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L'ONU face à ses responsabilités
Sahara occidental
Publié dans Le Midi Libre le 21 - 04 - 2021

La question du Sahara occidental est à la veille d'un important rendez-vous. Le Conseil de sécurité de l'organisation des Nations-unies (Onu) s'apprête en effet à tenir une réunion importante sur cette question de décolonisation ; Une réunion qui nourrit beaucoup d'espoirs et d'appréhensions aussi chez les représentants du peuple sahraoui qui ont tant attendu de cette instance onusienne.
La question du Sahara occidental est à la veille d'un important rendez-vous. Le Conseil de sécurité de l'organisation des Nations-unies (Onu) s'apprête en effet à tenir une réunion importante sur cette question de décolonisation ; Une réunion qui nourrit beaucoup d'espoirs et d'appréhensions aussi chez les représentants du peuple sahraoui qui ont tant attendu de cette instance onusienne.
Car la lutte du peuple sahraoui, sous la conduite de son représentant, le front Polisario, ne semble pas du tout susciter le grand intérêt de l'ONU qui fait preuve, parfois ,d'impartialité dans ce conflit vieux de presque un demi siècle. Preuve en est la fin du cessez-le-feu depuis le mois de novembre dernier, et l'indifférence de l' Organisation internationale. On comprend dès lors, pourquoi le front Polisario est monté au créneau à la veille de cette réunion pour attirer l'attention et rappeler aussi à l'ONU ses obligations envers le peuple sahraoui.
"C'est devenu urgent Trente ans après que le Maroc a fait obstruction à la mise en oeuvre de l'accord conclu avec la partie sahraouie sous les auspices des Nations Unies en 1991, pour la certitude de l'occupationqu'il était impossible de gagner le référendum, Le Conseil de sécurité a conclu à la nécessité d'accélérer le processus de fin de l'occupation marocaine et de clore le dossier de la décolonisation du Sahara occidental", a déclaré Mohamed Salem Ould Salik, ministre de Affaires étrangères de la RASD. "Le Conseil de sécurité est légalement, politiquement et même moralement obligé, devant le peuple sahraoui et devant la communauté internationale, d'assumer ses responsabilités conformément à la Charte des Nations-unies, et conformément à ses décisions et à sa nature juridique. de la question saharienne, pour commencer à prendre les mesures nécessaires pour que le peuple sahraoui jouisse de ses droits légitimes reconnu par toutes les organisations internationales et régionales, mettant fin à ses souffrances et mettantfin aux crimes odieux que le Maroc commet dans les villes occupées", a ajouté le ministre sahraoui. Un appel de pied, qui en dit long sur les attentes de tout un peuple qui demande ainsi un cadre plus sérieux pour les négociations. Des négociations qui sont à la traine depuis trois décennies maintenant, par la faute du royaume du Maroc.
Ce dernier, reconnu comme puissance occupante du territoire du Sahara occidental, n'a cessé de tergiverser dans les négociations directes aidé en cela par la complicité de puissances internationales , à l'exemple de la France membre permanent du conseil de sécurité de l'ONU. C 'est cette indifférence aussi qui a poussé l'Union africaine à faire entendre sa voix tout récemment. Le front Polisario accuse le conseil de sécurité de n'avoir rien fait depuis le 13 novembre, surtout après la rupture totale du cessez-le-feu et l'échec du plan de règlement onusien. Il est peut être grand temps que la communauté internationale répare ses torts à l'endroit d'une cause juste .
Car la lutte du peuple sahraoui, sous la conduite de son représentant, le front Polisario, ne semble pas du tout susciter le grand intérêt de l'ONU qui fait preuve, parfois ,d'impartialité dans ce conflit vieux de presque un demi siècle. Preuve en est la fin du cessez-le-feu depuis le mois de novembre dernier, et l'indifférence de l' Organisation internationale. On comprend dès lors, pourquoi le front Polisario est monté au créneau à la veille de cette réunion pour attirer l'attention et rappeler aussi à l'ONU ses obligations envers le peuple sahraoui.
"C'est devenu urgent Trente ans après que le Maroc a fait obstruction à la mise en oeuvre de l'accord conclu avec la partie sahraouie sous les auspices des Nations Unies en 1991, pour la certitude de l'occupationqu'il était impossible de gagner le référendum, Le Conseil de sécurité a conclu à la nécessité d'accélérer le processus de fin de l'occupation marocaine et de clore le dossier de la décolonisation du Sahara occidental", a déclaré Mohamed Salem Ould Salik, ministre de Affaires étrangères de la RASD. "Le Conseil de sécurité est légalement, politiquement et même moralement obligé, devant le peuple sahraoui et devant la communauté internationale, d'assumer ses responsabilités conformément à la Charte des Nations-unies, et conformément à ses décisions et à sa nature juridique. de la question saharienne, pour commencer à prendre les mesures nécessaires pour que le peuple sahraoui jouisse de ses droits légitimes reconnu par toutes les organisations internationales et régionales, mettant fin à ses souffrances et mettantfin aux crimes odieux que le Maroc commet dans les villes occupées", a ajouté le ministre sahraoui. Un appel de pied, qui en dit long sur les attentes de tout un peuple qui demande ainsi un cadre plus sérieux pour les négociations. Des négociations qui sont à la traine depuis trois décennies maintenant, par la faute du royaume du Maroc.
Ce dernier, reconnu comme puissance occupante du territoire du Sahara occidental, n'a cessé de tergiverser dans les négociations directes aidé en cela par la complicité de puissances internationales , à l'exemple de la France membre permanent du conseil de sécurité de l'ONU. C 'est cette indifférence aussi qui a poussé l'Union africaine à faire entendre sa voix tout récemment. Le front Polisario accuse le conseil de sécurité de n'avoir rien fait depuis le 13 novembre, surtout après la rupture totale du cessez-le-feu et l'échec du plan de règlement onusien. Il est peut être grand temps que la communauté internationale répare ses torts à l'endroit d'une cause juste .


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