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L'impuissance de la communauté internationale
Guerre au Sahara occidental
Publié dans Le Midi Libre le 29 - 11 - 2020

Alors que le conflit au Sahara occidental a franchi unenouvelle étape, avec lareprise des hostilitésmarquant la fin du cessez-lefeuen vigueur depuis presque30 années maintenant, lemonde entier donne la netteimpression d'être indifférent àn ce qui se passe dans ceterritoire considérée, à justetitre, comme la dernièrecolonie en Afrique.
Alors que le conflit au Sahara occidental a franchi unenouvelle étape, avec lareprise des hostilitésmarquant la fin du cessez-lefeuen vigueur depuis presque30 années maintenant, lemonde entier donne la netteimpression d'être indifférent àn ce qui se passe dans ceterritoire considérée, à justetitre, comme la dernièrecolonie en Afrique.
En effet cela fait plus de 15 jours depuis la reprise des hostilités militairesentre les forces d'occupation marocaines et les troupes du Front Polisario et rien n'a été fait pour essayerd'endiguer ce cycle de violence armée quirisque de déstabiliser l'ensemble de larégion. La communauté internationaleest-elle indifférente par rapport à ceconflit ?
Il y a tout lieu de le croire. Preuve en est les réactions assez molles pour nepas dire inexistantes, notamment despuissances qui comptent dans le concertdes nations. Le Conseil de sécurité del'organisation des Nations unies (Onu), siprompt à faire preuve de célérité dans laréaction dans d'autres questions moinsdangereuses, a, cette fois-ci fait preuve d'un laxisme qui soulève nombred'interrogations. La plus haute instance
de l'organisation onusienne n'a, à ce propos,tenue aucune réunion, même pas informelle. Le secrétaire général de l'Onu,António Guterres, s'est juste contenté, depuis le début des hostilités dans larégion d'El-Guergaret, à appeler à la retenueindiquant "regretter" cette nouvelletournure. Cette indifférence, ou plutôtcette impuissance de l'Onu, est sans doute
révélateur du parti pris occidentales despuissances qui soutiennentune partie au détriment d'une autre. Dansce cas de figure c'est le Maroc qui jouit dusoutien de la France, membre du Conseilde sécurité, est qui plus est dispose dudroitde véto au Conseil de sécurité. Et c'estsans doute la France qui joue un rôleimportant dans le blocage de toute réuniondu Conseil de sécurité.
Ce dernier, apour rappel adopté, juste quelques joursavant, la reprise des hostilités militaires, une résolution qui reconduit, pour 12 mois, le mandat de la Mission des Nations uniespour l'organisation d'un référendum auSahara occidental (Minurso). Pendant ce temps les événements s'accélèrent avec ladétermination du Front Polisario à allerjusqu'au bout cette fois pour que la questiontrouve enfin son épilogue.
Le représentantlégitime du peuple sahraoui a,juste après l'impair marocain qui a faitintervenir son armée dans la région d'El-Guergaret contre des manifestants civils,indiqué la fin du cessez-le-feu accusant leMaroc d'en être le responsable. Depuis leFront Polisario mène des attaques arméescontre les forces armées royales tout le long du mur séparant la partie coloniseé par le Maroc et celle encore sous la dominationsahraouie. Ce conflit armée risque de connaître l'enlisement menaçant mêmede se transformer en une vraie guerre, ced'autant que des pays étrangers pourraients'impliquer. D'ailleurs, le Polisario aannoncé hier qu'un officier et un soldatémiratis ont été tués sur le mur de sable.Selon un responsable du Polisariol'officier émirati serait un expert en informatique,plus précisément dans le maniementdes drones. Cette informationatteste, s'il en était encore besoin, de ladangerosité de la situation.
De plus face ànla riposte du Polisario leMaroc s'apprête,selon des sources médiatiques, à renforcerson armée par le recrutement deSubsahariens pour renforcer ses rangs.Des données qui devraient inciter la communautéinternationale à se ressaisir.
En effet cela fait plus de 15 jours depuis la reprise des hostilités militairesentre les forces d'occupation marocaines et les troupes du Front Polisario et rien n'a été fait pour essayerd'endiguer ce cycle de violence armée quirisque de déstabiliser l'ensemble de larégion. La communauté internationaleest-elle indifférente par rapport à ceconflit ?
Il y a tout lieu de le croire. Preuve en est les réactions assez molles pour nepas dire inexistantes, notamment despuissances qui comptent dans le concertdes nations. Le Conseil de sécurité del'organisation des Nations unies (Onu), siprompt à faire preuve de célérité dans laréaction dans d'autres questions moinsdangereuses, a, cette fois-ci fait preuve d'un laxisme qui soulève nombred'interrogations. La plus haute instance
de l'organisation onusienne n'a, à ce propos,tenue aucune réunion, même pas informelle. Le secrétaire général de l'Onu,António Guterres, s'est juste contenté, depuis le début des hostilités dans larégion d'El-Guergaret, à appeler à la retenueindiquant "regretter" cette nouvelletournure. Cette indifférence, ou plutôtcette impuissance de l'Onu, est sans doute
révélateur du parti pris occidentales despuissances qui soutiennentune partie au détriment d'une autre. Dansce cas de figure c'est le Maroc qui jouit dusoutien de la France, membre du Conseilde sécurité, est qui plus est dispose dudroitde véto au Conseil de sécurité. Et c'estsans doute la France qui joue un rôleimportant dans le blocage de toute réuniondu Conseil de sécurité.
Ce dernier, apour rappel adopté, juste quelques joursavant, la reprise des hostilités militaires, une résolution qui reconduit, pour 12 mois, le mandat de la Mission des Nations uniespour l'organisation d'un référendum auSahara occidental (Minurso). Pendant ce temps les événements s'accélèrent avec ladétermination du Front Polisario à allerjusqu'au bout cette fois pour que la questiontrouve enfin son épilogue.
Le représentantlégitime du peuple sahraoui a,juste après l'impair marocain qui a faitintervenir son armée dans la région d'El-Guergaret contre des manifestants civils,indiqué la fin du cessez-le-feu accusant leMaroc d'en être le responsable. Depuis leFront Polisario mène des attaques arméescontre les forces armées royales tout le long du mur séparant la partie coloniseé par le Maroc et celle encore sous la dominationsahraouie. Ce conflit armée risque de connaître l'enlisement menaçant mêmede se transformer en une vraie guerre, ced'autant que des pays étrangers pourraients'impliquer. D'ailleurs, le Polisario aannoncé hier qu'un officier et un soldatémiratis ont été tués sur le mur de sable.Selon un responsable du Polisariol'officier émirati serait un expert en informatique,plus précisément dans le maniementdes drones. Cette informationatteste, s'il en était encore besoin, de ladangerosité de la situation.
De plus face ànla riposte du Polisario leMaroc s'apprête,selon des sources médiatiques, à renforcerson armée par le recrutement deSubsahariens pour renforcer ses rangs.Des données qui devraient inciter la communautéinternationale à se ressaisir.


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