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Le calvaire des usagers
Nouvelle aérogare d'Alger :
Publié dans Le Midi Libre le 18 - 07 - 2019

aérogare d'Alger, en service depuis fin avril, sedisent "impressionnés" par la beauté et l'immensité de l'infrastructure, mais déplorentun léger "manque" d'organisation etd'information, à l'origine de la perte d'untemps précieux.
aérogare d'Alger, en service depuis fin avril, sedisent "impressionnés" par la beauté et l'immensité de l'infrastructure, mais déplorentun léger "manque" d'organisation etd'information, à l'origine de la perte d'untemps précieux.
Approchés par l'APS, des usagers de ce qui est appelé désormais l'"aérogare Ouest" de l'aéroport international Houari-Boumediene, ont recommandé le renforcement de la signalisation (panneaux, indications delieux et de services...) et de bureaux de renseignement, censés les aider à se retrouver dans une construction, flambant neuf, étaléesur plus de 200.000 m2.Ils demandent également une présence humaine plus accrue,car beaucoup d'entre eux se disent peu familiersavec le "tout automatique". "C'estcomplètement différent de l'ancien aéroport. Ca a chamboulé nos habitudes, en commençantpar l'entrée du parking jusqu'àl'embarquement. Il faut plus d'agents et un système de signalisation simplifié et généralisépour nous orienter", a estimé Nasreddine, un voyageur algérien qui s'apprêtait à prendre son vol pour Montréal. "J'ai mis un temps fou pour emprunterl'ascenseur conduisant au hall des départs pendant que des agents d'entretien s'en servaient pour acheminer des caddies. Entre temps, une file d'attente interminable, s'est amassée. C'était fatiguant...!", a témoigné, Nora, une sexagénaire d'origine tunisienne, en partance vers Frankfort.
Cette passagère qui s'est dit "désorientée", dénonce le fait que "personne n'est là pour nous montrer les accès, l'endroit des caddies et autres. Ce n'est pas évident de trouver tout ça par soimême, surtout pour des personnes âgées". Au hall des départs de l'aérogare, une autre doléance est émise. Il s'agit, selon des usagers, de "restreinte" de services et de "manque" de commodités, sachant que même les bancs publics font défaut à cet espace, contraignant les voyageurs et leurs accompagnateurs à "faire le pied de grue" durant les enregistrements, pouvant durer des heures suite au retard de vol. "Il n'y a aucun endroit pour s'asseoir. On n'a même pas pensé aux personnes âgées, aux malades et aux femmes enceintes ! Regardez-les (les voyageurs) en train de se reposer sur leurs bagages, c'est honteux !", a critiqué Abdelkader, venu accompagner son fils qui partait en vacances à l'étranger.
Par conséquent, nombreux sont ceux qui seréfugient dans la cafétéria, même si les prix n'y sont pas à la portée de tous. "Mais au moins là on peut s'asseoir et profiter pour recharger la batterie de son smatrphone ou laptop", a estimé Akram, un jeune émigré qui voyage souvent entre l'Algérie et la France. Des lacunes sont également constatées au parking de l'aérogare. Le manque de panneaux de signalisation et la rareté d'agents de l'ordre, figurent en tête de liste. Cette "anarchie" pousse certains à stationner n'importe où et n'importe comment, à la limite de l'incivisme.Venue récupérer des parents, Nassima dénonce le manque de panneaux :
"J'ai fait plusieurs fois le tour pour accéder au parking. Il n'y a pas assez d'indications. Celles qui existent induisent les conducteurs en erreur. Les gens ne savent pas où aller". Ce "désordre" a créé des bouchons sur les accès de l'aéroport notamment durant les horaires de pointe, selon cette usagère, qui réclame l'amélioration de la signalétique pour un gain de temps. En sus, les automobilistes doivent payer leurs stationnements via des caisses automatiques. Et, là aussi, le manque d'informationgénère la "confusion et le "désagrément", a souligné Abdelkrim, un chauffeur de taxi habitué des lieux.
Approchés par l'APS, des usagers de ce qui est appelé désormais l'"aérogare Ouest" de l'aéroport international Houari-Boumediene, ont recommandé le renforcement de la signalisation (panneaux, indications delieux et de services...) et de bureaux de renseignement, censés les aider à se retrouver dans une construction, flambant neuf, étaléesur plus de 200.000 m2.Ils demandent également une présence humaine plus accrue,car beaucoup d'entre eux se disent peu familiersavec le "tout automatique". "C'estcomplètement différent de l'ancien aéroport. Ca a chamboulé nos habitudes, en commençantpar l'entrée du parking jusqu'àl'embarquement. Il faut plus d'agents et un système de signalisation simplifié et généralisépour nous orienter", a estimé Nasreddine, un voyageur algérien qui s'apprêtait à prendre son vol pour Montréal. "J'ai mis un temps fou pour emprunterl'ascenseur conduisant au hall des départs pendant que des agents d'entretien s'en servaient pour acheminer des caddies. Entre temps, une file d'attente interminable, s'est amassée. C'était fatiguant...!", a témoigné, Nora, une sexagénaire d'origine tunisienne, en partance vers Frankfort.
Cette passagère qui s'est dit "désorientée", dénonce le fait que "personne n'est là pour nous montrer les accès, l'endroit des caddies et autres. Ce n'est pas évident de trouver tout ça par soimême, surtout pour des personnes âgées". Au hall des départs de l'aérogare, une autre doléance est émise. Il s'agit, selon des usagers, de "restreinte" de services et de "manque" de commodités, sachant que même les bancs publics font défaut à cet espace, contraignant les voyageurs et leurs accompagnateurs à "faire le pied de grue" durant les enregistrements, pouvant durer des heures suite au retard de vol. "Il n'y a aucun endroit pour s'asseoir. On n'a même pas pensé aux personnes âgées, aux malades et aux femmes enceintes ! Regardez-les (les voyageurs) en train de se reposer sur leurs bagages, c'est honteux !", a critiqué Abdelkader, venu accompagner son fils qui partait en vacances à l'étranger.
Par conséquent, nombreux sont ceux qui seréfugient dans la cafétéria, même si les prix n'y sont pas à la portée de tous. "Mais au moins là on peut s'asseoir et profiter pour recharger la batterie de son smatrphone ou laptop", a estimé Akram, un jeune émigré qui voyage souvent entre l'Algérie et la France. Des lacunes sont également constatées au parking de l'aérogare. Le manque de panneaux de signalisation et la rareté d'agents de l'ordre, figurent en tête de liste. Cette "anarchie" pousse certains à stationner n'importe où et n'importe comment, à la limite de l'incivisme.Venue récupérer des parents, Nassima dénonce le manque de panneaux :
"J'ai fait plusieurs fois le tour pour accéder au parking. Il n'y a pas assez d'indications. Celles qui existent induisent les conducteurs en erreur. Les gens ne savent pas où aller". Ce "désordre" a créé des bouchons sur les accès de l'aéroport notamment durant les horaires de pointe, selon cette usagère, qui réclame l'amélioration de la signalétique pour un gain de temps. En sus, les automobilistes doivent payer leurs stationnements via des caisses automatiques. Et, là aussi, le manque d'informationgénère la "confusion et le "désagrément", a souligné Abdelkrim, un chauffeur de taxi habitué des lieux.


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