Groupe F : Le Cameroun sans sourciller face à la Guinée-Bissau    SELON SALIM LABATCHA, LE NOUVEAU SG : L'UGTA adhérera au Hirak    Défiant l'armada policière, les étudiants donnent une leçon de nationalisme    Bouira : Etudiants, élus et citoyens marchent pour la libération des dix-sept détenus    Plusieurs actions de protestation à Béjaïa    Protestation des journalistes hier à Tizi Ouzou    Samy Agli, nouveau président du FCE    L'union de la wilaya de Tizi Ouzou dénonce "un simulacre"    Poutine prolonge l'embargo alimentaire contre les Occidentaux    Ankara discute avec Moscou sur la date de livraison des missiles S-400    L'ordre des avocats dénonce une atteinte aux libertés    Le Mozambicain Anibal Manave élu président de FIBA Afrique    Dix à quinze jours d'indisponibilité pour Salif Sané    Allik sur les traces de Benkhelifa…    L'ONA actionne son dispositif d'intervention et d'alerte    Le plan canicule activé à Constantine    L'Algérien Toufik Hamoum à la tête du Conseil technique de l'Unesco    ACTUCULT    Le plasticien Ahmed Stambouli dévoile une nouvelle exposition    Deux stèles à l'effigie de Matoub Lounès et d'Imache Ammar    17,56 millions de dollars pour un film jamais tourné    Rétrospective sur le virtuose du cinéma algérien    Nouvelles de l'Ouest    Le secteur de la santé à Chlef : Beaucoup d'argent consommé sans impact sur la population    Retards dans la réalisation de projets sportifs : Des mises en demeure adressées aux entreprises et bureaux d'études    Saison estivale 2019 : Aménagement de 62 plages autorisées à la baignade    Equipe nationale: Pouvait mieux faire !    El Khroub: 8 compteurs électriques détruits par un incendie     Rocher de la vieille: Chute mortelle d'un homme du haut de la falaise    Tri et recyclage des déchets: Près de 1.024 tonnes de plastique valorisées par des entreprises en 6 mois    Chambre de commerce et de l'industrie de l'Oranie - CCIO: La commission ad-hoc des JM 2021 installée    MC Oran: Une feuille de route à appliquer en urgence    Le PDG de Sonelgaz à Oran: Deux nouveaux directeurs de distribution installés à Oran et Es-Senia    Conseil de la nation: La demande de levée de l'immunité parlementaire de Amar Ghoul à l'étude    Ali Benflis au « Le Quotidien d'Oran »: «Impérieuse nécessité d'un grand compromis national»    Alger : Rassemblement pour la libération de manifestants détenus    L'ARBRE DESSECHE    Pour "réduire leur dépendance envers Moscou" : Les USA veulent accorder des prêts aux pays de l'Otan    Dédollarisation : Les alliés des Etats-Unis se débarrassent eux aussi du dollar    Energies renouvelables : L'Algérie s'est dotée d'une stratégie "ambitieuse" pour son développement    Avec Uptis : Michelin lance le pneu increvable    Libye: Le président du Conseil social des tribus Touareg salue les efforts de l'Algérie    Analyse : Paix et sécurité en Afrique pour les nuls…et les plus avertis    Les études se poursuivent pour la reconversion de la prison de Serkadji en musée public    L'Etat à la rescousse    L'opposant Abdourahman Guelleh a pu quitter le pays    Mustang Shelby GT 500, un V8 de…770 chevaux !    Speedy Algérie : Promo vacances sur les pneus, freins et cli    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Les pays du Groupe de Lima accentuent la pression
VENEZUELA
Publié dans L'Expression le 06 - 01 - 2019

Fait significatif quant à «l'indépendance» des pays mobilisés contre le Venezuela, les Etats-Unis, qui ne sont pas membres du Groupe, ont participé pour la première fois à la réunion.
