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Confusion dans la remise des corps de deux personnes décédées du Covid-19
Morgue du CHU Oran
Publié dans Le Soir d'Algérie le 06 - 07 - 2020

S'ils n'avaient pas ouvert le cercueil en bois supposé contenir le corps de leur parent, un homme décédé, au niveau du CHUO, des suites du Covid-19, ils auraient alors enterré le corps d'une femme.
C'est alors que s'ensuit une colère et un chagrin des plus insoutenables. La famille a, de ce fait, choisi de filmer cette histoire et de la relayer sur les réseaux sociaux, afin de mettre la pression et récupérer le corps de leur proche. Originaire d'El-Mohammedia, dans la wilaya de Mascara, les proches voulaient à tout prix l'enterrer dans sa ville natale. Ils tentaient de réunir les documents administratifs et obtenir l'autorisation depuis jeudi. Mais la réglementation stipule qu'une personne décédée du coronavirus doit être enterrée dans la wilaya où elle décède. Face à leur insistance, hier, ils ont finit, au niveau de la morgue d'Oran, par leur remettre un cercueil censé contenir le corps de leur proche. On ignore les raisons ayant amené la famille à ouvrir le cercueil, mais par ce geste, ses membres découvriront qu'en fait, le corps n'est pas celui d'un homme mais celui d'une femme. A partir de là, leur colère était insurmontable d'autant plus qu'aucune réponse ne leur avait été donnée par l'administration sauf d'attendre et de patienter.
La direction du CHUO a fini, en fin de journée d'hier, par publier un communiqué de presse d'excuses, tout en admettant qu'il y a eu erreur et confusion entre deux cadavres décédés du Covid-19.
La direction du centre hospitalier universitaire d'Oran présente ses excuses à la famille du défunt qui a été enterré par erreur au lieu d'un autre décédé du Covid-19. Ils expliquent cette erreur du fait «de la terrible pression au niveau du centre hospitalier universitaire d'Oran et des centaines de cas soupçonnés d'infection par le coronavirus qui y affluent, la hausse des cas positifs et l'enregistrement des décès dont l'hôpital universitaire prend en charge l'enterrement conformément à un protocole spécifié par la tutelle». Au final, le corps de l'homme a été remis dans un cercueil à la famille de la femme en question qui n'a rien su puisqu'ils n'avaient pas le droit d'ouvrir le cercueil. Ils ne découvriront que tard dans la soirée que leur défunte était toujours dans la morgue et qu'à sa place, ils avaient enterré un homme. Elle a été enterrée le soir même.
Les parents du défunt originaire de Mohammedia n'avaient plus d'autres choix que d'aller se recueillir sur la tombe de leur proche enterré en leur absence.
Amel Bentolba


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