Des centaines d��l�ves dans les villages enclav�s de la commune de M�kira souffrent, depuis des ann�es, du manque de cantines scolaires dans leurs �tablissements. Ils s�adonnent ainsi au p�ril de leur sant� aux repas froids � longueur d�ann�e sans que les responsables concern�s se souviennent d�eux. Parmi ces �tablissements, il y a ceux qui fonctionnent sans cette structure pour des raisons �videntes manquant principalement d�espace ou de terrain d�assiette permettant la r�alisation d�une cantine. Pour illustrer nos propos, nous citons l�exemple du CEM des Fr�res-Boufatah du chef-lieu, Tighilt-Bougueni, le premier coll�ge � �tre construit dans la municipalit�, qui baigne dans cette situation. Depuis l�an dernier, l�association des parents d��l�ves entreprend des d�marches pour conjurer les services concern�s de l�inspection acad�mique pour que quelques dizaines de leurs coll�giens puissent d�jeuner au tout nouveau CEM dit �Base trois� implant� � moins de 2 km de l�, en vain. Malgr� une d�cision et un budget suppl�mentaire, fautil le rappeler, de 162 millions de centimes �manant de la tutelle, la direction de l��ducation de la wilaya de Tizi-Ouzou, le chef d��tablissement de �Base trois� affiche un refus cat�gorique. On apprend par ailleurs de la bouche de certains parents d��l�ves que les responsables du secteur, notamment le secr�taire g�n�ral, auraient pris contact avec le chef de la da�ra de Tizi-Gheniff pour qu�il intervienne aupr�s du directeur r�calcitrant et l�amener � accueillir les 103 coll�giens pr�vus � prendre leurs repas au sein de son �tablissement. �Comment se fait-il que de hauts responsables prennent des d�cisions pour �tre ex�cut�es et leurs subordonn�s les pi�tinent sans �tre inqui�t�s, sans aucun motif valable si ce n�est pas par incomp�tence ?� s�interroge un parent d��l�ve. La m�me pr�occupation guette les 500 �l�ves du CEM Tamdikt qui attendent l�ouverture de leur r�fectoire dont les travaux de r�alisation viennent tout juste d�arriver � terme. L��quipement ad�quat permettant sa mise en service n�est toujours pas achemin� alors qu�on a pr�vu son ouverture � partir de janvier 2008. �La structure n�est dot�e, jusqu�� preuve du contraire, que d�ustensiles de cuisine, le principal �quipement manque�, a-t-on appris d�une source proche de ce coll�ge. En outre, des �coles primaires � l�image de celles d�Ivouham�ne et Taka demeurent encore sans cantine. Au sein du second �tablissement cit�, les travaux d�une nouvelle structure viennent d��tre achev�s. On compte l�ouvrir � partir du mois de janvier 2008. A. S. Wahmed
CFPA DE DRA�-EL-MIZAN La section de l'UGTA monte au cr�neau D�cid�ment, les probl�mes des travailleurs du Centre de formation professionnelle et administratif de Dra�-El-Mizan ne seront pas r�gl�s de sit�t. En effet, pour la �ni�me fois, des m�contentements sont signal�s chaque d�but d�ann�e d�apprentissage. Cet �tablissement a v�cu dans un pass� r�cent, rappelons-le, plusieurs gr�ves prolong�es pour de multiples raisons. Cette fois-ci, les syndicalistes ont d�cid� de saisir la plus haute instance en adressant une lettre ouverte au ministre de la Formation et de l�Enseignement professionnels. Dans cet �crit, les r�dacteurs pr�cisent qu��apr�s avoir saisi le DEEP, l�APW, le chef de da�ra, le P/APC, la commission d�enqu�te du minist�re et la presse pour en finir avec nos probl�mes, nos d�marches sont rest�es vaines, c�est ainsi que nous sollicitons l�intervention de monsieur le ministre qui reste notre dernier recours�. Ils signalent dans cette missive plusieurs irr�gularit�s telles que la non-r�gularisation de la situation d�un de leurs coll�gues, la falsification de notes, le probl�me de quatre logements d�accompagnement non achev�s � ce jour et dont le d�but de leur construction remonte � plus d�une dizaine d�ann�es � la raison est que les normes de construction n�ont pas �t� respect�es. Quant � la falsification des notes, ils pr�cisent que cela concerne un professeur m�diocre promu au poste d�ATP gr�ce � la b�n�diction du directeur du CFPA et de l�ex-directeur de la formation professionnelle de la wilaya de Tizi-Ouzou qui ont pris le soin de falsifier ses notes. Des PV dress�s en mars 2004, mai 2005 et d�cembre 2006 peuvent �tre consult�s, soutiennent-ils. Enfin, la section syndicale signale l�inexistence d�un ATP depuis maintenant dix ans, un nombre tr�s �lev� de contractuels, le retard dans la r�gularisation d�un PEP admis au poste de PSEPI depuis l�ann�e 2003. Ces travailleurs souhaitent vivement que leurs dol�ances soient prises en charge afin de d�bloquer cette situation pour remettre l��tablissement sur les rails. Slimane S.
INTEMP�RIES Boghni noy�e sous les eaux Des pluies diluviennes se sont abattues, hier en d�but d�apr�s-midi, sur la ville de Boghni, transformant ses routes en v�ritables torrents . Situ� en contrebas, le quartier des 18 Logements au centre-ville a �t� litt�ralement inond� et ressemblait � un lac au milieu duquel �taient plant�s quelques immeubles. Les eaux boueuses qui se sont d�vers�es des collines entourant la ville �taient si fortes que nombre de v�hicules se sont retrouv�s immobilis�s, � moiti� noy�s par les eaux. �Chaque fois qu�il pleut plus d�une demi-heure, la ville se retrouve compl�tement paralys�e. C�est le m�me sc�nario depuis de longues ann�es, pourtant les responsables locaux n�apportent aucune solution efficace�, s�insurge un habitant des 18 Logements, bloqu� au dehors. �Dans une heure, mes enfants scolaris�s sortiront de l��cole, comment feront-ils pour rentrer � la maison?� ajoute-t-il. Bouches d�eau, �gouts, caniveaux, tout est bouch�, parce que mal con�us, selon le constat des habitants de la ville qui mettent en cause les constructions �rig�es sur le lit de l�oued, d�viant ainsi les eaux sur la ville. Nombre de ces quartiers se retrouvent, ainsi, � chaque fois, d�mesur�ment inond�s.