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Le docteur Derrar fait le point
4e vague, variant omicron et vaccination
Publié dans Le Midi Libre le 01 - 12 - 2021

La situation sanitaire en Algérie reste stable malgré la menace du nouveau variant. Baptisé Omicron, cette nouvelle souche du Covid-19 suscite les inquiétudes aux quatre coins du monde, et ne devrait pas tarder à faire son entrée en Algérie, estiment plusieurs spécialistes.
La situation sanitaire en Algérie reste stable malgré la menace du nouveau variant. Baptisé Omicron, cette nouvelle souche du Covid-19 suscite les inquiétudes aux quatre coins du monde, et ne devrait pas tarder à faire son entrée en Algérie, estiment plusieurs spécialistes.
D'après le docteur Derrar, l'Algérie est déjà "entrée dans une quatrième vague de la pandémie, en témoignent les chiffres enregistrés par les hôpitaux". Selon le mêm intervenant, seule la "vaccination peut nous permettre de tourner la page, et d'éviter l'apparition de nouveaux variants, comme Omicron, qui très probablement apparaitre en Algérie". Le directeur général de l'Institut Pasteur d'Algérie, Fawzi Derrar, a indiqué hier, 30 novembre 2021, que le "faible taux de vaccination instaure un climat propice pour l'apparition de nouveaux variants du Covid-19.
C'est le cas, du variant Omicron qui a été dernièrement découvert en Afrique du Sud". Pour le docteur Derrar, ne "pas se faire vacciner permet au virus de circuler, ce qui mène automatiquement à des nouvelles vagues épidémiques. Une aubaine pour le virus qui aura plus de chances de muter, ce qui donne naissance à de nouveaux variants, comme le variant Omicron". Selon le spécialiste de l'évaluation de vaccins antigrippaux et de l'impact des antiviraux, le "variant Omicron est dangereux de par sa vitesse de propagation". Concernant l'efficacité des vaccins contre ce variant, Dr Derrar affirme que "cela sera tranché par les études encore en cours dans plusieurs pays à travers le monde". Dr Derrar assure que "l'apparition de ce nouveau variant en Afrique du Sud est essentiellement due au faible taux de vaccination qui ne dépasse pas les 40 %". Le spécialiste et directeur de l'IPA ajoute que "ce taux est loin d'être suffisant et ne peut assurer une immunité collective". Il est à noter que le taux de vaccination en Algérie ne dépasse pas quant à lui les 20 %. Plus de 2.000 cas d'hospitalisation en un mois Le directeur de l'Institut Pasteur rappelle qu'il a "déjà déclaré que l'Algérie est entrée dans la troisième vague de la pandémie fin octobre dernier". Il ajoute que "les chiffres par les hôpitaux confirment ce constat, vu que plus de 2.000 cas ont été enregistrés depuis la fin du mois d'octobre".
Cela alerte, selon le docteur Derrar, sur une "hausse des cas qui va s'opérer ces prochains jours, notamment avec la baisse des températures et les rassemblements des gens dans les lieux clos". Derrar rappelle que seulement "11 millions d'Algériens sont vaccinés, et que cela est loin d'être suffisant pour que l'on puisse faire face à une 4e vague". Le spécialiste indique en outre que "les vaccins sont toujours disponibles". Le docteur Derrar a confié que le "variant Delta a été détecté au niveau de plusieurs établissements scolaires à travers le territoire national, mais la vaccination des enfants n'est pas préconisée en ce moment". Il affirme que les "enfants sont un important vecteur de transmission, mais qu'ils ne sont pas exposés à de graves symptômes".
D'après le docteur Derrar, l'Algérie est déjà "entrée dans une quatrième vague de la pandémie, en témoignent les chiffres enregistrés par les hôpitaux". Selon le mêm intervenant, seule la "vaccination peut nous permettre de tourner la page, et d'éviter l'apparition de nouveaux variants, comme Omicron, qui très probablement apparaitre en Algérie". Le directeur général de l'Institut Pasteur d'Algérie, Fawzi Derrar, a indiqué hier, 30 novembre 2021, que le "faible taux de vaccination instaure un climat propice pour l'apparition de nouveaux variants du Covid-19.
C'est le cas, du variant Omicron qui a été dernièrement découvert en Afrique du Sud". Pour le docteur Derrar, ne "pas se faire vacciner permet au virus de circuler, ce qui mène automatiquement à des nouvelles vagues épidémiques. Une aubaine pour le virus qui aura plus de chances de muter, ce qui donne naissance à de nouveaux variants, comme le variant Omicron". Selon le spécialiste de l'évaluation de vaccins antigrippaux et de l'impact des antiviraux, le "variant Omicron est dangereux de par sa vitesse de propagation". Concernant l'efficacité des vaccins contre ce variant, Dr Derrar affirme que "cela sera tranché par les études encore en cours dans plusieurs pays à travers le monde". Dr Derrar assure que "l'apparition de ce nouveau variant en Afrique du Sud est essentiellement due au faible taux de vaccination qui ne dépasse pas les 40 %". Le spécialiste et directeur de l'IPA ajoute que "ce taux est loin d'être suffisant et ne peut assurer une immunité collective". Il est à noter que le taux de vaccination en Algérie ne dépasse pas quant à lui les 20 %. Plus de 2.000 cas d'hospitalisation en un mois Le directeur de l'Institut Pasteur rappelle qu'il a "déjà déclaré que l'Algérie est entrée dans la troisième vague de la pandémie fin octobre dernier". Il ajoute que "les chiffres par les hôpitaux confirment ce constat, vu que plus de 2.000 cas ont été enregistrés depuis la fin du mois d'octobre".
Cela alerte, selon le docteur Derrar, sur une "hausse des cas qui va s'opérer ces prochains jours, notamment avec la baisse des températures et les rassemblements des gens dans les lieux clos". Derrar rappelle que seulement "11 millions d'Algériens sont vaccinés, et que cela est loin d'être suffisant pour que l'on puisse faire face à une 4e vague". Le spécialiste indique en outre que "les vaccins sont toujours disponibles". Le docteur Derrar a confié que le "variant Delta a été détecté au niveau de plusieurs établissements scolaires à travers le territoire national, mais la vaccination des enfants n'est pas préconisée en ce moment". Il affirme que les "enfants sont un important vecteur de transmission, mais qu'ils ne sont pas exposés à de graves symptômes".


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