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JOURNEE D'ETUDE SUR LES INFECTIONS NOSOCOMIALES A CONSTANTINE
"Il nous manque un protocole valid� pour limiter les incidences"
Publié dans Le Soir d'Algérie le 03 - 03 - 2007

Sous le th�me �R�actualisation des proc�dures, �valuation des pratiques� pour une meilleure ma�trise de l�infection li�e aux soins�, Nosoclean, le repr�sentant du leader europ�en des produits et mat�riels de l�hygi�ne hospitali�re, les laboratoires Anios en l�occurrence, a organis�, il y a quelques jours, � Constantine, une journ�e d��tude entrant dans le cadre de la lutte contre les infections nosocomiales.
Le programme de cette journ�e a inclu plus d�une dizaine de conf�rences portant sur des questions vari�es ayant trait � l�hygi�ne hospitali�re. La premi�re intervention, celle du Pr Soukehal du CHU Beni-Messous d�Alger, a ax� sa communication, intitul�e �Hygi�ne hospitali�re : strat�gie de lutte contre les infections nosocomiales et perspectives 2007�, sur la n�cessit� de l�organisation de la pr�vention au sein des structures sanitaires afin de limiter la pr�valence des infections li�es aux soins. Le Pr Soukehal, qui a pr�cis� que cette lutte contre les infections nosocomiales repose sur deux aspects, � savoir la ma�trise du taux de pr�valence et le taux d�incidence de ces infections, a tir� la sonnette d�alarme au vu du nombre de cas de maladies li�es aux soins qui surviennent parmi la population alg�rienne (14% : toutes infections confondues, nouvelles et anciennes). Il est deux fois plus qu�en Europe, selon le rapport de l�enqu�te effectu�e dans 48 structures hospitali�res par le Comit� national de la lutte contre les infections nosocomiales, install� par le minist�re de tutelle en novembre 2005. Ce taux de pr�valence est de l�ordre de 30% dans les centres des soins d�h�modialyse. Pis, le chiffre est inqui�tant dans les sites de chirurgie infantile et des maternit�s, des structures o� �le risque tol�r� est de l�ordre de z�ro�. A titre d�exemple, il est, respectivement, de 10% et 11% dans les m�mes sites du CHU Beni-Messous, tandis qu�en France, il est de 1% et de 2% � 3 %. C�est le secteur de la sant� qui est, aux yeux du professeur, responsable. Car il est d�raisonnable, avance-t-il, qu�un patient vienne pour se soigner d�une maladie et qu�il en attrape une autre ! �Nous sommes tenus par l�obligation de r�duire ces infections au moins de moiti� d�ici trois ans�, a-t-il avou�. Il a recommand� la mise en place de deux programmes pour pouvoir diminuer efficacement ces risques. Primo, la surveillance. Cette d�marche, qui devrait durer au minimum trois mois, est destin�e � la ma�trise des nouveaux cas dont certains n�cessitent une prise en charge s��talant sur des dur�es de 2 � 5 fois plus �lev�es comme les infections pulmonaires et celles des sites op�ratoires. Secondo, la pr�vention. Cette entreprise, selon les termes du conf�rencier, est tout un ensemble qui concerne tout le monde et� tout le temps. A ce sujet, il a �num�r� un nombre de pratiques requises et de pr�cautions standard � prendre par les praticiens de la sant�. La friction des mains qui s�effectue avec des produits hydro-alcooliques et n�cessite la cr�ation de postes de lavage normalis�s, le port de gants dont chaque type (latex, n�opr�ne ou nitrile) doit �tre utilis� pour la fonction ad�quate et que chaque paire de gants soit exploit�e pour un seul geste, un seul patient ; autrement dit, l�individualisation des soins, la bonne gestion du mat�riel des surfaces souill�es, la ma�trise de la d�sinfection de tout le mat�riel chirurgical, le respect des normes pour la toilette et les soins cutan�s, le bionettoyage des locaux par des produits norm�s et du mat�riel adapt� dont la technique innovante dans la d�sinfection des sites op�ratoires bas�e sur la vapeur. �Le sanivap, un outil qui g�n�re une forte pression de vapeur portant des produits d�sinfectants et disponibles en plusieurs mod�les, pour cuisines, toilettes� est le meilleur moyen car nous ne pouvons continuer de nettoyer des blocs op�ratoires susceptibles d�abriter des greffes r�nales avec des serpilli�res et des d�tergents de m�nage comme l�eau de Javel et de d�sinfecter les toilettes des h�pitaux avec du gr�sil�, at- il plaid�. Il s�est �tal�, par ailleurs, sur la s�curisation totale des fili�res d��limination des d�chets en inventoriant les d�tritus dans les cat�gories suivantes : la fili�re jaune ou les d�chets des activit�s de soins � risque infectieux exigeant une �vacuation dans des sachets r�pondant � la norme NF_30501-500/650 ; la fili�re rouge ou les d�chets � risque chimique et toxique li�s essentiellement aux m�dicaments et exigeant la multiplication d�incin�rateurs performants ; la fili�re verte ou les d�chets anatomiques comme c�est le cas des f�tus d�couverts r�cemment � El Achir exigeant une inhumation stricte ; la fili�re noire ou les d�chets assimil�s aux ordures m�nag�res exigeant une collecte minutieuse dans des sacs-poubelles qui r�pondent aux normes retenues pour les transporter dans des centres d�enfouissement. Aussi, les d�chets � risque radioactif provenant des centres anticanc�reux et qui sont du rayon d�action du Haut- Commissariat de l��nergie atomique. �En Alg�rie, le probl�me est le manque d�un protocole valid� et de surcro�t le manque des moyens appropri�s : un mat�riel adapt�, des produits norm�s et une technique �prouv�e. Cela est d� � l�absence d�un poste budg�taire � cet effet dans les finances du secteur de la sant�. Bref, le manque d�argent�, a-t-il conclu. Et d�annoncer qu�une modification a �t� d�cid�e par le minist�re en vertu du budget de l�ann�e 2007 int�grant pour la premi�re fois une part destin�e � la lutte contre les infections nosocomiales.

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