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Sénatoriales
Publié dans Le Soir d'Algérie le 31 - 12 - 2018


Tizi Ouzou
Le FFS rafle la mise
Le seul siège mis en complétion, le 29 décembre dernier à Tizi Ouzou est revenu à Rabah Ménaoum, candidat du FFS qui a eu les faveurs de 363 grands électeurs.
Malek Hessas, candidat du RCD, arrive en deuxième position avec 347 voix. La troisième place est revenue au candidat indépendant, Ouahab Aït Menguellet qui a eu droit à 302 suffrages exprimés. Hemou Khemou du FLN n'a eu droit qu'à 14 voix. Le cinquième candidat, à savoir Mustapha Bouadi, élu indépendant à l'APC d'Azazga, n'a eu droit qu'à quatre petites voix. Premier constat : une grande volatilité des voix, en particulier celles du FLN et des indépendants (111élus). Un phénomène qui a, visiblement, profité, en premier lieu, au FFS qui a réussi à obtenir 69 voix supplémentaires qui sont venues s'ajouter à celles de ses élus au nombre de 294. Même constat pour le RCD qui se prévaut lui aussi d'un nombre confortable d'élus (283). Les 64 bulletins supplémentaires compostés en sa faveur n'ont pas permis à Malek Hessas de faire la différence face au candidat du FFS. Idem pour le maire indépendant de la ville de Tizi Ouzou, Ouahab Aït Menguellet, qui a eu le soutien déclaré du RND avec 117 voix et des promesses de vote des élus du MPA (38), du TAJ (38) et du PT (20). Le nombre de suffrages exprimés en sa faveur n'a pas permis au maire indépendant de la capitale du Djurdjura de réaliser son projet de devenir sénateur. Autre fait saillant de ce scrutin du 29 décembre, l'échec cuisant du candidat du FLN. Un échec qui rend compte de l'absence d'une discipline partisante parmi les élus (151) de l'ex-parti unique, qui, dans leur écrasante majorité, n'ont pas voté pour le candidat maison Hemou Khemou qui n'a pu réunir autour de sa candidature que quatorze voix. Dans une déclaration rendue publique, le FFS, qui était en course dans huit wilayas, se félicite de son succès aux élections sénatoriales à Tizi Ouzou et Béjaïa. «Cette victoire est venue confirmer la force du FFS qui, malgré toutes les pratiques de l'administration au service de sa clientèle, s'est imposé comme la première force dans ces deux bastions des luttes démocratiques», lit-on dans la déclaration.
S. A. M.
Bouira
Le candidat du FLN haut la main
A Bouira, c'est sans surprise que le candidat du FLN, Djawad Bouteraâ, a gagné le siège de sénateur en remportant largement cette élection avec un score sans appel de 423 voix contre 174 pour son rival du RND. Un score fleuve réussi grâce, d'abord, au charisme du candidat du FLN, Djawad Bouteraâ, doctorant en management et gérant de la fameuse agence de voyages, classée numéro 1 à l'échelle nationale dans le tourisme cultuel, l'agence NTA ou Najah Travel Agency, et qui est le président du bureau de wilaya du FCE depuis plus de deux ans.
Cela étant, outre les qualités morales irréprochables, ainsi que les compétences avérées du candidat FLN, qui a convaincu des centaines d'élus des autres partis à voter pour lui, ce score prouve la faillite du parti RND qui, il y a une année, était au coude-à-coude avec le FLN dans le nombre d'élus APC et APW à l'échelle de la wilaya de Bouira, mais également le poste de P/APW que le RND a gagné grâce aux jeux d'alliances avec le FFS et la coalition TAJ-MEN.
