FC Barcelone: Ce message fort sur l'influence de Lionel Messi au Barça...    Tribunal de Sidi M'hamed à Alger : 24 manifestants jetés en prison    Al Ahli: L'entraîneur de Belaili limogé    BENSALAH SIGNE LES LOIS RELATIVES A LA TENUE DE L'ELECTION PRESIDENTIELLE : Convocation du corps électoral    SOUTIEN A LA CREATION D'ENTREPRISES AU SUD : Levée de gel pour les projets des jeunes    RENTREE UNIVERSITAIRE 2019-2020 A MOSTAGANEM : L'université renforce ses capacités d'accueil    HECATOMBE ROUTIERE : 11 morts et 20 blessés en 48 heures    KHEIR-EDDINE : Les parents d'élèves demandent une protection policière    Les forces de sécurité répriment un rassemblement pacifique à Constantine    Liverpool : Van Djik encense Firmino    Le Kremlin en faveur d'une relance des discussions    Les manifestants insistent sur le départ du système    Des personnalités nationales et des organisations dénoncent    L'Opep et ses alliés sur le gril    La FTF a défalqué six points au Club Africain    Le Real se régale, puis se relâche    "La Tunisie est en train de forger son propre modèle démocratique"    La libération du candidat Nabil Karoui sera «une évidence» s'il sort vainqueur    Qui succédera à Essebsi en Tunisie ?    Saisie de 12 000 comprimés de psychotropes    Meilleures recettes au gingembre pour traiter l'asthme    Un homme électrocuté    Hommage à Cheb Hasni par les siens    Soirées diwane au dendoune et karkabou    Le lion mécanique de Léonard de Vinci exposé à Paris    Ligue des champions (2e tour, match aller) USM Alger – GOR MAHIA (20H45) : Tout pour assurer au stade Tchaker    CAF Football Awards : Les 10 candidats connus en octobre    Football professionnel : Une AGEx mardi pour adopter un nouveau système de compétition    Parution. L'Encyclopédie algérienne (édition 2019) : Un coffret fort intéressant    Washington confirme la mort de Hamza Ben Laden    Tlemcen: La Casnos veut ratisser large    Ils avaient subtilisé l'arme d'un policier: Un individu tué et deux autres blessés près d'Azeffoune    Mort des tribus, naissance des tribalismes (III)    Lancement du concours international de la photographie sous-marine de la corniche jijelienne    Appel à hâter la désignation d'un nouvel envoyé personnel du SG de l'ONU    Aigle Azur (SNLP) : Le Comité d'entreprise soutient deux offres de redressement    Résoudre rapidement, par une élection présidentielle transparente, la crise politique ou la régression    Bomare Company mise à l'honneur dans le magazine allemand de l'IFA Berlin    Le Mouvement El Bina prêt à s'engager dans l'élection présidentielle    Prochaine édition du Festival national de la littérature et du cinéma de la femme    Il fête ses 50 ans de carrière à Alger    De nouvelles taxes sur les véhicules ?    Le président de Microsoft se positionne aux côtés de Huawei    L'Algérie réaffirme sa position    Ahmet Davutoglu quitte l'AKP pour créer un mouvement rival    Un individu abattu à Tizi-Ouzou    Bedoui exprime sa "gratitude" à l'ANP    Deux films algériens en compétition officielle au festival international d'Elgouna en Egypte    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Les quatre samedis
Publié dans Le Soir d'Algérie le 29 - 09 - 2018

La semaine a été pénible. Pour Nouria Benghabrit d'abord. La ministre de l'Education a des compétences reconnues, un projet pour l'école algérienne, des convictions et la volonté d'aller jusqu'au bout. Difficile de devoir s'expliquer devant des députés qu'on ne peut pas soupçonner d'avoir les mêmes qualités. Elle y a été quand même, Madame la ministre. Devant cette «commission de l'éducation nationale» qui ne doit pas avoir grand-chose à mettre dans ses états de service, elle a dû s'ennuyer. C'est fastidieux d'entendre des gens parler sans conviction, même quand il s'agit de… cantines scolaires. Leurs enfants, eux, sont dans des écoles privées où la cantine n'est jamais problématique, ils ont des chauffeurs pour les ramener manger à la maison quand ils veulent ou les emmener au resto pour changer. Il fallait vraiment de la patience et Nouria Benghabrit en a, manifestement. Pas seulement pour écouter des députés parler de cantines scolaires. La semaine a été pénible. Encore un conseil des ministres dans les conditions que l'on sait. Cette fois, il était essentiellement question de la loi de Finances. Tout était déjà prêt pour que le texte serve à quoi il devait servir : démentir tout ce qui a été dit concernant les prix de certains produits et services et surtout montrer qu'aucune réforme sociale n'est envisagée à terme ou n'est «à l'ordre du jour», pour employer une formule moins équivoque. Les réformes peuvent être socialement plus bénéfiques mais le statu quo est plus commode. Alors on le présente triomphalement comme un «acquis» auquel il n'est pas question de toucher, le «manque de temps» et la panne d'imagination aidant. La semaine a été pénible. L'information n'a pas fait les choux gras de la presse qui en raffole pourtant dans le genre mais elle est quand même sortie. Les cinquante tonnes de viande qui ont servi de «cachette» à la cocaïne de Kamel el-Bouchi ont été mises en vente aux enchères mardi dernier dans une salle de Boumerdès par la Direction des domaines de la même wilaya. On ne sait pas encore si la «marchandise» — c'est ainsi qu'on appelle la drogue dans le milieu — a trouvé acheteur. Mais on ne sait surtout pas si, au détail, les petits bouchers vont en indiquer la provenance. Ce n'est pas évident pourtant que cette chair soit boudée. Les plus marrants et les plus cyniques parlent surtout d'un… argument de vente qui ne manquera pas d'attirer du monde. La semaine a été pénible. De nouveaux walis nommés, des walis envoyés à la retraite, des walis qu'on a «permutés» et des walis à qui on a changé de wilaya. Normalement, ça doit faire du monde et du mouvement, tout ça. Des déménagements, des enfants qui vont devoir changer d'école et d'amis… Mais il parait que les walis ne déménagent pas et l'école de leurs enfants est choisie pour tout le cursus. Il y a quand même une question. Elle doit faire rire beaucoup de monde mais posons-la quand même : est-ce que le «mouvement» des walis répond à des considérations de compétences spécifiques de chacun à mettre au service des régions qui en ont spécialement besoin ? A des tempéraments qui cadrent mieux à un espace plus qu'à un autre ? Des ancrages personnels dont il faut tirer profit ? Un peu trop compliqué et prétentieux pour un mouvement de walis, non ?
S. L.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.