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Les graves accusations du Snapo
DES OPERATEURS À L'ORIGINE DE LA PENURIE DE PLUS DE 120 MEDICAMENTS
Publié dans Le Soir d'Algérie le 17 - 01 - 2019

Pas moins de 120 à 130 médicaments sont indisponibles sur le marché et autant connaissent une véritable tension. Le Syndicat national des pharmaciens d'officine (Snapo) accuse certains opérateurs d'être à l'origine de cette situation. Ils sont, selon son président, connus de tous.
Nawal Imès- Alger (Le Soir)- La tension que connaît le marché du médicament est loin d'être une vue de l'esprit. La commission mixte regroupant le Snapo, l'Unop et l'Association des distributeurs a remis ses conclusions. Il en ressort que pas moins de 130 médicaments sont introuvables en pharmacies et autant d'autres connaissent une rareté et une indisponibilité épisodiques. C'est le président du Syndicat national des pharmaciens d'officine qui le révèle sur les ondes de la Chaîne 1 de la Radio nationale. Messaoud Belambri ajoute que la pénurie touche autant les médicaments produits localement que ceux importés avec un taux de 30% de médicaments destinés aux malades chroniques. Les raisons ? Le président du Snapo accuse clairement certains opérateurs qui, dit-il, de par leurs pratiques sont à l'origine de la rareté ou la non-disponibilité du médicament. Ils sont, dit-il, entre 60 et 80 opérateurs à intervenir dans le processus d'importation. Certains, dit-il, font preuve de professionnalisme et respectent leurs programmes d'importation alors que d'autres sont directement responsables des pénuries. Ces opérateurs, affirme Belambri, sont connus de tous. Il évoque une autre raison qui est à l'origine de la non-stabilité du marché du médicament. Il explique que, très souvent, le ministère de la Santé ajoute à la liste des médicaments interdits à l'importation dès qu'un opérateur national s'engage à le produire. La tutelle, dit-il, prêche par excès de précipitation car souvent le producteur national accuse du retard dans son programme de production. Pour le président du Snapo, le ministère de la Santé doit faire jouer les mécanismes de contrôle et ne peut pas approuver un programme d'importation sans faire, par la suite, le suivi pour s'assurer de son respect et pouvoir pallier les situations de crise si le contrat n'est pas rempli. Ces ruptures, dit-il, causent de graves dysfonctionnements au marché car lorsqu'un médicament n'est plus disponible, il faut souvent une année pour revenir à une situation de normalité. Les pharmaciens qui sont au nombre de 11 000 à exercer sont l'interface des malades et doivent souvent faire face à leur mécontentement. Il est temps, assure le président du Snapo, de réfléchir à la production des matières premières localement. Ce n'est pas une mission impossible, dit-il, puisque le pari de la production nationale est en passe d'être relevé avec des besoins couverts à hauteur de 60%. Le Snapo soulève d'autres questions liées à l'exercice de la profession de pharmacien. S'il s'est félicité de la promulgation de la nouvelle loi sanitaire, son président appelle à la préparation urgente des textes d'application sans lesquels la loi reste inapplicable.
N. I.


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