Les pays du Groupe de Lima, à l'exception du Mexique, ont accentué la pression sur Nicolas Maduro, indiquant à l'issue d'une réunion vendredi qu'ils ne reconnaîtraient pas le deuxième mandat du président vénézuélien qui doit débuter le 10 janvier. A l'issue de la rencontre, 12 pays d'Amérique latine et le Canada ont signé une déclaration destinée à coordonner des mesures à l'encontre du pouvoir de Caracas. Seul le Mexique, dirigé par le président de gauche Andrés Manuel Lopez Obrador, n'a pas signé. «Cette déclaration porte un message politique fort: le principal est sans nul doute la non-reconnaissance de la légitimité du nouveau mandat du régime vénézuélien», a déclaré le ministre des Affaires étrangères péruvien, Nestor Popolizio, lors d'une conférence de presse. Les pays du Groupe de Lima ont également demandé au président socialiste vénézuélien de ne pas débuter son nouveau mandat, qu'ils considèrent issu d'élections illégitimes. Dans l'attente de nouvelles élections, ils lui ont demandé de céder le pouvoir au Parlement, seule institution contrôlée par l'opposition. «Il est très important que le Groupe de Lima ait fait cette déclaration afin de continuer à exercer une pression (sur Caracas) en vue de la restauration de la démocratie au Venezuela», a ajouté le ministre péruvien. Créé en 2017, au moment où le Venezuela était secoué par de violentes manifestations qui ont fait 125 morts et faisait face à une déferlante de l'extrême droite telle que celle du Brésil, le Groupe de Lima comprend l'Argentine, le Brésil, le Canada, le Chili, la Colombie, le Costa Rica, le Guatemala, le Honduras, le Mexique, le Panama, le Paraguay, le Pérou, le Guyana et Sainte-Lucie.
Les positions du Brésil et du Mexique, où les présidents Jair Bolsonaro (extrême droite) et Andrés Manuel Lopez Obrador, aux antipodes sur l'échiquier politique, viennent d'être investis, étaient particulièrement attendues. Le vice-ministre mexicain des Affaires étrangères, Maximiliano Reyes, présent à Lima, avait annoncé dès le début de la réunion que son pays ne se joindrait pas à une déclaration commune.»Le Mexique a décidé de rester membre du Groupe de Lima, mais a expliqué qu'il ne pouvait pas se joindre à la déclaration en vertu d'un principe de non intervention», ont indiqué des sources diplomatiques sous couvert d'anonymat. Fait significatif quant à «l'indépendance» des pays mobilisés contre le Venezuela, les Etats-Unis, qui ne sont pas membres du Groupe, ont participé pour la première fois à la réunion. Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo s'est exprimé par visioconférence depuis Washington après le débat sur la déclaration. Il s'agissait d'un «échange d'informations», a indiqué un des délégués. La participation des Etats-Unis intervient alors que Washington multiplie les contacts avec les pays d'Amérique latine pour renforcer la pression sur Caracas. Mike Pompeo a récemment rencontré le président colombien Ivan Duque et le chef de la diplomatie péruvienne. Un entretien bilatéral en marge de la réunion devait également avoir lieu avec le nouveau ministre des Affaires étrangères brésilien, Ernesto Araujo, selon l'ordre du jour officiel rendu public par Brasilia. Le Pérou et la Colombie sont de féroces critiques du gouvernement Maduro. Début décembre, le Pérou avait proposé aux membres du Groupe de Lima de rompre leurs relations diplomatiques avec Caracas. Une position qui n'a pas été suivie. De son côté, Nicolas Maduro accuse la Maison-Blanche de vouloir le renverser avec l'aide des gouvernements colombien et brésilien. La réaction de Caracas vendredi s'est inscrite dans cette ligne. Le Venezuela a exprimé «sa plus grande perplexité face à l'extravagante déclaration d'un groupe de pays du continent américain, qui après avoir reçu des instructions du gouvernement des Etats-Unis à travers une visioconférence, se sont mis d'accord pour encourager un coup d'Etat», a déclaré le ministre des Affaires étrangères vénézuélien, Jorge Arreaza.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.