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Alger et Tunis attachés à la solution politique
Crise en Libye
Publié dans Le Midi Libre le 30 - 09 - 2020

Sabri Boukadoum, ministre des Affaires étrangères, était avant-hier en visite de travail en Tunisie, pour la deuxième fois en moins de trois mois. Il a été reçu par le président tunisien Kaïs Saïed, le chef du gouvernement Hichem Mechichi et le ministre des Affaires étrangères, Othman Jerandi.
Sabri Boukadoum, ministre des Affaires étrangères, était avant-hier en visite de travail en Tunisie, pour la deuxième fois en moins de trois mois. Il a été reçu par le président tunisien Kaïs Saïed, le chef du gouvernement Hichem Mechichi et le ministre des Affaires étrangères, Othman Jerandi.
Outre la relance de la coopération économique et technique, le dossier libyen et la situation au Sahel étaient aumenu des discussions. "Nous nous sommes entendus pour poursuivre les efforts communs entre l'Algérie et la Tunisie, pour faire avancer le processus de la solution politique en Libye, loin de toute ingérence étrangère à travers un dialogue inclusif, constructif et réel entre les enfants de la Libye, dans un seul pays. Il s'agit de sauvegarder la sécurité, la stabilité, la souveraineté et l'unité de la Libye", a déclaré le chef de la diplomatie algérienne devant les caméras d'El Watania, Chaîne publique tunisienne. Début septembre 2020, le Président tunisien a évoqué l'importance de "la coordination" entre la Tunisie et l'Algérie, pour "relancer le dialogue inter libyen" et "rétablir la paix et la stabilité en Libye".
"Le rôle des pays voisins de la Libye dans l'identification d'une solution pacifique à la crise est capital", a-t-il déclaré, après avoir reçu Stephanie Williams, cheffe par intérim de la Mission des Nations-unies pour la Libye. Fin juillet 2020, le président Abdelmadjid Tebboune a évoqué une possible initiative algéro-tunisienne pour résoudre la crise politique en Libye, divisée entre un pôle à Tripoli (gouvernement FaizAl Saraj) et un autre à Benghazi (Khalifa Haftar). "Le règlement du conflit entre libyens passeimpérativement par la table du dialogue et l'usage des armes n'a et ne sera jamais la solution", a-t-il dit. Alger et Tunis ont appelé, à plusieurs reprises, au respect de l'embargo sur les armes en Libye. Les deux capitales se disent prêtes à accueillir "un dialogue rassembleur" entre les différentes parties en conflit en Libye, dans la continuité de ce qui a été convenu lors de la conférence de Berlin en janvier 2020.
Prochaine visite de Tebboune à Tunis
"Le président Kaïs Saïed a exprimé son attachement à la consolidation del'excellente relation entre nos deux pays en attendant de recevoir son frère le président Abdelmadjid Tebboune lors d'une visite (en Tunisie), qui constituera une importante étape du processus de renforcement des relations bilatérales", a déclaré Sabri Boukadoum. Kaïs Saïed a tenu une promesse électorale, en février 2020, en réservant à l'Algérie sa première visite officielle à l'étranger, après 100 jours de pouvoir. Il a honoré la grande militante algérienne Djamila Bouhired de l'insigne de la République tunisienne. Selon les médias tunisiens, la coopération sécuritaire, la lutte contre la pandémie de la Covid-19 et l'intégration maghrébine étaient également à l'ordre du jour de la visite du chef de la diplomatie algérienne à Tunis. "Les deux parties ont exprimé leur satisfaction quant à la qualité des relations bilatérales et l'attachement des deux pays à les renforcer dans plusieurs domaines à l'occasion des prochaines échéances, notamment la visite de M.
le président de la République en Tunisie, la grande commission mixte algéro tunisienne et le comité de suivi des relations bilatérales", a indiqué un communiqué duministère algérien des Affaires étrangères, repris par l'APS. Selon la même source, Boukadoum et Jerandi ont évoqué la situation au Mali et souligné "l'importance de la restauration de la stabilité dans ce pays frère et la nécessité de parachever la mise en oeuvre de l'accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger (Accords de2015)".
Outre la relance de la coopération économique et technique, le dossier libyen et la situation au Sahel étaient aumenu des discussions. "Nous nous sommes entendus pour poursuivre les efforts communs entre l'Algérie et la Tunisie, pour faire avancer le processus de la solution politique en Libye, loin de toute ingérence étrangère à travers un dialogue inclusif, constructif et réel entre les enfants de la Libye, dans un seul pays. Il s'agit de sauvegarder la sécurité, la stabilité, la souveraineté et l'unité de la Libye", a déclaré le chef de la diplomatie algérienne devant les caméras d'El Watania, Chaîne publique tunisienne. Début septembre 2020, le Président tunisien a évoqué l'importance de "la coordination" entre la Tunisie et l'Algérie, pour "relancer le dialogue inter libyen" et "rétablir la paix et la stabilité en Libye".
"Le rôle des pays voisins de la Libye dans l'identification d'une solution pacifique à la crise est capital", a-t-il déclaré, après avoir reçu Stephanie Williams, cheffe par intérim de la Mission des Nations-unies pour la Libye. Fin juillet 2020, le président Abdelmadjid Tebboune a évoqué une possible initiative algéro-tunisienne pour résoudre la crise politique en Libye, divisée entre un pôle à Tripoli (gouvernement FaizAl Saraj) et un autre à Benghazi (Khalifa Haftar). "Le règlement du conflit entre libyens passeimpérativement par la table du dialogue et l'usage des armes n'a et ne sera jamais la solution", a-t-il dit. Alger et Tunis ont appelé, à plusieurs reprises, au respect de l'embargo sur les armes en Libye. Les deux capitales se disent prêtes à accueillir "un dialogue rassembleur" entre les différentes parties en conflit en Libye, dans la continuité de ce qui a été convenu lors de la conférence de Berlin en janvier 2020.
Prochaine visite de Tebboune à Tunis
"Le président Kaïs Saïed a exprimé son attachement à la consolidation del'excellente relation entre nos deux pays en attendant de recevoir son frère le président Abdelmadjid Tebboune lors d'une visite (en Tunisie), qui constituera une importante étape du processus de renforcement des relations bilatérales", a déclaré Sabri Boukadoum. Kaïs Saïed a tenu une promesse électorale, en février 2020, en réservant à l'Algérie sa première visite officielle à l'étranger, après 100 jours de pouvoir. Il a honoré la grande militante algérienne Djamila Bouhired de l'insigne de la République tunisienne. Selon les médias tunisiens, la coopération sécuritaire, la lutte contre la pandémie de la Covid-19 et l'intégration maghrébine étaient également à l'ordre du jour de la visite du chef de la diplomatie algérienne à Tunis. "Les deux parties ont exprimé leur satisfaction quant à la qualité des relations bilatérales et l'attachement des deux pays à les renforcer dans plusieurs domaines à l'occasion des prochaines échéances, notamment la visite de M.
le président de la République en Tunisie, la grande commission mixte algéro tunisienne et le comité de suivi des relations bilatérales", a indiqué un communiqué duministère algérien des Affaires étrangères, repris par l'APS. Selon la même source, Boukadoum et Jerandi ont évoqué la situation au Mali et souligné "l'importance de la restauration de la stabilité dans ce pays frère et la nécessité de parachever la mise en oeuvre de l'accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger (Accords de2015)".


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