Hier s'est tenue à l'Institut national de musique d' Alger, une conférence de presse annonçant le premier colloque international portant sur l'écriture féminine dans le monde arabe intitulé «Conditions des femmes et l'écriture féminine» et prévu les 8 et 9 mai courant. L'initiative revient à l'Association des Femmes en communication qui se positionne comme un relais important pour les femmes se trouvant dans le domaine de la communication. Journalistes, écrivaines, artistes-peintres, musiciennes et autres, véhiculent toutes des expressions soient orales, écrites, audiovisuelles ou simplement visuelle. C'est avec beaucoup d'émotions que Nafissa Lahrèche, présidente de cette association a évoqué les noms des participantes à ce colloque, premier du genre. Ses invitées sont venues de l'Arabie saoudite, Jordanie, Palestine, Egypte, Maroc, Tunisie et le Quatar. Toutes ont marqué de leurs empreintes la littérature arabe et aussi la recherche scientifique et journalistique. «Notre objectif de ce colloque est de confronter les expériences difficiles vécues par les femmes dans leurs sociétés respectives», a signalé Mme Lahrèche, pour qui l'organisation de l'évènement en lui-même est un défi. «Vous allez entendre pour la première fois, devant vous, une femme de l'Arabie saoudite dénoncer la torture, la répression et les violences faites aux femmes dans son pays», dira-t-elle. L'écrivaine saoudienne Samar El Mokrane sera, en effet, du rendez vous pour parler du niqab et de ses conséquences dramatiques sur la femme dans son pays. En Egypte, pays d'origine de l'écrivaine Afaf Saïd, les fillettes sont circoncises, au même titre que les garçons. Ces deux exemples illustrent bien les souffrances quotidiennes vécues par les femmes dans le monde musulman, ou les traditions se mêlent à la modernité pour donner un cocktail amer, plein de contraste et de violences. Toutes ces femmes communiqueront avec leurs amies algériennes dont le combat pour les libertés des femmes est, tant bien que mal, plus avancé. Avancé, grâce aussi, à toutes ses femmes qui se sont sacrifiées durant des années et qui continuent le combat, à l'exemple de la grande révolutionnaire Louizette Ighil Ahriz, Djamila Boubacha, Fadhéla Farouk et Zhor Ounissi qui illustrent l'histoire du sacrifice de la femme algérienne. Durant deux jours, toutes ses femmes arabes échangeront leurs expériences et termineront par l'élaboration des recommandations qui leur serviront de repères pour un combat commun. Hier s'est tenue à l'Institut national de musique d' Alger, une conférence de presse annonçant le premier colloque international portant sur l'écriture féminine dans le monde arabe intitulé «Conditions des femmes et l'écriture féminine» et prévu les 8 et 9 mai courant. L'initiative revient à l'Association des Femmes en communication qui se positionne comme un relais important pour les femmes se trouvant dans le domaine de la communication. Journalistes, écrivaines, artistes-peintres, musiciennes et autres, véhiculent toutes des expressions soient orales, écrites, audiovisuelles ou simplement visuelle. C'est avec beaucoup d'émotions que Nafissa Lahrèche, présidente de cette association a évoqué les noms des participantes à ce colloque, premier du genre. Ses invitées sont venues de l'Arabie saoudite, Jordanie, Palestine, Egypte, Maroc, Tunisie et le Quatar. Toutes ont marqué de leurs empreintes la littérature arabe et aussi la recherche scientifique et journalistique. «Notre objectif de ce colloque est de confronter les expériences difficiles vécues par les femmes dans leurs sociétés respectives», a signalé Mme Lahrèche, pour qui l'organisation de l'évènement en lui-même est un défi. «Vous allez entendre pour la première fois, devant vous, une femme de l'Arabie saoudite dénoncer la torture, la répression et les violences faites aux femmes dans son pays», dira-t-elle. L'écrivaine saoudienne Samar El Mokrane sera, en effet, du rendez vous pour parler du niqab et de ses conséquences dramatiques sur la femme dans son pays. En Egypte, pays d'origine de l'écrivaine Afaf Saïd, les fillettes sont circoncises, au même titre que les garçons. Ces deux exemples illustrent bien les souffrances quotidiennes vécues par les femmes dans le monde musulman, ou les traditions se mêlent à la modernité pour donner un cocktail amer, plein de contraste et de violences. Toutes ces femmes communiqueront avec leurs amies algériennes dont le combat pour les libertés des femmes est, tant bien que mal, plus avancé. Avancé, grâce aussi, à toutes ses femmes qui se sont sacrifiées durant des années et qui continuent le combat, à l'exemple de la grande révolutionnaire Louizette Ighil Ahriz, Djamila Boubacha, Fadhéla Farouk et Zhor Ounissi qui illustrent l'histoire du sacrifice de la femme algérienne. Durant deux jours, toutes ses femmes arabes échangeront leurs expériences et termineront par l'élaboration des recommandations qui leur serviront de repères pour un combat commun.