Après avoir fait l'objet d'une mesure de suppression de sa pension d'invalidité par la Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs (CNAS), dont il était bénéficiaire depuis plus de dix-sept ans (17), un assuré de la wilaya de Sétif a décidé de saisir la justice pour statuer sur son cas. Dans la foulée, l'assuré en question a également envoyé une requête au président de la République. Le citoyen en question qui a pris attache avec la rédaction du journal a eu du mal à maitriser ses nerfs, criant à l'injustice et expliquant qu'il aurait été victime d'un règlement de compte. « Après dix-sept ans d'invalidité, j'ai été surpris de constater que ma pension n'a pas été versée sur mon compte bancaire. Au niveau des services de la CNAS, il m'a été expliqué que la commission chargée d'examiner les dossiers des personnes bénéficiant des pensions d''invalidité qui pris cette mesure à votre encontre ». Nous avons donné ici, les déclarations de l'assuré en question. Ce dernier a ajouté que dans un premier temps, il n'a pas pu déposer un recours, du moment que le délai lui permettant de contester cette décision a expiré. « Je n'ai pas déposer de recours dans les délais fixés par le règlement, car la première décision de la suppression de ma pension ne m'a pas été notifiée. Malgré mes diverses correspondances et mes dizaines de « va- et vient » au siège de la CNAS, les services de cet organisme ont refusé catégoriquement de recevoir mon recours », a-t-il fait savoir. Après l'intervention de l'ex-directeur de la CNAS, j'ai été autorisé a déposé un recours, contestant la suppression de ma pension d'invalidité. L'assuré en question a ajouté que cela a été rendu possible après que les services d'Algérie Poste ont répondu au courrier de la CNAS, signifiant qu'aucune trace n'a été trouvée de la notification de la première décision. Notre interlocuteur a indiqué qu'il aurait versé à la commission de recours, les radios et les certificats médicaux des médecins justifiant les graves maladies dont je souffre. « Je suis victime d'une erreur après mon hospitalisation de six mois, au lieu de la maladie de la goutte, ce sont des traitements contre le rhumatisme du sang qui m'a été prodigué », a-t-il expliqué. L'assuré en question a indiqué que les membres de la commission de recours lui auraient demandé de leur envoyer une copie des résultats des analyses versé la première fois dans le dossier. L'assuré a ajouté, je cite : « J'ai été vraiment surpris de cette demande car, les résultats en question se trouvent dans le dossier et non pas en mas possession. J'ai même constaté que le premier rapport médical versé au dossier à travers lequel, la commission m'a attribué a disparu du dossier ». Finalement, le recours introduit auprès de la commission de wilaya a été rejeté, l'assuré en question demeure pour l'instant sans aucune ressource. Un second recours a été déposé par l'intéressé qui a décidé de porter l'affaire devant la justice. Ce dernier nous a fait savoir qu'il a également envoyé un courrier au président de la République, souhaitant qu'une enquête soit ouverte sur son cas. Pour en savoir plus à ce sujet, nous avons pris attache avec le nouveau directeur de la CNAS de Sétif qui nous a déclaré ce qui suit : « La décision de maintenir la suppression de la pension d'invalidité de l'assuré a été prise à la suite du rejet par la commission de recours de la wilaya et dont nos services n'ont fait qu'assurer le secrétariat uniquement. Le président de la commission de wilaya a, quant à lui, refusé de s'exprimer à ce sujet.