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Seif al-Islam Kadhafi annonce sa candidature
Présidentielle en Libye
Publié dans Le Midi Libre le 01 - 08 - 2021

Seïf al-Islam Kadhafi, fils du Guide libyen assassina Maâmmar Kadhafi, veut "restaurer l'unité perdue" de la Libye après une décennie de chaos et évoque une candidature à la présidentielle, dans une interview accordée au New York Times. Les hommes politiques libyens n'ont "apporté que misère", selon Seïf al-Islam Kadhafi, fils de l'ex-dictateur libyen Mouammar Kadhafi, qui évoque une candidature à l'élection présidentielle dans une rare interview accordée au New York Times, publiée vendredi 30 juillet.
Seïf al-Islam Kadhafi, fils du Guide libyen assassina Maâmmar Kadhafi, veut "restaurer l'unité perdue" de la Libye après une décennie de chaos et évoque une candidature à la présidentielle, dans une interview accordée au New York Times. Les hommes politiques libyens n'ont "apporté que misère", selon Seïf al-Islam Kadhafi, fils de l'ex-dictateur libyen Mouammar Kadhafi, qui évoque une candidature à l'élection présidentielle dans une rare interview accordée au New York Times, publiée vendredi 30 juillet.
"L'heure est au retour dans le passé. Le pays est à genoux (...), il n'y a pas d'argent, pas de sécurité. Il n'y a pas de vie ici", estime Seïf al-Islam, 49 ans, réapparu pour la première fois depuis des années. En 2011, après quatre décennies d'un pouvoir sans partage, Mouammar Kadhafi et ses proches étaient tombés sous le coup d'un soulèvement populaire, éliminés, emprisonnés ou forcés à l'exil. Trois des fils Kadhafi avaient été tués, mais le sort du quatrième, Seïf al-Islam, qui a longtemps fait figure de successeur à son père, est resté un mystère. Capturé en novembre 2011 par un groupe armé à Zenten, dans le nord-ouest de la Libye, il avait été co damné à mort en 2015 à l'issue d'un procès expéditif. Le groupe le détenant avait néanmoins refusé de le livrer aux autorités ou à la Cour pénale internationale (CPI), qui le recherche pour "crimes contre l'humanité", mais l'avait libéré en 2017. Depuis, sa trace s'est évaporée. Préparation d'un retour politique Dans sa première rencontre avec un journaliste étranger depuis une décennie, Seïf al-Islam affirme qu'il est désormais un "homme libre" et qu'il organise un retour politique, sans indiquer précisément comment.
"Désenchantés par la révolution", les rebelles qui l'ont capturé ont "finalement réalisé qu'il pouvait être un puissant allié", explique-t-il dans ce long entretien à l'édition magazine du New York Times. L'interview, réalisée en mai, a été publiée seulement dimanche. Elle s'est déroulée dans une "somptueuse villa de deux étages" à l'intérieur d'un complexe fermé à Zenten. Le New York Times a également diffusé des photos de Seïf al-Islam prises pendant l'entretien, vêtu d'un qamis noir brodé de motifs dorés, barbe grisonnante et turban noir sur la tête. Après une décennie de lutte pour le pouvoir sur fond d'ingérences étrangères, la Libye s'est dotée en mars d'un gouvernement provisoire chargé d'unifier les institutions d'ici un double scrutin législatif et présidentiel prévu en décembre.
"L'heure est au retour dans le passé. Le pays est à genoux (...), il n'y a pas d'argent, pas de sécurité. Il n'y a pas de vie ici", estime Seïf al-Islam, 49 ans, réapparu pour la première fois depuis des années. En 2011, après quatre décennies d'un pouvoir sans partage, Mouammar Kadhafi et ses proches étaient tombés sous le coup d'un soulèvement populaire, éliminés, emprisonnés ou forcés à l'exil. Trois des fils Kadhafi avaient été tués, mais le sort du quatrième, Seïf al-Islam, qui a longtemps fait figure de successeur à son père, est resté un mystère. Capturé en novembre 2011 par un groupe armé à Zenten, dans le nord-ouest de la Libye, il avait été co damné à mort en 2015 à l'issue d'un procès expéditif. Le groupe le détenant avait néanmoins refusé de le livrer aux autorités ou à la Cour pénale internationale (CPI), qui le recherche pour "crimes contre l'humanité", mais l'avait libéré en 2017. Depuis, sa trace s'est évaporée. Préparation d'un retour politique Dans sa première rencontre avec un journaliste étranger depuis une décennie, Seïf al-Islam affirme qu'il est désormais un "homme libre" et qu'il organise un retour politique, sans indiquer précisément comment.
"Désenchantés par la révolution", les rebelles qui l'ont capturé ont "finalement réalisé qu'il pouvait être un puissant allié", explique-t-il dans ce long entretien à l'édition magazine du New York Times. L'interview, réalisée en mai, a été publiée seulement dimanche. Elle s'est déroulée dans une "somptueuse villa de deux étages" à l'intérieur d'un complexe fermé à Zenten. Le New York Times a également diffusé des photos de Seïf al-Islam prises pendant l'entretien, vêtu d'un qamis noir brodé de motifs dorés, barbe grisonnante et turban noir sur la tête. Après une décennie de lutte pour le pouvoir sur fond d'ingérences étrangères, la Libye s'est dotée en mars d'un gouvernement provisoire chargé d'unifier les institutions d'ici un double scrutin législatif et présidentiel prévu en décembre.


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