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Suppression officielle début juillet
Essence avec plomc
Publié dans Le Midi Libre le 22 - 06 - 2021

Une journée technique sur la suppression de l'essence avec plomb et la généralisation de l'utilisation de l'essence sans plomb, a été organisée hier au ministère de l'Energie et des Mines.
Une journée technique sur la suppression de l'essence avec plomb et la généralisation de l'utilisation de l'essence sans plomb, a été organisée hier au ministère de l'Energie et des Mines.
La suppression des essences avec plomb (normal et super) interviendra début juillet prochain, a annoncé le ministre de l'Energie et des Mines, Mohamed Arkab, qui a ouvert les travaux de cette journée organisée par l'Autorité de Régulation, des Hydrocarbures (ARH). Il convient de souligner que l'utilisation de l'essence plombée a un impact négatif sur l'environnement et sur l'écosystème, notamment en raison de la nature dispersive du plomb minéral émis par les véhicules à l'échappement quand l'essence normale ou super plombée est brûlée et qui a amené le secteur de l'énergie à consentir des efforts pour éliminer le plomb dans l'essence. "Cette élimination est
l'aboutissement d'un processus entamé depuis 1998 avec l'introduction de l'essence sans plomb sur le marché national des carburants. L'heure actuelle, la consommation de l'essence sans plomb est de l'ordre de 1,3 million de tonnes par an. Ainsi, la part de l'essence sans plomb dans le mix carburant est passée de 29 % en 2015 à 40 % en 2020", rappelé Arkab. La généralisation de l'utilisation de l'essence sans plomb, annoncée à partir de juillet 2021, est le résultat des efforts entamés, par le groupe Sonatrach notamment, dans les maillons raffinage et distribution. "La stratégie de développement du raffinage a intégré la dimension santé-environnement dans le processus de production et dans les différents plans de développement de Sonatrach", a indiqué le ministre de l'Energie et des Mines. Soulignant que "l'incorporation du plomb dans les essences, au niveau des raffineries, a connu une nette régression depuis 2000 jusqu'à son élimination définitive à partir du 15 septembre 2020", le ministre a indiqué :
"Depuis, un processus de décontamination du réseau de distribution (élimination des traces du plomb) a été entamé par les distributeurs et à leurs tête Naftal, avec un suivi régulier de la présence des traces du plomb au niveau des bacs de stockage et des cuves de stations-services". Seule l'essence sans plomb disponible sur le marché national "A partir du mois de juillet 2021 l'essence sans plomb sera l'unique essence sur le marché national et sera disponible dans toutes les stations-service au même prix actuel et dans les mêmes pompes qui contenaient auparavant le super plombée et la normale plombée. Les voitures anciennes peuvent, dans leur grande majorité, utiliser cette essence", a assuré Mohamed Arkab. En marge de cette rencontre, le président de l'Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH), Rachid Nadil a indiqué que "Sonatrach a cessé de produire l'essence plombée à partir de septembre 2020". Il a expliqué que dans les cuves des station-services et dans les capacités de stockage de la raffinerie et les dépôts de Naftal, des traces de plomb sont restées.
"L'essence avec plomb a séjourné des années dans ces capacités de stockages, donc, il fallait un rinçage ce qui a fallu un peu de temps", a expliqué le président de l'ARH, qui a rappelé qu'au début, la suppression de l'essence plombée était prévue début janvier dernier. "On pensait que la pandémie allait cesser et que la consommation allait reprendre. La vitesse de rotation des stocks se faire plus vite pour que ce rinçage soit effectué, mais malheureusement, cette pandémie est restée là, donc, il nous a fallu ces six mois (janvier à juin, ndlr) pour arriver à rincer toutes les capacités de stockage au niveau des dépôts, des raffineries et des station-services". Selon Rachid Nadil, "cette suppression de l'essence plombée répond à deux objectifs : le premier, il y va de la santé des citoyens, sachant que le plomb est cancérigène et puis, il est très néfaste à l'environnement. Le deuxième objectif est économique", a-t-il précisé, en expliquant que cela va optimiser tout ce qui est circuit : raffinage, stockage et distribution. "Ça va nous permettre de réduire les coûts et ça va permettre à l'Algérie de ne plus importer de l'essence, puisque, quand on produit une seule essence la capacité de Sonatrach est de plus de 4 millions de tonnes par an alors que la consommation annuelle est de 3,7 à 3,8 millions de tonnes par an", a-t-il expliqué.
Concernant le prix de l'essence sans plomb qui sera appliqué après la suppression de l'essence plombée, Rachid Nadil a rappelé qu'actuellement il y a trois prix : "L'essence normale plombée est à 43 dinars (près de 44 dinars), l'essence sans plomb (45 dinars) et il y a l'essence super plombée (46 dinars)". Nous allons "supprimer l'essence super plombée et l'essence normale plombée. Ceux qui consommaient l'essence super plombée (1,4 million de tonnes/an) vont payer l'essence moins chère, puisqu'ils la payaient à 46 dinars et vont la payer (essence sans plomb) à 45 dinars. Pour ceux qui consommaient l'essence normale plombée (1 million de tonnes/an), là, il y a une légère augmentation, mais le consommateur ne va pas la sentir, parce qu'il aura un gain sur l'entretien du moteur et il aura un gain sur la vidange", a encore précisé le président de l'ARH.
