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Des législatives sur fond d'enjeu climatique
Australie
Publié dans Le Midi Libre le 20 - 05 - 2019

Quelque 17 millions d'électeurs de l'îlecontinent doivent choisir leurs représentants.Les deux principaux candidats pour former le gouvernement sont le Premier ministre sortant, le libéral-conservateur etclimato-sceptique
Quelque 17 millions d'électeurs de l'îlecontinent doivent choisir leurs représentants.Les deux principaux candidats pour former le gouvernement sont le Premier ministre sortant, le libéral-conservateur etclimato-sceptique
Scott Morrison, et letravailliste Bill Shorten, sensible à la thématiqueenvironnementale. Selon unsondage de l'institut Nine-Galaxy, les travaillistesl'emporteraient avec 52 %contre 48 % pour la coalition au pouvoir. Le sondage a été réalisé peu avant que lesbureaux de vote ne commencent à fermerdans l'est du pays à 18h heure locale. Bill Shorten est donné favori pour devenirle sixième Premier ministre en unedécennie, même si les derniers sondagesd'avant-scrutin laissaient entendre quel'avance de cet ancien syndicaliste s'étaitréduite. "Si le peuple australien votaitpour arrêter le chaos et pour une actioncontre le changement climatique, nousserions prêts à nous mettre au travail dèsdemain", a dit M. Shorten samedi matinen votant à Melbourne.
Le réchauffement climatique a largement pesé dans lacampagne, après un été austral marquépar des inondations historiques et des canicules record qui ont alimenté des feux de forêts dévastateurs.Le Parti travailliste a affiché des ambitionsdans l'énergie renouvelable, tandis que les Libéraux refusent de mettre enpéril l'économie du charbon. Ceux-ci ont du coup mis l'accent sur le coût financierdu programme de l'opposition, qui promet une hausse des dépenses publiquesdans de nombreux domaines, notamment le traitement des cancers. Conscient du défi auquel il est confronté,M. Morrison a déclaré, après avoir voté dans la banlieue de Sydney :
"Je ne tiens pour acquis le soutien de personne dans ce pays". Scott Morrison, qui avait pris le pouvoir en août après un "putsch" interne à son parti, s'est trouvé presque seul àdéfendre son bilan. Plusieurs de sesministres ont refusé de s'impliquer quand =d'autres ont été maintenus à distance pour ne pas desservir la cause. La campagne aura été violente, avec des candidats agressés et d'autres qui ont jeté l'éponge après des débordements racistes ou sexistes sur les réseaux sociaux.
Scott Morrison, et letravailliste Bill Shorten, sensible à la thématiqueenvironnementale. Selon unsondage de l'institut Nine-Galaxy, les travaillistesl'emporteraient avec 52 %contre 48 % pour la coalition au pouvoir. Le sondage a été réalisé peu avant que lesbureaux de vote ne commencent à fermerdans l'est du pays à 18h heure locale. Bill Shorten est donné favori pour devenirle sixième Premier ministre en unedécennie, même si les derniers sondagesd'avant-scrutin laissaient entendre quel'avance de cet ancien syndicaliste s'étaitréduite. "Si le peuple australien votaitpour arrêter le chaos et pour une actioncontre le changement climatique, nousserions prêts à nous mettre au travail dèsdemain", a dit M. Shorten samedi matinen votant à Melbourne.
Le réchauffement climatique a largement pesé dans lacampagne, après un été austral marquépar des inondations historiques et des canicules record qui ont alimenté des feux de forêts dévastateurs.Le Parti travailliste a affiché des ambitionsdans l'énergie renouvelable, tandis que les Libéraux refusent de mettre enpéril l'économie du charbon. Ceux-ci ont du coup mis l'accent sur le coût financierdu programme de l'opposition, qui promet une hausse des dépenses publiquesdans de nombreux domaines, notamment le traitement des cancers. Conscient du défi auquel il est confronté,M. Morrison a déclaré, après avoir voté dans la banlieue de Sydney :
"Je ne tiens pour acquis le soutien de personne dans ce pays". Scott Morrison, qui avait pris le pouvoir en août après un "putsch" interne à son parti, s'est trouvé presque seul àdéfendre son bilan. Plusieurs de sesministres ont refusé de s'impliquer quand =d'autres ont été maintenus à distance pour ne pas desservir la cause. La campagne aura été violente, avec des candidats agressés et d'autres qui ont jeté l'éponge après des débordements racistes ou sexistes sur les réseaux sociaux.


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