Une année après, force est de constater que cette coalition a volé en éclats puisque, pour les présentes élections sénatoriales, le RND, le FFS et le MEN et même TAJ, chacun de ces quatre partis a présenté son propre candidat, et n'était la disqualification du candidat de TAJ qui a reporté ses voix pour le RND, le score du RND aurait été beaucoup plus catastrophique. En effet, avec ses 240 élus, la quarantaine de voix de TAJ ainsi que les 25 voix du parti d'El Mostakbel et la vingtaine de voix du parti PJ, le RND, qui partait sur le papier avec quelque 300 voix, n'a récolté, au final, que 172 voix et dans ce décompte final, il faudrait prendre en compte certains autres élus des autres partis qui ont voté RND. Un constat amer et une gifle pour le coordinateur de ce parti qui avait misé un certain jour sur des candidats qui n'ont rien à voir avec le parti ni avec la discipline partisane, en excluant les cadres et les compétences réelles du RND. Cela dit, le même constat est enregistré chez le FFS dont le candidat n'a récolté que 39 voix, alors que le parti possède 69 élus à l'échelle de la wilaya. Et là aussi, si l'on considère que le candidat du FFS a eu les faveurs de certains élus des autres partis et des indépendants, surtout dans la daïra de M'chédallah, on serait forcé de conclure que les élus de ce parti ont, majoritairement, boudé leur propre candidat. Une première quand on sait combien la discipline partisane chez ce parti a toujours été respectée et signe de décadence d'un parti dont les turbulences internes ne cessent de le désagréger et le vider de toutes ses compétences et ses militants authentiques et sincères.
Rappelons que par ce résultat, le FLN continue d'asseoir son hégémonie au niveau de la wilaya de Bouira qui rafle les sièges du Sénat depuis 2012.
Y. Y.
MOSTAGANEM
Le RND détrône le FLN
Lors de ce scrutin qui s'est déroulé le 29 décembre au siège de la Wilaya de Mostaganem, le RND a misé sur Senoussa Affif, le président de l'Assemblée populaire communale de la commune de Ben Abdelmalek. De son côté, le FLN a tablé sur un élu de l'APW, Benchenni Charef, un industriel bien connu dans la société civile et actuel président de l'ESM. Résultat : le RND a gagné la bataille des sénatoriales par une majorité écrasante et non des moindres avec un total de 254 voix contre 144 voix pour son rival.
A. Bensadok
BLIDA
Le RND pour la quatrième fois consécutive
Le RND a obtenu l'unique siège du Sénat pour Blida lors des dernières élections de la Chambre haute, et ce, pour la quatrième fois consécutive. Il faut dire les 54 bulletins nuls des 541électeurs qui ont été derrière l'échec du FLN, lequel a été dépassé de 50 voix.
De son côté, le candidat libre pour le poste de sénateur n'a eu que quelques voix en sa faveur.
Il est à signaler toutefois, que ces élections se sont déroulées dans une ambiance calme à l'exception de quelques provocations mais sans conséquence sur l'avancement des élections même si d'aucuns disent que ce sont les coulisses qui ont été derrière le résultat.
M. B.
BEJAIA
Le FFS conserve son siège
Le vice-président de l'APW, Abdenour Derguini, du FFS, a été élu samedi dernier sénateur de la wilaya de Béjaïa, avec 293 voix, suivi du candidat du FLN, Ouari Massinissa élu à l'APC de Tazmalt avec 264 voix et du maire de Fenaïa du RCD, Bali Farid, qui a obtenu, quant à lui, 154 voix. Les autres candidats, à savoir le P/APC du PST de Barbacha Akrour Mohand Sadek et Hemmour Idir élu du MEN à l'APC d'Adekar ont obtenu respectivement 16 et 10 voix.
Il convient de signaler que 806 grands électeurs ont voté sur un total de 824 inscrits alors que 58 bulletins nuls sont enregistrés au terme de l'opération de dépouillement. Abdenour Derguini succédera ainsi au sénateur sortant de son parti le FFS , Brahim Meziani. Avec l'élection de Abdenour Derguini , vice-président de l'APW, le FFS conserve les deux sièges de la wilaya de Béjaïa au Sénat après l'élection d'un autre candidat du même parti, Mohamed Bettache, lors du scrutin du 30 décembre 2015. Il faut dire qu'avec 242 grands électeurs loin devant le RCD 123 et le FLN 126 élus, l'élection du candidat du FFS est sans surprise même si l'ancien parti unique a, dans l'espoir de faire élire son candidat, mobilisé les gros moyens pour tenter de faire rallier à sa cause les élus indépendants au nombre de 154 qui ont, faut-il le souligner, pesé sur l'issue de ce scrutin.
