Report du procés de Hamel et Berrachdi au 25 juin    Ce qui change dans le PLF 2020    Les commerçants réclament la réouverture de leurs magasins    Les Saoudiens veulent prolonger l'accord Opep+, les Russes divisés    Les violentes manifestations se poursuivent    Mahrez victime d'un cambriolage    Le mode d'emploi fixé    7 nouveaux décés et les contaminations en baisse    L'armée égyptienne annonce avoir tué 19 terroristes présumés    225 morts lors des manifestations de novembre    Des députés plaident pour un retour au dialogue en Libye    Une récolte de 300 000 quintaux à l'hectare prévue    Pas de championnat à blanc    Future destination de Benayada    Benzia gravement blessé à la main    Lancement du recensement du cheptel    L'ADE rassure ses abonnés    Réflexion sur l'épidémie de Covid-19 en Algérie    Les habitants réclament leur réouverture    L'opération d'aménagement des plages lancée    "La création artistique perturbe la pensée unique"    Le reflet de l'intolérance sociale    Le poète assassiné    Cour d'Alger: le procès de Abdelghani Hamel et des membres de sa famille reporté    Le projet de loi de finances complémentaire (PLFC 2020) adopté par l'APN    CONGRES DU PARTI FLN : Abou El Fadl Baadji plébiscité nouveau secrétaire général    IMPACTEE PAR LA CRISE SANITAIRE : Les pertes d'Air Algérie estimées à 3500 milliards de centimes    PLAGE DE SIDI EL MEJDOUB : Deux personnes sauvées d'une noyade certaine    DR ABDERRAHMANE MEBTOUL A RADIO FRANCE INTERNATIONALE-PARIS : Les conséquences sociales et économiques en Algérie de l'épidémie du coronavirus    COUR MILITAIRE DE BLIDA : Le président Tebboune nomme un nouveau procureur général    L'Algérie présidera le CPS de l'UA durant le mois de juin 2020    Malte : Saisit pour 1,1 milliard de dollars de fausse monnaie libyenne    Révolution algérienne: les offensives du 20 août 55, un acte sauvagement réprimé dans le sang    Epidémie du Covid-19 à Béjaïa : Le CHU gère son espace    CAF : Ahmad Ahmad briguera un second mandat    Un maghrébin au long cours    "Le Hirak raconte le rêve contrarié d'un peuple"    ES Sétif : Halfaia remet sa démission    Maison de la culture Ali Zamoum : Un concours de théâtre pour les familles    MC Oran: Hyproc au secours du Mouloudia    Mercato en Europe Une nouvelle donne pour les clubs    Réunion du Conseil des ministres aujourd'hui: «Mémoire nationale» et relance de l'industrie au menu    BRAS D'HONNEUR    Géopolitique et champ d'action militaire    Il y a trente ans, un confinement à Oran    Au-delà de «Algérie mon amour» : tant de naïveté (réelle ou feinte) ne peut qu'interpeller    Kamel Daoud : l'arbre aux fruits mûrs    La défense de Karim Tabbou refuse de plaider à distance    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Un procès hors normes
Saïd Bouteflika, le général Toufik, le général Tartag et Louisa Hanoune devant le juge aujourd'hui
Publié dans Le Midi Libre le 23 - 09 - 2019

C'est un procès hors normes qui s'ouvre aujourd'hui au tribunal militaire de Blida où seront normalement jugés, Saïd Bouteflika, le général-major Mohamed Medienne, dit "Toufik", tout puissant chef des services de sécurité algériens (DRS), jusqu'à septembre 2015, le général Athmane Tartag dit "Bachir", conseiller à la présidence de la République et patron de la Direction de services de sécurité (DSS) jusqu'au 4 avril 2019 et enfin Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs
C'est un procès hors normes qui s'ouvre aujourd'hui au tribunal militaire de Blida où seront normalement jugés, Saïd Bouteflika, le général-major Mohamed Medienne, dit "Toufik", tout puissant chef des services de sécurité algériens (DRS), jusqu'à septembre 2015, le général Athmane Tartag dit "Bachir", conseiller à la présidence de la République et patron de la Direction de services de sécurité (DSS) jusqu'au 4 avril 2019 et enfin Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs
Les quatre prévenus qui seront dans le même box des accusés lundi, puisqu'il s'agit de la même affaire, seront poursuivis pour "atteinte à l'autorité de l'Armée et complot contre l'autorité de l'Etat", selon le communiqué du procureur du tribunal militaire de Blida, datant du 5 mai dernier, jour d'arrestation de Saïd Bouteflika, le général Toufik et le général Tartag, qui sont incarcérés à la prison militaire de Blida, alors que Louisa Hanoune est arrêtée le 9 mai, date de sa mise en détention à la prison civile de Blida. Les quatre prévenus, accusés "d'atteinte à l'autorité de l'Armée et complot contre l'autorité de l'Etat" ont organisé deux réunions secrètes les 27 et 31 mars, à la résidence d'Etat Dar el-Afia pour "examiner la situation politique du pays", selon Rachid
Khane, un des avocats de Louisa Hanoune. Mais selon l'entourage du chef d'état-major de l'Armée, Ahmed Gaïd Salah, cette réunion avait pour objet son limogeage pour être remplacé par un haut gradé de l'Armée, proche du clan Bouteflika, favorable à l'instauration de l'Etat de siège pour interdire les manifestations dont les animateurs refusent un cinquième mandat pour le Président Bouteflika. L'ouverture de ce procès intervient une semaine juste après que l'instruction soit achevée, selon un communiqué du procureur militaire de Blida et l'audience ne devrait pas aller au-delà de trois jours, selon un des avocats de Louisa Hanoune. Selon les articles l'article 248 du code de la justice militaires sur lequel le procureur s'est appuyé pour les mettre en détention préventive, les quatre mis en cause encourent des peines allant de 5 à dix ans de prison.
Les quatre prévenus qui seront dans le même box des accusés lundi, puisqu'il s'agit de la même affaire, seront poursuivis pour "atteinte à l'autorité de l'Armée et complot contre l'autorité de l'Etat", selon le communiqué du procureur du tribunal militaire de Blida, datant du 5 mai dernier, jour d'arrestation de Saïd Bouteflika, le général Toufik et le général Tartag, qui sont incarcérés à la prison militaire de Blida, alors que Louisa Hanoune est arrêtée le 9 mai, date de sa mise en détention à la prison civile de Blida. Les quatre prévenus, accusés "d'atteinte à l'autorité de l'Armée et complot contre l'autorité de l'Etat" ont organisé deux réunions secrètes les 27 et 31 mars, à la résidence d'Etat Dar el-Afia pour "examiner la situation politique du pays", selon Rachid
Khane, un des avocats de Louisa Hanoune. Mais selon l'entourage du chef d'état-major de l'Armée, Ahmed Gaïd Salah, cette réunion avait pour objet son limogeage pour être remplacé par un haut gradé de l'Armée, proche du clan Bouteflika, favorable à l'instauration de l'Etat de siège pour interdire les manifestations dont les animateurs refusent un cinquième mandat pour le Président Bouteflika. L'ouverture de ce procès intervient une semaine juste après que l'instruction soit achevée, selon un communiqué du procureur militaire de Blida et l'audience ne devrait pas aller au-delà de trois jours, selon un des avocats de Louisa Hanoune. Selon les articles l'article 248 du code de la justice militaires sur lequel le procureur s'est appuyé pour les mettre en détention préventive, les quatre mis en cause encourent des peines allant de 5 à dix ans de prison.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.