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Faut-il réformer le bac ?
Les spécialistes en soulignent l'importance
Publié dans Le Soir d'Algérie le 24 - 06 - 2021

Des années après en avoir évoqué la nécessité, la réforme du système des examens en général et du baccalauréat en particulier peine à voir le jour. Les responsables qui se sont succédé à la tête du secteur semblent dans l'incapacité d'aller au bout de cette logique de refonte. Les acteurs de l'éducation nationale ne cessent de plaider pourtant en faveur de la réduction de la durée de cet examen de cinq à trois jours, avec l'instauration d'une fiche de synthèse. La question fait clairement consensus mais sa matérialisation est continuellement ajournée.
Massiva Zehraoui- Alger (Le Soir) - Les polémiques suscitées à maintes reprises par les résultats du bac ainsi que les conditions de déroulement de cet examen ont poussé les acteurs du milieu éducatif à s'interroger sur la nécessité d'opérer une refonte du baccalauréat.
D'aucuns jugent que les conditions d'accès à l'université dans le système actuel des examens posent problème sur le plan de l'orientation des bacheliers. C'est même, selon eux, ce qui est à l'origine de l'échec universitaire.
Les partisans de la réforme du baccalauréat sont de plus en plus nombreux à rappeler qu'il y va aujourd'hui de la crédibilité et du prestige de ce diplôme. Pour le coordinateur du Syndicat national autonome des professeurs de l'enseignement secondaire et technique (Snapest), Meziane Meriane, la réforme du bac est absolument nécessaire.
Il rappelle que cet examen qui s'étale sur cinq jours est non seulement «le bac le plus long mais aussi le plus coûteux». Tout en rappelant que la refonte du bac est l'un des objectifs assignés à la réforme de Benzaghou, Meziane Meriane estime que le système de cet examen n'arrange aucune partie, encore moins les élèves. Il préconise, en premier lieu, de revoir les coefficients des matières essentielles en fonction de chaque filière. D'après lui, ce système du bac se révèle problématique au niveau de l'orientation du bachelier. Il expliquera qu'un élève de la filière scientifique peut avoir un 9 en maths et un 8 en physique «mais réussit, quand même, à avoir son bac et probablement être orienté vers une filière scientifique à l'université». Il lui suffit, pour ça, de compenser dans les matières secondaires. Chose qui, relève-t-il, est totalement «incohérente».
D'après Meziane Meriane, il y a lieu de revoir les coefficients des matières scolaires essentielles mais également la fiche de synthèse.
Il faut encourager l'élève à travailler sur les matières qui ne seront pas examinées parce que leurs notes seront portées sur la fiche de synthèse et on l'encourage davantage à apprendre les matières essentielles», a-t-il souligné. Pourquoi cette réforme tarde-t-elle à être appliquée ? Djamel Fillali, membre du Conseil des lycées d'Algérie (CLA), estime que l'école algérienne est toujours dominée par des groupuscules qui véhiculent des idées rétrogrades et s'opposent à tout ce qui est progressiste.
«Si on juge pertinent que des matières doivent être supprimées des examens pour redonner du sens à ce diplôme, alors nous devons le faire», a-t-il indiqué. «Tant qu'il y aura des lignes rouges, on ne peut pas avancer», dira le syndicaliste.
M. Z.


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