A. Kersani
NAÂMA
Guerinik Abdelkader nouveau sénateur
Dans la wilaya de Naâma, quatre candidats étaient en lice pour les sénatoriales qui se sont déroulées le samedi 29 décembre dans l'enceinte de la salle de réunions du siège de la Wilaya, soit 1 candidat pour le FLN, 1 RND, 1 HMS et 1 indépendant. Le taux de participation a atteint les 99,91 % des 217 élus locaux composant les 12 APC et l'APW de Naâma. C'est, en effet, le candidat du FLN, M. Guerinik Abdelkader, qui a été élu par un score de 94 voix, raflant ainsi la mise en devançant ses rivaux immédiats, M. Zerrouki Seddik du RND (membre APC de Aïn-Séfra) qui a obtenu 79 voix, suivi du candidat du HMS (membre APW) M. Radi Zouaoui avec 20 voix, et enfin 2 voix pour le candidat indépendant. Le nouveau sénateur, qui siégeait à l'APW de Naâma, siégerait désormais au Conseil de la Nation en remplacement de M. Gouneiber Tayeb. Pour rappel, ces sénatoriales donneront lieu au renouvellement partiel de 48 membres élus parmi les élus locaux (APC/APW) qui siégeront au Conseil de la Nation (Sénat), composé, rappelons-le, de 144 membres dont le 1/3 des membres est nommé par le président de la République.
B. Henine
Ain-Témouchent
Saïdi Saïd (RND) nouveau sénateur
Les élections de renouvellement partiel des membres du Conseil de la Nation qui se sont déroulées samedi au siège de l'APW de Aïn-Témouchent ont plébiscité M. Saïdi Saïd du parti d'Ouyahia (RND) avec 221 voix contre 178 voix pour le candidat du FLN M. Bensalah Saïd, alors que 41 voix sont déclarées nulles. Le taux de participation à ces élections était de 98,34% du fait que 7 élus étaient absents sur les 447 membres de la liste électorale qui était répartie sur 408 élus de l'APC et 39 de l'APW.
S. B.
Guelma
Le candidat RND loin devant
Encore un revers pour le FLN aux sénatoriales à Guelma. Les responsables locaux de l'ancien parti unique voient leur objectif de mettre fin aux séries de victoires à sens unique du RND s'éloigner.
En conservant leur siège à la Chambre Haute, la base militante du parti d'Ahmed Ouyahia pourrait, en effet, venir couper court aux rumeurs qui circulaient autour d'une alternance historique dans la wilaya de Guelma, longtemps dominée par le RND. Mais les alliances orchestrées par le député et vice-président de l'APN, Hacène Bounefla, qui auraient eu lieu en coulisses, ont permis à R. Maalem, maire de Aïn Larbi, de remporter ces sénatoriales avec 284 voix contre 174 pour le candidat FLN, permettant ainsi à sa formation politique de conserver ce siège pour la neuvième fois successive. Décidément, rien ne semble pouvoir arrêter le RND, qui détient les deux sièges au Sénat depuis 1997.
Noureddine Guergour
El Tarf
Le FLN rafle la mise
Comme prévu, le FLN en la personne de Tamraoui Hakim, a glané le poste, tant convoité, de sénateur, haut la main, damant le pion à son rival de toujours, le RND. De fait, ce sont trois élus qui se sont présentés aux élections sénatoriales, à savoir Bahroun Abdeslam du TAJ, Tamraoui Hakim du FLN et Adjmi Bachir du RND. Sur les 415 élus inscrits, 414 ont voté et on enregistre l'absence d'un élu, ce qui a engendré, lors de l'opération de dépouillement des bulletins de vote, débutée à 17 heures, samedi dernier, les résultats suivants : Hakim Tamraoui du FLN 221 voix obtenus ; Adjmi Bachir 149 voix ; Bahroun Abdeslam 5 voix ; et 39 bulletins nuls.
