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Le RCD plaide pour un mandat présidentiel de 4 ans
IL EXPLIQUE LES RAISONS DE SON OPPOSITION RADICALE
Publié dans L'Expression le 17 - 11 - 2012

Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) remet sur la table la question de la révision de la Constitution dont les débats ont été clos aussi vite que la brèche a été ouverte.
Le projet a été débattu pendant quelques mois en 2011, dans le sillage des réformes politiques annoncées pour contourner les révolutions qui ont touché les pays de l'Afrique du Nord ou Tamazgha et certains pays du Moyen-Orient.
Le président du RCD, Mohcine Belabbas, a évoqué la question lors d'un meeting populaire tenu avant-hier à Kouba (Alger) dans le cadre de la campagne électorale pour les élections locales du 29 novembre prochain.
«Nous oeuvrons, par la volonté populaire forte et responsable, pour la révision de la Constitution, la reconstruction de l'Etat et de l'économie, l'officialisation de la langue amazighe, la séparation entre le politique et le religieux et la consécration des valeurs et principes garantissant la crédibilité et la stabilité de la nation», a-t-il déclaré dans une salle pleine comme un oeuf.
Dans ce contexte, l'orateur a plaidé pour un mandat présidentiel de 4 ans renouvelable une seule fois. La Constitution de 1996 avait limité les mandats du président de la République à deux mandats de 5 ans avant que la révision partielle du 12 novembre 2008 n'ouvre la voie à la présidence non limitée.
M.Belabbas, qui animait son premier meeting populaire depuis son élection à la tête du parti le mois de mars dernier, n'a pas manqué d'expliquer les raisons qui ont poussé le RCD à se situer dans l'opposition radicale au système politique, qualifié de «dictature». Décrivant un climat social, politique et économique délétère, marqué par la corruption, le délitement et les maux qui ont touché la jeunesse (harga, immolation), il s'est demandé «comment ne pas être radical en constatant cela». «Notre radicalité est une nécessité politique», a-t-il tranché.
Dans son allocution, le président du RCD a évoqué l'importance des élections locales, appelant les citoyens à voter pour les candidats de son parti. «Voter pour les candidats RCD est une protection pour le citoyen contre la corruption et une garantie de ses droits», a-t-il dit, ajoutant qu'«il n'y aura pas de place à l'injustice ni aux corrompus dans la commune où sa formation remportera la majorité et qui sera un exemple en matière de respect des droits». «Il est de notre devoir de défendre avec force tout espace susceptible de permettre à des femmes et à des hommes dans notre pays d'influer sur la décision, notamment au sein des Assemblées communales présidées par des personnes intègres et dignes de confiance», a-t-il encore affirmé.
Pour M.Belabbas, la réduction des prérogatives des élus locaux lors du récent amendement du Code communal et de wilaya n'empêche pas l'élu local intègre de s'acquitter de sa mission.
Le président du RCD a précisé que son parti ne ménagerait aucun effort dans les communes où il sera majoritaire pour que les élus puissent prendre en charge les préoccupations de leurs concitoyens.
«Les élus RCD, qui n'honoreront pas leurs engagements et qui dévieront de leur mission, seront sanctionnés par le parti», a-t-il assuré.
Ces échéances, a-t-il poursuivi, sont d'autant plus importantes qu'elles concernent «l'élection de personnes qui gèreront les affaires quotidiennes des citoyens et redonneront espoir aux Algériens à travers une gestion transparente et efficiente».
L'orateur a souhaité que l'Algérie se débarrasse de «la corruption et du régionalisme» à travers «l'engagement des citoyens de toutes les régions du pays dans le militantisme démocratique en adhérant au programme du RCD».


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