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Les sages-femmes annoncent un mouvement de grève
Elles réclament le statut médical
Publié dans Le Soir d'Algérie le 17 - 10 - 2021

Le Syndicat national des sages-femmes de santé publique dénonce des promesses non tenues par la tutelle. Pour faire entendre leurs voix, les sages-femmes ont annoncé un mouvement de grève dont la date n'a pas encore été fixée. Le syndicat exige plus de reconnaissance et le statut médical pour la profession de sage-femme.
Salima Akkouche – Alger (Le Soir) – Les sages-femmes sont en colère et comptent faire entendre leur voix. Elles ouvrent d'ailleurs la voie de la contestation sur le front social en lançant un appel à une grève nationale. Le Syndicat national des sages-femmes de santé publique justifie son action par le «ras-le-bol des promesses non tenues du ministère de la Santé». Akila Guerrouche, présidente du syndicat, explique que cela fait deux ans que le syndicat attend la concrétisation des engagements de la tutelle et l'application de son statut particulier en vain. «Nous avons tenu plusieurs réunions et au final, il n'y a aucun résultat, puisque nous n'avons même pas de procès-verbaux. La dernière réunion a eu lieu le 15 septembre dernier et nous sommes sorties encore une fois les mains vides», atteste le syndicat qui accuse la tutelle de «manigance». «Nous avons assisté aux assises régionales sur la réforme du système de la santé et nous avons constaté que tout ce qui a été fait pour promulguer une nouvelle loi est à refaire. Pourtant, s'ils avaient promulgué le tiers de la nouvelle loi sanitaire, on ne serait pas dans tous ces problèmes aujourd'hui», a déclaré la porte-parole des sages-femmes qui cite l'exemple de l'installation de l'ordre des sages-femmes qui devait se faire depuis 2018, mais qui n'a pas encore vu le jour. Le syndicat rejette également le système de formation en master qui, dit-il, ne fait pas partie de ses revendications. «Nous rejetons en bloc ce système de master, car nous ne l'avons jamais revendiqué», affirme madame Guerrouche. Leur cheval de bataille actuel, c'est de faire reconnaître le statut médical à la sage-femme. «Un accouchement est un acte médical», rappelle la syndicaliste pour justifier cette revendication. Elle ne s'arrête pas là et explique qu'un «praticien médical a le statut médical parce qu'il fait de l'examen, un acte médical, le diagnostic et la prescription ». Pourtant, poursuit-elle, le pharmacien a bénéficié du statut médical alors qu'il est juste exécuteur et n'a le droit ni à la prescription, ni à l'examen, ni au diagnostic. «Il est temps de mettre un terme à tout ça et de refuser le statut médical pour le pharmacien», lance le syndicat qui rappelle que la première formation médicale dispensée en Algérie, que ce soit pendant la guerre ou après l'indépendance, c'était pour les sages-femmes. En plus d'une formation continue et d'une revalorisation de carrière, le syndicat revendique donc le droit du statut médical pour la sage-femme. «Nous exigeons que la profession soit redorée dans le secteur hospitalier et qu'on bénéficie d'un statut médical parce que c'est notre droit», estiment les sages-femmes.
S. A.


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