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Le Gouvernement s'engage
Revalorisation des salaires
Publié dans Le Midi Libre le 26 - 09 - 2021

Il semble que la revalorisation des salaires n'est plus une simple vue de l'esprit. Longtemps mise en avant par tous les travailleurs, cette doléance, en somme très légitime, est sur la voie d'être concrétisée. Le Gouvernement vient en effet de s'engager sur cette question.
Il semble que la revalorisation des salaires n'est plus une simple vue de l'esprit. Longtemps mise en avant par tous les travailleurs, cette doléance, en somme très légitime, est sur la voie d'être concrétisée. Le Gouvernement vient en effet de s'engager sur cette question.
Aïmene Benabderrahmane, le Premier ministre, a été on ne peut plus claire lorsqu' il a affirmé jeudi dernier, devant les membres du Conseil de la nation, que "la grille des salaires est en train d'être révisée". Cette annonce va certainement enchanter les salariés, dont le pouvoir d'achat n'a cessé de dégringoler tout au long de ces dernières années. En vérité, le Premier ministre, qui a fait la même annonce devant les députés de l'APN il y a quelques jours, parlait des fonctionnaires de la fonction publique. Ce sont en effet ces derniers qui seront concernés par cette révision à la hausse des salaires, à travers la révision de la grille des salaires. Car pour le secteur économique des entreprises sont libres d'agir selon leur assiette financière. Selon le Premier ministre, "cela entre dans le cadre d'une vision globale qui a pour objectif premier d'initier une vaste réforme de la fonction publique".
Mais le Premier ministre ne s'est engagé sur aucune date pour l'entrée en vigueur de cette revalorisation salariale, se contentant juste de dire que le Gouvernement va procéder d'abord à des enquêtes approfondies et une évaluation exhaustive de la situation des salaires dans le pays. Pour lui cette question fera partie des priorités du Gouvernement. La joie des fonctionnaires sera sans doute relative car l'augmentation des salaires n'est pas pour très bientôt. Le Gouvernement risque de prendre beaucoup de temps avant la finalisation de l'ensemble des enquêtes qu'il s'apprête à lancer. La hausse des salaires a été une des principales revendications des fonctionnaires depuis des années déjà. Les différents syndicats représentants les multiples catégories socio-professionnelles n'ont eu de cesse d'interpeller les différents pendant ce temps l'érosion du pouvoir d'achat ne va certainement pas connaître le moindre répit. Ces derniers mois la hausse des produits de première nécessité a atteint des cimes enclenchées pour faire entendre leurs voix. Mais les pouvoirs publics ont toujours fait la sourde oreille en prétextant que les finances du pays ne le permettaient pas.
À moins de vouloir favoriser un cycle inflationniste qui serait préjudiciable à l'économie du pays. Avec la chute du prix du baril de pétrole à partir de l'année 2014 les pouvoirs publics ont toujours fait preuve d'une grande prudence reléguant ainsi la débande insistante des syndicats au second plan. La dernière fois que le Gouvernement a été à l'écoute des syndicats des fonctionnaires c'était il y a une dizaine d'années. Le Gouvernement a augmenté les salaires des fonctionnaires. Mais quelques années plus tard ces augmentations l'érosion du pouvoir d'achat est allée crescendo et ne va certainement pas connaître de sitôt le moindre se sont avérées insuffisantes et les syndicats sont, alors, revenus à la charge dans un contexte par top difficile sur le plan financier pour le pays.
Aïmene Benabderrahmane, le Premier ministre, a été on ne peut plus claire lorsqu' il a affirmé jeudi dernier, devant les membres du Conseil de la nation, que "la grille des salaires est en train d'être révisée". Cette annonce va certainement enchanter les salariés, dont le pouvoir d'achat n'a cessé de dégringoler tout au long de ces dernières années. En vérité, le Premier ministre, qui a fait la même annonce devant les députés de l'APN il y a quelques jours, parlait des fonctionnaires de la fonction publique. Ce sont en effet ces derniers qui seront concernés par cette révision à la hausse des salaires, à travers la révision de la grille des salaires. Car pour le secteur économique des entreprises sont libres d'agir selon leur assiette financière. Selon le Premier ministre, "cela entre dans le cadre d'une vision globale qui a pour objectif premier d'initier une vaste réforme de la fonction publique".
Mais le Premier ministre ne s'est engagé sur aucune date pour l'entrée en vigueur de cette revalorisation salariale, se contentant juste de dire que le Gouvernement va procéder d'abord à des enquêtes approfondies et une évaluation exhaustive de la situation des salaires dans le pays. Pour lui cette question fera partie des priorités du Gouvernement. La joie des fonctionnaires sera sans doute relative car l'augmentation des salaires n'est pas pour très bientôt. Le Gouvernement risque de prendre beaucoup de temps avant la finalisation de l'ensemble des enquêtes qu'il s'apprête à lancer. La hausse des salaires a été une des principales revendications des fonctionnaires depuis des années déjà. Les différents syndicats représentants les multiples catégories socio-professionnelles n'ont eu de cesse d'interpeller les différents pendant ce temps l'érosion du pouvoir d'achat ne va certainement pas connaître le moindre répit. Ces derniers mois la hausse des produits de première nécessité a atteint des cimes enclenchées pour faire entendre leurs voix. Mais les pouvoirs publics ont toujours fait la sourde oreille en prétextant que les finances du pays ne le permettaient pas.
À moins de vouloir favoriser un cycle inflationniste qui serait préjudiciable à l'économie du pays. Avec la chute du prix du baril de pétrole à partir de l'année 2014 les pouvoirs publics ont toujours fait preuve d'une grande prudence reléguant ainsi la débande insistante des syndicats au second plan. La dernière fois que le Gouvernement a été à l'écoute des syndicats des fonctionnaires c'était il y a une dizaine d'années. Le Gouvernement a augmenté les salaires des fonctionnaires. Mais quelques années plus tard ces augmentations l'érosion du pouvoir d'achat est allée crescendo et ne va certainement pas connaître de sitôt le moindre se sont avérées insuffisantes et les syndicats sont, alors, revenus à la charge dans un contexte par top difficile sur le plan financier pour le pays.


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