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Connexion perturbée et silence des autorités
Publié dans Le Midi Libre le 17 - 06 - 2019

L'accès à Internet a été très fortement perturbé hier en Algérie, au premier jour desépreuves du baccalauréat. Plusieurs plateformes à l'image de Facebook,
L'accès à Internet a été très fortement perturbé hier en Algérie, au premier jour desépreuves du baccalauréat. Plusieurs plateformes à l'image de Facebook,
Twitter, Instagram, YouTube, WhatsApp ainsi que plusieurs sites étaient difficilement accessibles, voire complètement bloqués. Ces sites représentent la grande majorité dutrafic sur Internet en Algérie. En outre, les autorités ont, semble-t-il, également bloqué ou perturbé hier l'accèsà Internet par le biais d'un réseau virtuel privé (VPN), une technique utilisée cesdernières années par les internautes algérienspour contourner le fait du princeimposé par les autorités de manière potentiellementillégale, et certainement en violation du droit fondamental d'accès à Internet. À ce blocage lié au contexte du baccalauréat s'ajoute le blocage de plusieurs autres sites internet, imposé de manière arbitraire par les autorités pour des raisonsobscures.
Dans les deux cas, aucune communicationofficielle n'a émergé de la part desautorités et du principal fournisseur d'accès à Internet, Algérie Télécom. Alorsque l'opérateur public avait annoncél'année dernière la suspension du serviceinternet pendant la première heure de chaque épreuve pour éviter toute tentative de publication de sujets du baccalauréatsur internet, cette année aucune annonce n'a été faite dans ce sens. Les internautes algériens ne disposent donc d'aucune information sur les tenantset aboutissants de ce blocage, et restentdonc dans le flou en attendant un éventueldéblocage en fin de journée. Citoyenscomme entreprises restent donc paralysésen attendant des jours meilleurs.
Twitter, Instagram, YouTube, WhatsApp ainsi que plusieurs sites étaient difficilement accessibles, voire complètement bloqués. Ces sites représentent la grande majorité dutrafic sur Internet en Algérie. En outre, les autorités ont, semble-t-il, également bloqué ou perturbé hier l'accèsà Internet par le biais d'un réseau virtuel privé (VPN), une technique utilisée cesdernières années par les internautes algérienspour contourner le fait du princeimposé par les autorités de manière potentiellementillégale, et certainement en violation du droit fondamental d'accès à Internet. À ce blocage lié au contexte du baccalauréat s'ajoute le blocage de plusieurs autres sites internet, imposé de manière arbitraire par les autorités pour des raisonsobscures.
Dans les deux cas, aucune communicationofficielle n'a émergé de la part desautorités et du principal fournisseur d'accès à Internet, Algérie Télécom. Alorsque l'opérateur public avait annoncél'année dernière la suspension du serviceinternet pendant la première heure de chaque épreuve pour éviter toute tentative de publication de sujets du baccalauréatsur internet, cette année aucune annonce n'a été faite dans ce sens. Les internautes algériens ne disposent donc d'aucune information sur les tenantset aboutissants de ce blocage, et restentdonc dans le flou en attendant un éventueldéblocage en fin de journée. Citoyenscomme entreprises restent donc paralysésen attendant des jours meilleurs.


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