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Treize blessés dans la collision de deux bus
ORAN
Publié dans L'Expression le 27 - 05 - 2019


Encore un accident de bus
Ces bus sont très souvent à l'origine des blocages de la circulation.
Treize blessés de différentes gravités. Tel est le bilan de la collision de deux bus de transport urbain; survenue à l'Usto. Le premier assure la ligne 51 tandis que le second est affecté à la ligne 11. Aussitôt alertés, les services de la Protection civile ont mobilisé le gros de leurs moyens en dépêchant sur le champ deux camions de secours, cinq ambulances et 31 agents de différents grades. La concurrence à mauvais escient. Le secteur du transport vit une rivalité sans précédent depuis son ouverture à la privatisation. Plusieurs milliers de marques de bus identiques à un tas de ferraille usée sillonnent en toute impunité les artères principales de la ville.
Ils sont très souvent conduits par des chauffeurs qui n'ont de fonction que le nom, tout comme d'ailleurs les receveurs ayant travesti cette profession la dénuant de tout sens, bafouant de bout en bout toutes les règles régissant le transport urbain. Les chauffeurs de transports en commun d'aujourd'hui, tout comme les receveurs, se présentent en tenues n'honorant en rien le secteur. Dans leurs courses effrénées pour un dinar de plus, des chauffeurs n'hésitent, très souvent, pas à mettre des vies humaines entières en péril en se livrant à des courses-poursuites, opérant des acrobaties dignes des films hollywoodiens, dont des coups de volant inédits, des accélérations et freinages brusques, dodelinant les passagers entassés pêle-mêle, des dépassements dangereux et marquant des arrêts anarchiques et gênants.
Ces bus sont très souvent à l'origine des blocages de la circulation. Le passager est aussitôt traité comme un pestiféré dès qu'il avance une petite réclamation, appelant le chauffeur à la raison ou encore à rouler en douceur. Et pourtant, l'on a misé gros à la faveur de la mise en service du tramway en annonçant pompeusement la mise hors de service de plus de 350 bus. Dans cette réflexion tant défendue, mais jamais appliquée, l'on a tablé sur «la mise à niveau des moyens de transport, en premier lieu les bus, suivra la mise en service du tramway». Comme l'on a ajouté avec fanfare que «de nouvelles règles de conduite seront imposées en plus des 350 bus qui seront mis hors de service». D'autant plus que, a-t-on expliqué, «ces cars sont vétustes et gênants pour la circulation, présentant un danger réel pour les usagers du transport en commun».
Dans le tas, de nouvelles lignes ont été créées et desservies par le tram qui a accaparé l'exclusivité de la desserte des grandes lignes. Dans un premier temps, la ligne U devait être réservée au tram». Ce ne fut pas le cas. Cette longue desserte est restée telle quelle, au grand dam des passagers, mais aussi au grand dommage causé à l'exploitant du tramway, rivalisé par ces bus, observant à longueur de journée des rivalités accrues avec le tramway d'Oran. L'autre soulagement annoncé est que le tramway mettra fin aux courses folles des chauffeurs de bus dans les grandes artères de la ville à l'exemple du boulevard de l'ANP, de Maâta et du Bd de Mascara. Que nenni. Rien n'a changé. Le trajet du tramway d'Oran, dont le tracé initial relie la partie Est de la ville à partir de Sidi Marouf jusqu'à sa partie Ouest ou encore le terminal d'Es-Senia, et ce sur une distance d'environ 18 km.
La trajectoire a été prolongée au-delà de ces deux terminus. Une nouvelle ligne a été créée pour cette nouvelle extension. Elle porte le nom de ligne D. Cette ligne passe par le quartier Le Rocher, Haï Bouamama, stade Bouakeul, les Arènes, le boulevard Emir Khaled, l'avenue colonel Lotfi jusqu'à la gare routière d'El Hamri. Le tramway d'Oran, le plus long du pays, avec une distance de 48 km, commence déjà à changer le visage de la ville. Au jour d'aujourd'hui, le nouveau plan de la circulation n'est toujours pas opérationnel, malgré toutes les promesses faites plusieurs fois auparavant.


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