Arabie saoudite "contribue à rééquilibrer les marchés, cela sera-t-il suffisant, dans un contexte de ralentissement de la croissance, pour pousser les prix vers le haut?", s'est interrogé Stephen Innes, analyste chez OANDA.
L'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses partenaires, dont la Russie, avaient convenu en fin d'année, de prolonger leur accord de limitation de la production, afin de soutenir des cours qui avaient fortement dégringolé.Mais, le ralentissement économique mondial risque de peser sur la d mande en brut, et donc , sur les prix.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.