Le renouvellement partiel des sièges de la Chambre Haute du Parlement s'est déroulé sans incidents notables. Par ailleurs, ce qui est un secret de Polichinelle, les deux frères siamois, FLN et RND, auraient investi des sommes astronomiques dans l'achat des voix. La machine à billets a carburé à plein régime. Ce qui entache et décrédibilise ce vote.
Daoud Allam
Sidi-Bel-Abbès
Un candidat indépendant élu sénateur
Bourzig Abdelkader de couleur partisane TAJ, mais s'étant présenté aux élections sénatoriales du samedi en tant que candidat indépendant, s'est imposé à l'issue du dépouillement avec 359 voix. Il sera le futur sénateur qui représentera la wilaya de Sidi-Bel-Abbès dans les sphères de la Haute Chambre en remplacement de M. Dine El Henani Abdelghani ; Boukhil Mustapha, issu du parti RND, lui a obtenu 289 voix ; Reguig Ghezala du FLN avec 22 voix, Benayad Abdelkader du parti TAJ et le candidat indépendant Boussahla Zouaoui ont eu une voix chacun. En ce qui concerne ce vote, 783 électeurs des 52 APC et 15 daïras y ont participé avec 263 des APC et 14 daïras du parti FLN, 221 APC et 10 APW du parti RND et le TAJ avec 17 APC et 5 APW. L'on notera que quelque 100 bulletins sont nuls et 10 électeurs se sont abstenus.
A. M.
MILA
La hiérarchie respectée
Contrairement aux rumeurs colportées avant ce 29 décembre, jour de scrutin pour le renouvellement du tiers élu à la Chambre haute du Parlement, et qui annonçaient le candidat du RND faire cavalier seul, pour avoir négocié et arrangé le résultat avec son vis-à-vis du FLN ; toutes ces prévisions et ces supputations donc, ont été balayées d'un revers de la main, pour donner le candidat du FLN, Benchaoui Abdelwakil dit Malek, grand vainqueur par 291 voix contre 251 pour son concurrent direct et candidat du RND, Torchi Abdelhafid, tous deux, membres de l'APW de Mila, pour un nombre de votants de 581 et 583 inscrits. Le nouveau sénateur n'est, tout de même, pas si nouveau que ça pour avoir déjà accompli un mandat, il y a une douzaine d'années de cela, sous la bannière, justement, du parti d'Ahmed Ouyahia, alors que son concurrent du jour, Abdelhafid Torchi, frère de l'actuel coordonateur de wilaya du RND et triple député à la Chambre basse du Parlement, était P/APC de Ferdjioua sous l'étendard du parti de Louisa Hanoune en l'occurrence le PT. C'est là toute la «magie» des retournements de vestes, en politique en Algérie, où le citoyen n'arrive plus à distinguer qui est qui et qui représente quoi !
A. M'haimoud
Jijel
Le journaliste Sebouta, nouveau sénateur
Le candidat du Front de libération nationale Fouad Sebouta a remporté samedi les élections sénatoriales en décrochant 283 voix contre son rival direct le président de l'Assemblée populaire de wilaya d'obédience RND Hussein Brinet qui a eu 104 voix, suivi du candidat du Mouvement pour la société de la paix, en l'occurrence l'actuel président de l'Assemblée populaire communale de Settera Rabah Aguisse, avec 48 voix, le candidat du MNL Zoubir Ghribi avec 35 voix. Le nouveau sénateur du FLN, diplômé de l'Institut des sciences politiques et relations internationales (ex -ITFC ) de l'Université d'Alger, promotion 1996, est un journaliste à l'ENTV et est à son deuxième mandat comme membre de l'Assemblée populaire de wilaya. Ce nouveau élu est membre du bureau politique de l'ancien parti unique. Notons que le nombre des voix exprimées est de 471, 24 voix annulées, 4 absents.
Bouhali Mohammed Cherif


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