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Ali Haddad en prison
POUR DETENTION DE DEUX PASSEPORTS ET DE DEUX PERMIS DE CONDUIRE
Publié dans Le Soir d'Algérie le 04 - 04 - 2019

Le patron de l'ETRHB et ex-président du FCE (Forum des chefs d'entreprises) est incarcéré, depuis hier matin, à la prison d'El-Harrach, le juge d'instruction près le tribunal de Bir-Mourad-Raïs, qui l'a auditionné plusieurs heures durant, de minuit à l'aube, a décidé de sa mise sous mandat de dépôt dans l'attente de son procès.
M. Kebci - Alger (Le Soir) - Ali Haddad a été arrêté, dans la nuit de dimanche à lundi, par les services des douanes au poste frontalier d'Oum T'boul, dans la wilaya d'El Tarf, alors qu'il était en route pour la Tunisie.
Il était en possession de deux passeports en cours de validité, de deux permis de conduire dont un international et de sommes d'argent dont notamment 4 550 euros et de 400 000 dinars algériens. Deux griefs liés à la non-déclaration de devises et à la possession de deux passeports algériens dont seulement un, le second, aurait été retenu contre l'homme d'affaires.
Seulement, selon un membre du collectif de sa défense, «le deuxième passeport algérien, le patron de l'ETRHB l'a obtenu en 2015 auprès de la daïra de Bir-Mourad-Raïs qui lui a délivré son premier passeport sur accord du ministère de l'Intérieur, lui qui avait avancé le fait qu'il voyageait beaucoup.
Une accusation en droite ligne des articles 222 et 223 du code pénal dans sa section 5 concernant les faux commis dans certains documents administratifs et certificats.
Le premier stipule, en effet, que «quiconque contrefait, falsifie ou altère les permis, certificats, livrets, cartes, bulletins, récépissés, passeports, ordres de mission, feuilles de route, laissez-passer ou autres documents délivrés par les administrations publiques en vue de constater un droit, une identité ou une qualité, ou d'accorder une autorisation, est puni d'un emprisonnement de 6 mois à 3 ans et d'une amende de 1 500 à 15 000 DA».
Quant au second article, il stipule que «quiconque se fait délivrer indûment ou tente de se faire délivrer indûment un des documents désignés à l'article 222, soit en faisant de fausses déclarations, soit en prenant un faux nom ou une fausse qualité, soit en fournissant de faux renseignements, certificats ou attestations, est puni d'un emprisonnement de trois mois à trois ans et d'une amende de 500 à 5 000 DA». On ignore si le patron de l'ETRHB devait être soumis à une enquête avec la section de recherche de la Gendarmerie nationale autour de nombre d'affaires de corruption qui concerne également plusieurs autres hommes d'affaires frappés d'une ISTN (interdiction de sortie du territoire national).
Car, et sous la pression de la rue qui, depuis le 22 février, ne cesse de réclamer le départ du régime en place et la traduction devant la justice de ses bras financiers qui se sont enrichis durant le long règne du Président démissionnaire, ces derniers font l'objet d'interdictions de sortie du territoire avec enclenchement d'enquêtes sur la conduite de leurs affaires. Une «poignée» de personnes qui, selon le chef d'état-major de l'ANP et vice-ministre de la Défense nationale, s'est accaparé «des richesses du peuple algérien».
Le général-major Ahmed Gaïd Salah s'est interrogé, avant-hier, sur «les moyens qui ont permis à cette poignée de personnes d'amasser des richesses immenses par des voies illégales et dans un court laps de temps, en toute impunité, profitant de leur accointance avec certains centres de décision douteux, et qui tentent ces derniers jours de faire fuir ces capitaux volés et s'enfuir vers l'étranger ». Et d'indiquer que «les décisions de poursuites judiciaires contre ces derniers émanent de la justice par le biais du procureur général, mû par son adhésion aux revendications populaires insistantes». Avec également des décisions préventives prises à l'encontre de certains individus, leur interdisant le déplacement jusqu'à l'accomplissement des procédures d'enquête, alors que les structures de compétence relevant du ministère des Transports ont mis en œuvre des mesures d'interdiction de décollage et d'atterrissage des avions privés appartenant à des hommes d'affaires au niveau des aéroports du pays, conformément aux dispositions légales en vigueur. Comme pour signifier qu'il était derrière cette opération «mains propres».
M. K.


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