Pour Liu Xiang et le 1,3 milliard de Chinois, l'attente prend fin lundi à Pékin avec les séries du 110 m haies des jeux Olympiques dans un nid d'oiseau qui promet d'être bouillonnant à chaque tour. Rarement un sportif aura eu autant de pression de la part de son peuple que Liu depuis qu'il s'est affirmé en maître de sa discipline en remportant l'or olympique il y a quatre ans à Athènes. A 25 ans, Liu, également champion du monde en titre, part donc à la défense de son titre, avec un grand rival, qui a explosé depuis un an, le Cubain Dayron Robles. Et le moins qu'on puisse dire est que leur préparation a été bien différente. Pendant que Liu n'est pas apparu sur les stades européens, où ont lieu les plus grandes soirées d'athlétisme, Robles, 21 ans, a écumé les meetings, alignant les chronos. Il a commencé sa tournée en s'appropriant le record du monde de Liu, en juin à Ostrava en République tchèque (12.87). Personne en Chine n'ose pourtant imaginer une défaite du héros national, dont les photos, diffusées par ses sponsors, garnissent les murs de Pékin. Liu vit «normalement» L'inquiétude, ou plutôt l'incertitude, est pourtant de mise. «Il (Robles) est un hurdler naturel et donc un adversaire terrible, explique à l'envi Liu Xiang, comme s'il voulait s'enlever de la pression avant de compléter. Mais je reste persuadé que je peux le battre. Je suis à son niveau dorénavant.» Pourtant tout ne paraissait pas si rose au début de l'été. Le champion du monde et olympique en titre du 110 m haies a débuté sa saison avec deux courses sans rivaux sérieux, dont une dans le «nid d'oiseau». Le 31 mai, Liu avait renoncé à sa participation à la réunion de New York quelques minutes avant le départ, ne souhaitant pas prendre le moindre risque sur une piste potentiellement glissante après de grosses averses. Et le 8 juin, il avait été disqualifié à Eugene (Oregon). Depuis rien ! Mais malgré l'attente populaire et le manque de compétition, Liu refuse d'évoquer cette fameuse pression. «Je vis tout à fait normalement. Je ne sens aucune pression. Je suis déjà champion olympique et je n'ai pas l'impression que ce sera plus difficile. Je suis décontracté car je suis le champion», a affirmé Liu. Il devra toutefois le prouver sur la piste devant 91.000 spectateurs et plus d'un milliard de supporteurs. Pour Liu Xiang et le 1,3 milliard de Chinois, l'attente prend fin lundi à Pékin avec les séries du 110 m haies des jeux Olympiques dans un nid d'oiseau qui promet d'être bouillonnant à chaque tour. Rarement un sportif aura eu autant de pression de la part de son peuple que Liu depuis qu'il s'est affirmé en maître de sa discipline en remportant l'or olympique il y a quatre ans à Athènes. A 25 ans, Liu, également champion du monde en titre, part donc à la défense de son titre, avec un grand rival, qui a explosé depuis un an, le Cubain Dayron Robles. Et le moins qu'on puisse dire est que leur préparation a été bien différente. Pendant que Liu n'est pas apparu sur les stades européens, où ont lieu les plus grandes soirées d'athlétisme, Robles, 21 ans, a écumé les meetings, alignant les chronos. Il a commencé sa tournée en s'appropriant le record du monde de Liu, en juin à Ostrava en République tchèque (12.87). Personne en Chine n'ose pourtant imaginer une défaite du héros national, dont les photos, diffusées par ses sponsors, garnissent les murs de Pékin. Liu vit «normalement» L'inquiétude, ou plutôt l'incertitude, est pourtant de mise. «Il (Robles) est un hurdler naturel et donc un adversaire terrible, explique à l'envi Liu Xiang, comme s'il voulait s'enlever de la pression avant de compléter. Mais je reste persuadé que je peux le battre. Je suis à son niveau dorénavant.» Pourtant tout ne paraissait pas si rose au début de l'été. Le champion du monde et olympique en titre du 110 m haies a débuté sa saison avec deux courses sans rivaux sérieux, dont une dans le «nid d'oiseau». Le 31 mai, Liu avait renoncé à sa participation à la réunion de New York quelques minutes avant le départ, ne souhaitant pas prendre le moindre risque sur une piste potentiellement glissante après de grosses averses. Et le 8 juin, il avait été disqualifié à Eugene (Oregon). Depuis rien ! Mais malgré l'attente populaire et le manque de compétition, Liu refuse d'évoquer cette fameuse pression. «Je vis tout à fait normalement. Je ne sens aucune pression. Je suis déjà champion olympique et je n'ai pas l'impression que ce sera plus difficile. Je suis décontracté car je suis le champion», a affirmé Liu. Il devra toutefois le prouver sur la piste devant 91.000 spectateurs et plus d'un milliard de supporteurs.