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A l'appel du Cnes : Les universités paralysées par une grève
Publié dans Le Temps d'Algérie le 11130

Le Conseil national des enseignants du supérieur (Cnes) a entamé hier une grève de trois jours sur l'ensemble des universités du pays pour réclamer «la prise en charge par la tutelle des problèmes et revendications des enseignants conformément à la plateforme de revendications».

Selon le secrétaire général du Cnes, Abdelmalik Rahmani, le taux de suivi de ce premier jour est de l'ordre de 75% sur l'ensemble des universités. «Le taux de suivi au premier jour de grève est de l'ordre de 75% à l'échelle nationale», nous a-t-il confié hier en début d'après-midi au téléphone en affirmant que la quasi-totalité des enseignants universitaires a répondu au mot
d'ordre du Cnes. «La grève a connu un suivi extraordinaire. Je peux citer les université de Tizi Ouzou, Béjaïa, Oran Skikda, Béchar, Saïda, El Bayadh, Khenchela, Skikda, Bordj Bou Arréridj où le mot d'ordre a été largement suivi faisant de ce premier jour de protestation une totale réussite», se félicite notre interlocuteur qui a tenu surtout à dénoncer ce qu'il qualifie de «manipulation» et
d'«intox» suite à un communiqué «fictif» posté sur les réseaux sociaux faisant état d'une annulation de la grève. Selon Rahmani, le Cnes a déposé, hier matin, une plainte contre X pour» le faux communiqué «qui était posté sur facebook sur «une soi-disant annulation» des trois journées de protestation. «Notre action est perçue par les enseignants comme une sonnette d'alarme à l'adresse de leurs responsables», a affirmé le SG du Cnes qui a dénoncé «le mutisme de la tutelle à l'égard des revendications des enseignants, maintes fois réitérées, mais jamais concrétisées». «Nous voulons des actes et non pas des discours soyeux et triomphalistes du ministre de tutelle», a-t-il ajouté non sans évoquer la dégradation des conditions socioprofessionnelles dans lesquelles se trouvent les enseignants universitaires. «Aujourd'hui, les enseignants n'ont pas le moral pour assumer la tâche d'encadrer 1,5 millions d'étudiants», a regretté Rahmani qui espère voir le ministère de l'Enseignement supérieur «se rendre compte de la situation et faire cesser la politique de replâtrage». Dans une déclaration sanctionnant les travaux de sa réunion tenue le 4 décembre à Alger, le Cnes a exigé de la tutelle «la revalorisation du salaire de base et du régime indemnitaire, la prise en compte de l'expérience professionnelle sur le plan pédagogique dans l'évolution de la carrière des enseignants et la généralisation de la prime dite de zone à toutes les universités». Dans son document, le syndicat a appelé également à «l'annulation de l'habilitation universitaire» pour les détenteurs d'un doctorat es sciences et «le maintien des mêmes conditions d'accès que les détenteurs d'un doctorat d'Etat pour le passage au grade de professeur». Le Cnes a revendiqué, également, «l'accélération des projets de logements de fonction qui connaissent des retards que rien ne peut justifier et l'inscription de nouveaux projets au profit des universités». A travers ce mouvement de protestation qui sera suivi, selon Rahmani, par trois autres journées de grève les 5, 6 et 7 janvier 2016, soit juste après les vacances d'hiver, le Cnes appelle surtout à l'ouverture d'un dialogue «sérieux et responsable au double plan local et national pour la prise en charge intelligente et efficiente des problèmes et revendications des enseignants «conformément à la plateforme de revendications formulée par les instances locales et nationales du Cnes.


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