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Un procès hors normes
Saïd Bouteflika, le général Toufik, le général Tartag et Louisa Hanoune devant le juge aujourd'hui
Publié dans Le Midi Libre le 23 - 09 - 2019

C'est un procès hors normes qui s'ouvre aujourd'hui au tribunal militaire de Blida où seront normalement jugés, Saïd Bouteflika, le général-major Mohamed Medienne, dit "Toufik", tout puissant chef des services de sécurité algériens (DRS), jusqu'à septembre 2015, le général Athmane Tartag dit "Bachir", conseiller à la présidence de la République et patron de la Direction de services de sécurité (DSS) jusqu'au 4 avril 2019 et enfin Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs
C'est un procès hors normes qui s'ouvre aujourd'hui au tribunal militaire de Blida où seront normalement jugés, Saïd Bouteflika, le général-major Mohamed Medienne, dit "Toufik", tout puissant chef des services de sécurité algériens (DRS), jusqu'à septembre 2015, le général Athmane Tartag dit "Bachir", conseiller à la présidence de la République et patron de la Direction de services de sécurité (DSS) jusqu'au 4 avril 2019 et enfin Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs
Les quatre prévenus qui seront dans le même box des accusés lundi, puisqu'il s'agit de la même affaire, seront poursuivis pour "atteinte à l'autorité de l'Armée et complot contre l'autorité de l'Etat", selon le communiqué du procureur du tribunal militaire de Blida, datant du 5 mai dernier, jour d'arrestation de Saïd Bouteflika, le général Toufik et le général Tartag, qui sont incarcérés à la prison militaire de Blida, alors que Louisa Hanoune est arrêtée le 9 mai, date de sa mise en détention à la prison civile de Blida. Les quatre prévenus, accusés "d'atteinte à l'autorité de l'Armée et complot contre l'autorité de l'Etat" ont organisé deux réunions secrètes les 27 et 31 mars, à la résidence d'Etat Dar el-Afia pour "examiner la situation politique du pays", selon Rachid
Khane, un des avocats de Louisa Hanoune. Mais selon l'entourage du chef d'état-major de l'Armée, Ahmed Gaïd Salah, cette réunion avait pour objet son limogeage pour être remplacé par un haut gradé de l'Armée, proche du clan Bouteflika, favorable à l'instauration de l'Etat de siège pour interdire les manifestations dont les animateurs refusent un cinquième mandat pour le Président Bouteflika. L'ouverture de ce procès intervient une semaine juste après que l'instruction soit achevée, selon un communiqué du procureur militaire de Blida et l'audience ne devrait pas aller au-delà de trois jours, selon un des avocats de Louisa Hanoune. Selon les articles l'article 248 du code de la justice militaires sur lequel le procureur s'est appuyé pour les mettre en détention préventive, les quatre mis en cause encourent des peines allant de 5 à dix ans de prison.
Les quatre prévenus qui seront dans le même box des accusés lundi, puisqu'il s'agit de la même affaire, seront poursuivis pour "atteinte à l'autorité de l'Armée et complot contre l'autorité de l'Etat", selon le communiqué du procureur du tribunal militaire de Blida, datant du 5 mai dernier, jour d'arrestation de Saïd Bouteflika, le général Toufik et le général Tartag, qui sont incarcérés à la prison militaire de Blida, alors que Louisa Hanoune est arrêtée le 9 mai, date de sa mise en détention à la prison civile de Blida. Les quatre prévenus, accusés "d'atteinte à l'autorité de l'Armée et complot contre l'autorité de l'Etat" ont organisé deux réunions secrètes les 27 et 31 mars, à la résidence d'Etat Dar el-Afia pour "examiner la situation politique du pays", selon Rachid
Khane, un des avocats de Louisa Hanoune. Mais selon l'entourage du chef d'état-major de l'Armée, Ahmed Gaïd Salah, cette réunion avait pour objet son limogeage pour être remplacé par un haut gradé de l'Armée, proche du clan Bouteflika, favorable à l'instauration de l'Etat de siège pour interdire les manifestations dont les animateurs refusent un cinquième mandat pour le Président Bouteflika. L'ouverture de ce procès intervient une semaine juste après que l'instruction soit achevée, selon un communiqué du procureur militaire de Blida et l'audience ne devrait pas aller au-delà de trois jours, selon un des avocats de Louisa Hanoune. Selon les articles l'article 248 du code de la justice militaires sur lequel le procureur s'est appuyé pour les mettre en détention préventive, les quatre mis en cause encourent des peines allant de 5 à dix ans de prison.


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