Ligue 1 : victoire l'ES Sétif devant la JS Kabylie (1-0)    [Vidéo]Grandiose manifestation malgré le jeûne et la pluie    Khenchela: décès du moudjahid Mohamed Tahar Bouchareb    Le MJS rassure les sportifs d'élite pour leur avenir professionnel, après la reconversion    Parution du roman d'épouvante "Fayla", de Abdelmoaiz Farhi    Maladies chroniques: appel au respect des recommandations médicales durant le Ramadhan    FAT: Décès de l'ancien DTN, Mohamed Bouchabou    Covid-19: au moins 2.987.891 morts dans le monde    Ligue 2 (12e j): le derby JSMB-MOB à l'affiche    Sétif: accélérer la cadence des travaux d'aménagement externes du pôle urbain de Tinar    Algérie-Liban: renforcer la coopération dans le domaine de l'enseignement supérieur    L'armée sahraouie mène de nouvelles attaques contre les forces de l'armée marocaine    La ligue arabe avertit contre les plans coloniaux qui menacent la Mosquée d'Al-Aqsa    L'UNESCO adopte une nouvelle résolution sur les mesures sionistes à El Qods    Des pluies orageuses sur le Centre et l'Est du pays jusqu'à samedi    Le CN prend part au lancement de la stratégie régionale de l'OIM pour la région MENA (2020-2024)    Le musée national des Beaux-arts célèbre le mois du patrimoine    L'AARC s'investit dans l'initiation des enfants aux arts    Real : l'avenir de Benzema serait lui aussi scellé    Amara s'engage à de "profondes réformes"    Les chaines qui diffuseront les rencontres de nos Pros, ce vendredi    Huit blessés dans un accident sur l'autoroute est-ouest    Pour que la date du 20 avril 1980 ne soit plus exploitée    Algérie Poste : La direction menace les grévistes de licenciement    Coup dur pour le processus de paix d'Alger    Amara, un plébiscite et des promesses    Le gouvernement français «regrette»...    Crise du lait en sachet, les rationnements ne suffisent plus    "la réforme de la Sécurité sociale est plus que délicate"    L'AIE relève ses prévisions de la demande    Tous les indicateurs sont en hausse    Tension persistante dans l'éducation    Noureddine Tounsi risque un an de prison ferme    Le procès de six hirakistes reporté au 19 mai    Ces partis à candidats «extra-muros»    Ahmed Rachedi nommé conseiller chargé de la culture et de l'audiovisuel    Cérémonie des Oscars : des stars en chair et en os, pas sur Zoom    Dans les coulisses de la saison 2 du phénomène "Timoucha"    Boumerdès : Engouement au marché du Ramadhan    Bouira: Un piéton fauché par un camion    Washington prépare à l'Otan le retrait concerté d'Afghanistan    Est-ce une nouvelle crise ?    La grève s'étend    Nomination des chefs de sûreté    Des partis à la recherche de candidats    Abu Rudeineh appelle la communauté internationale à agir    La leçon d'une vie    «L'Etat n'abandonnera jamais le cinéma»    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Enfin la "reconnaissance" par un président Français !
Assassinat d'Ali Boumendjel par l'armée coloniale
Publié dans Le Midi Libre le 04 - 03 - 2021

Le Président français, Emmanuel Macron, a reconnu "au nom de la France" que l'avocat et dirigeant politique du nationalisme algérien, Ali Boumendjel "a été torturé puis assassiné" par l'armée coloniale pendant la Guerre de libération nationale, a annoncé mardi soir la présidence française.
Le Président français, Emmanuel Macron, a reconnu "au nom de la France" que l'avocat et dirigeant politique du nationalisme algérien, Ali Boumendjel "a été torturé puis assassiné" par l'armée coloniale pendant la Guerre de libération nationale, a annoncé mardi soir la présidence française.