La suppression des essences avec plomb (normal et super) interviendra début juillet prochain, a annoncé le ministre de l'Energie et des Mines, Mohamed Arkab, qui a ouvert les travaux de cette journée organisée par l'Autorité de Régulation, des Hydrocarbures (ARH). Il convient de souligner que l'utilisation de l'essence plombée a un impact négatif sur l'environnement et sur l'écosystème, notamment en raison de la nature dispersive du plomb minéral émis par les véhicules à l'échappement quand l'essence normale ou super plombée est brûlée et qui a amené le secteur de l'énergie à consentir des efforts pour éliminer le plomb dans l'essence. "Cette élimination est
l'aboutissement d'un processus entamé depuis 1998 avec l'introduction de l'essence sans plomb sur le marché national des carburants. L'heure actuelle, la consommation de l'essence sans plomb est de l'ordre de 1,3 million de tonnes par an. Ainsi, la part de l'essence sans plomb dans le mix carburant est passée de 29 % en 2015 à 40 % en 2020", rappelé Arkab. La généralisation de l'utilisation de l'essence sans plomb, annoncée à partir de juillet 2021, est le résultat des efforts entamés, par le groupe Sonatrach notamment, dans les maillons raffinage et distribution. "La stratégie de développement du raffinage a intégré la dimension santé-environnement dans le processus de production et dans les différents plans de développement de Sonatrach", a indiqué le ministre de l'Energie et des Mines. Soulignant que "l'incorporation du plomb dans les essences, au niveau des raffineries, a connu une nette régression depuis 2000 jusqu'à son élimination définitive à partir du 15 septembre 2020", le ministre a indiqué :
"Depuis, un processus de décontamination du réseau de distribution (élimination des traces du plomb) a été entamé par les distributeurs et à leurs tête Naftal, avec un suivi régulier de la présence des traces du plomb au niveau des bacs de stockage et des cuves de stations-services". Seule l'essence sans plomb disponible sur le marché national "A partir du mois de juillet 2021 l'essence sans plomb sera l'unique essence sur le marché national et sera disponible dans toutes les stations-service au même prix actuel et dans les mêmes pompes qui contenaient auparavant le super plombée et la normale plombée. Les voitures anciennes peuvent, dans leur grande majorité, utiliser cette essence", a assuré Mohamed Arkab. En marge de cette rencontre, le président de l'Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH), Rachid Nadil a indiqué que "Sonatrach a cessé de produire l'essence plombée à partir de septembre 2020". Il a expliqué que dans les cuves des station-services et dans les capacités de stockage de la raffinerie et les dépôts de Naftal, des traces de plomb sont restées.
"L'essence avec plomb a séjourné des années dans ces capacités de stockages, donc, il fallait un rinçage ce qui a fallu un peu de temps", a expliqué le président de l'ARH, qui a rappelé qu'au début, la suppression de l'essence plombée était prévue début janvier dernier. "On pensait que la pandémie allait cesser et que la consommation allait reprendre. La vitesse de rotation des stocks se faire plus vite pour que ce rinçage soit effectué, mais malheureusement, cette pandémie est restée là, donc, il nous a fallu ces six mois (janvier à juin, ndlr) pour arriver à rincer toutes les capacités de stockage au niveau des dépôts, des raffineries et des station-services". Selon Rachid Nadil, "cette suppression de l'essence plombée répond à deux objectifs : le premier, il y va de la santé des citoyens, sachant que le plomb est cancérigène et puis, il est très néfaste à l'environnement. Le deuxième objectif est économique", a-t-il précisé, en expliquant que cela va optimiser tout ce qui est circuit : raffinage, stockage et distribution. "Ça va nous permettre de réduire les coûts et ça va permettre à l'Algérie de ne plus importer de l'essence, puisque, quand on produit une seule essence la capacité de Sonatrach est de plus de 4 millions de tonnes par an alors que la consommation annuelle est de 3,7 à 3,8 millions de tonnes par an", a-t-il expliqué.
Concernant le prix de l'essence sans plomb qui sera appliqué après la suppression de l'essence plombée, Rachid Nadil a rappelé qu'actuellement il y a trois prix : "L'essence normale plombée est à 43 dinars (près de 44 dinars), l'essence sans plomb (45 dinars) et il y a l'essence super plombée (46 dinars)". Nous allons "supprimer l'essence super plombée et l'essence normale plombée. Ceux qui consommaient l'essence super plombée (1,4 million de tonnes/an) vont payer l'essence moins chère, puisqu'ils la payaient à 46 dinars et vont la payer (essence sans plomb) à 45 dinars. Pour ceux qui consommaient l'essence normale plombée (1 million de tonnes/an), là, il y a une légère augmentation, mais le consommateur ne va pas la sentir, parce qu'il aura un gain sur l'entretien du moteur et il aura un gain sur la vidange", a encore précisé le président de l'ARH.


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