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Le Conseil de sécurité s'est réuni, hier, sur le Golan
À LA DEMANDE DE LA SYRIE
Publié dans L'Expression le 28 - 03 - 2019


Parler de la légalité internationale
C'est lors de la guerre israélo-arabe de 1967 qu'Israël a conquis une grande partie du Golan syrien (1.200 km2), territoire stratégique notamment par sa richesse en eau et ses gisements de pétrole.
Le Conseil de sécurité de l'ONU devait discuter hier de la souveraineté sur le plateau du Golan, à la demande de la Syrie qui revendique ce territoire annexé par Israël, et que Donald Trump considère maintenant comme israélien. La question a ressurgi brusquement avec la décision des Etats-Unis lundi de reconnaître la souveraineté de l'Etat hébreu sur ce territoire occupé, conquis en 1967 et annexé en 1981. Damas a demandé mardi une réunion d'urgence du Conseil de sécurité, ont indiqué mardi des sources diplomatiques. Une date devait être déterminée par la présidence du Conseil. Présidente en exercice du Conseil de sécurité en mars, la France a proposé à ses 14 partenaires de transformer une réunion à huis clos prévue de longue date sur la force de l'ONU présente au Golan (Fnuod) en une réunion d'urgence publique pour répondre à la demande syrienne, a dit l'ambassadeur français François Delattre.
Mardi matin, lors d'une réunion mensuelle consacrée au conflit israélo-palestinien, plusieurs membres du Conseil avaient laissé transparaître leur exaspération face au choix des Etats-Unis de briser le consensus international. Des résolutions de l'ONU attribuent à la zone un statut de «territoire occupé» illégalement. Ces Etats dénoncent la politique du «fait accompli» suivie par la Maison-Blanche, qui avait déjà décidé en 2018 de reconnaître unilatéralement El Qods comme capitale d'Israël. En particulier, les cinq pays européens membres du Conseil (Allemagne, France, Royaume-Uni, Belgique et Pologne) avaient rappelé dans une déclaration solennelle qu'ils ne reconnaissaient «pas la souveraineté d'Israël sur les territoires occupés par Israël depuis juin 1967, incluant le plateau du Golan». «L'annexion d'un territoire par la force est interdite par le droit international», avaient-ils souligné. «Toute déclaration sur un changement unilatéral de frontière va à l'encontre des règles sur l'ordre international et la Charte des Nations unies.» Lors de la discussion, l'ambassadeur français François Delattre avait dénoncé de manière virulente l'attitude de Washington.
Les fondements d'une paix durable au Proche-Orient sur lesquels s'est entendue la communauté internationale «ne sont pas des options ou un menu dans lequel il serait possible de piocher à sa guise», faisait-il valoir. «La reconnaissance de la souveraineté israélienne sur le Golan est contraire au droit international, en particulier l'obligation pour les Etats de ne pas reconnaître une situation illégale», ajoutait-il, en visant directement les Etats-Unis.»Le silence du Conseil sur ce sujet est de plus en plus assourdissant, de plus en plus incompréhensible, et, pour la France, de plus en plus inacceptable», avait conclu l'ambassadeur.
C'est lors de la guerre israélo-arabe de 1967 qu'Israël a conquis une grande partie du Golan syrien (1.200 km2), territoire stratégique notamment par sa richesse en eau et ses gisements de pétrole. Les pays arabes ont condamné lundi et mardi la nouvelle position américaine, y compris l'Arabie saoudite, un allié des Etats-Unis, en plus de l'Irak, du Koweït, de la Jordanie et du Liban. Hassan Nasrallah, chef du mouvement chiite libanais Hezbollah, qui soutient le régime syrien, a appelé mardi à la «résistance» face au «dédain pour le monde arabe et islamique».
Israël accuse ce mouvement, qui a mené trois guerres contre lui, d'établir secrètement un réseau militaire dans la partie du Golan encore sous contrôle de la Syrie. Cinq pays européens membres du Conseil de sécurité (CS), à savoir l'Allemagne, la France, le Royaume-Uni, la Belgique et la Pologne ont affirmé mardi dans une déclaration commune leur rejet de la décision américaine de reconnaître la souveraineté d'Israël sur la partie occupée et annexée du plateau du Golan. En application des résolutions de l'ONU, «nous ne reconnaissons pas la souveraineté d'Israël sur les territoires occupés par Israël depuis juin 1967, incluant le plateau du Golan», ont souligné les ambassadeurs de ces pays européens. «Nous ne les considérons pas comme faisant partie du territoire de l'Etat d'Israël», ont-ils insisté, rappelant que «l'annexion d'un territoire par la force est interdite par le droit international».
Les pays signataires, ont également souligné via le texte commun, relayé par des médias, que «toute déclaration sur un changement unilatéral de frontière va à l'encontre des règles sur l'ordre international et la Charte des Nations unies».


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