"Aujourd'hui, le président de la République a reçu au palais de l'Elysée quatre des petits-enfants d'Ali Boumendjel pour leur dire, au nom de la France, ce que sa veuve Malika Boumendjel aurait voulu entendre : Ali Boumendjel ne s'est pas suicidé. Il a été torturé puis assassiné", a indiqué l'Elysée dans un communiqué. La reconnaissance par la France de l'assassinat d'Ali Boumendjel survient conformément aux préconisations de Benjamin Stora dans son rapport sur la mémoire de la colonisation et de la guerre de libération nationale. Selon l'Elysée, "ce geste de reconnaissance (...) n'est pas un acte isolé". Le Président français a exprimé aux petits-enfants d'Ali Boumendjel "sa volonté de poursuivre le travail engagé depuis plusieurs années pour recueillir les témoignages et encourager le travail des historiens par l'ouverture des archives (...)".
Il a estimé que "regarder l'Histoire en face, reconnaître la vérité des faits, ne permettra pas de refermer des plaies toujours ouvertes, mais aidera à frayer le chemin de l'avenir". Au coeur de la Bataille d'Alger, Ali Boumendjel fut arrêté par l'armée coloniale, placé au secret, torturé, puis assassiné le 23 mars 1957, a reconnu l'Elysée, soulignant que "Paul Aussaresses avoua lui-même avoir ordonné à l'un de ses subordonnés de le tuer et de maquiller le crime en suicide". Ali Boumendjel a laissé son épouse, Malika, et quatre enfants âgés alors de sept ans à vingt mois : Nadir, Sami, Farid et Dalila. Né le 23 mai 1919, à Relizane, Ali Boumendjel, brillant écolier, s'est frayé sans mal une place sur les bancs de la faculté de droit d'Alger. C'est fort d'une culture ouverte, généreuse et humaniste, qu'Ali Boumendjel s'est engagé en politique, contre l'injustice du système colonial et pour l'indépendance de l'Algérie.
"Aujourd'hui, le président de la République a reçu au palais de l'Elysée quatre des petits-enfants d'Ali Boumendjel pour leur dire, au nom de la France, ce que sa veuve Malika Boumendjel aurait voulu entendre : Ali Boumendjel ne s'est pas suicidé. Il a été torturé puis assassiné", a indiqué l'Elysée dans un communiqué. La reconnaissance par la France de l'assassinat d'Ali Boumendjel survient conformément aux préconisations de Benjamin Stora dans son rapport sur la mémoire de la colonisation et de la guerre de libération nationale. Selon l'Elysée, "ce geste de reconnaissance (...) n'est pas un acte isolé". Le Président français a exprimé aux petits-enfants d'Ali Boumendjel "sa volonté de poursuivre le travail engagé depuis plusieurs années pour recueillir les témoignages et encourager le travail des historiens par l'ouverture des archives (...)".
Il a estimé que "regarder l'Histoire en face, reconnaître la vérité des faits, ne permettra pas de refermer des plaies toujours ouvertes, mais aidera à frayer le chemin de l'avenir". Au coeur de la Bataille d'Alger, Ali Boumendjel fut arrêté par l'armée coloniale, placé au secret, torturé, puis assassiné le 23 mars 1957, a reconnu l'Elysée, soulignant que "Paul Aussaresses avoua lui-même avoir ordonné à l'un de ses subordonnés de le tuer et de maquiller le crime en suicide". Ali Boumendjel a laissé son épouse, Malika, et quatre enfants âgés alors de sept ans à vingt mois : Nadir, Sami, Farid et Dalila. Né le 23 mai 1919, à Relizane, Ali Boumendjel, brillant écolier, s'est frayé sans mal une place sur les bancs de la faculté de droit d'Alger. C'est fort d'une culture ouverte, généreuse et humaniste, qu'Ali Boumendjel s'est engagé en politique, contre l'injustice du système colonial et pour l'indépendance de l'Algérie.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.