Le ministre de la justice, Belkacem Zeghmati, a qualifié ce dimanche 1er décembre, de "mensongères", les critiques sur les conditions de détention dans les prisons algériennes, notamment du des détenus du Hirak. Le ministre de la justice, Belkacem Zeghmati, a qualifié ce dimanche 1er décembre, de "mensongères", les critiques sur les conditions de détention dans les prisons algériennes, notamment du des détenus du Hirak. "Des informations circulent à propos de nos établissements pénitentiaires, mettant en cause de manière mensongère les conditions de détention et le traitement des détenus. Je précise que la gestion de nos établissements pénitentiaires se fait dans la transparence, avec le respect total de la dignité humaine, et nous avons les ONG nationales et étrangères comme le meilleur témoin", a déclaré Zeghmati, en marge de l‘installation du nouveau Directeur général de l‘Administration pénitentiaire. Zeghmati a ajouté que le procureur général assume l‘ "entière responsabilité de ce qui se passe dans les établissements pénitentiaires relevant de sa compétence territoriale". Il a rappelé que le procureur général est tenu de faire un compte rendu semestriel à son département. "Je me vois dans l‘obligation d‘inciter les concernés à se réapproprier leurs prérogatives entières, et d‘assumer leurs responsabilités comme les représentants de la justice au niveau local", a soulignéZeghmati. Jeudi, la Ligue algérienne des droits de l‘homme (LADDH) a demandé l‘ouverture d‘une enquête sur des allégations de maltraitance des détenus du Hirak. Evoquant la surpopulation carcérale, le ministre de la Justice a indiqué que les détentions préventives n‘en sont pas la cause principale, puisqu‘elles ne représentent que 16,32% de l‘ensemble des prisonniers. "La solution radicale demeure dans le remplacement des établissements anciens hérités de l‘époque coloniale, à travers l‘accélération de la cadence de réalisation des établissements pénitentiaires déjà lancés", a-t-il affirmé. Par ailleurs, le ministre de la Justice a évoqué la question des procès des oligarques et des anciens hauts responsables qui s‘ouvriront à partir d‘aujourd‘hui au tribunal de Sidi M‘Hamed, à Alger. Il a justifié le fait que d‘anciens hauts responsables soient jugés devant cette juridiction ordinaire, en expliquant cela par l‘absence d‘une cour spéciale comme le stipule la Constitution. Il a aussi indiqué que ces procès seront publics. "Des informations circulent à propos de nos établissements pénitentiaires, mettant en cause de manière mensongère les conditions de détention et le traitement des détenus. Je précise que la gestion de nos établissements pénitentiaires se fait dans la transparence, avec le respect total de la dignité humaine, et nous avons les ONG nationales et étrangères comme le meilleur témoin", a déclaré Zeghmati, en marge de l‘installation du nouveau Directeur général de l‘Administration pénitentiaire. Zeghmati a ajouté que le procureur général assume l‘ "entière responsabilité de ce qui se passe dans les établissements pénitentiaires relevant de sa compétence territoriale". Il a rappelé que le procureur général est tenu de faire un compte rendu semestriel à son département. "Je me vois dans l‘obligation d‘inciter les concernés à se réapproprier leurs prérogatives entières, et d‘assumer leurs responsabilités comme les représentants de la justice au niveau local", a soulignéZeghmati. Jeudi, la Ligue algérienne des droits de l‘homme (LADDH) a demandé l‘ouverture d‘une enquête sur des allégations de maltraitance des détenus du Hirak. Evoquant la surpopulation carcérale, le ministre de la Justice a indiqué que les détentions préventives n‘en sont pas la cause principale, puisqu‘elles ne représentent que 16,32% de l‘ensemble des prisonniers. "La solution radicale demeure dans le remplacement des établissements anciens hérités de l‘époque coloniale, à travers l‘accélération de la cadence de réalisation des établissements pénitentiaires déjà lancés", a-t-il affirmé. Par ailleurs, le ministre de la Justice a évoqué la question des procès des oligarques et des anciens hauts responsables qui s‘ouvriront à partir d‘aujourd‘hui au tribunal de Sidi M‘Hamed, à Alger. Il a justifié le fait que d‘anciens hauts responsables soient jugés devant cette juridiction ordinaire, en expliquant cela par l‘absence d‘une cour spéciale comme le stipule la Constitution. Il a aussi indiqué que ces procès seront publics.