Les gardiens nominés pour le trophée Yachine    Six demandes de rendez-vous déposées auprès de l'ANIE    Pour renflouer les caisses sociales déficitaires :    «Nos structures de maintenance sont certifiées par l'aviation civile»    L'Algérie dans le groupe D en compagnie du Maroc    PROPOS DE SAADANI SUR LE SAHARA OCCIDENTAL : Le gouvernement réagit    Drapeau amazigh : Quatre détenus devant le juge au tribunal de Sidi M'hamed    CNAS : Le système de gouvernance critiqué    TIZI-OUZOU : Un jeune de 26 ans sauvagement assassiné à Boghni    ECOLE PRIMAIRE ‘'CHEIKH ABDERRAHMANE DISSI ‘' A MOSTAGANEM : La surcharge de deux classes irrite les parents d'élèves    GROUPEMENT DE GENDARMERIE DE MOSTAGANEM : Saisie de 7440 comprimés de psychotropes sur la RN°11    Real Madrid: contre Galatasaray, Zidane joue gros...    Des enseignants protestent devant le siège du ministère de l'Education    L'autre révolution des Tunisiens    Les Libanais crient liberté, révolution    Daesh derrière le bouclier d'Erdogan    Djaballah poursuit en justice Tahar Missoum    Une coordination internationale de la diaspora installée le 1er novembre    Des «GAG» à plus de 10 milliards de DA par le Conseil des ministres…    Le football local victime de bricolage    Taoufik Makhloufi et Walid Bidani honorés à Alger    Championnats du monde de Karaté Do (Cadets-juniors et espoirs)    D'autres actions des supporters en vue    Appel à l'arrêt de «l'instrumentalisation de la justice»    Pedro Sanchez sous pression de la droite en Espagne    Londres demande officiellement le report du Brexit    La police disperse les manifestants à Hong Kong    "Synapse" de Noureddine Zerrouki en compétition officielle    L'Afrique dans toute sa splendeur    Un espace de tous les arts    Esquisse d'une subversion plombée par la justification    Le mouvement littéraire en Algérie affecté par l'absence de critique    Participation du Crasc d'Oran avec la présentation de 4 nouvelles publications    Monaco : Des stats impressionnantes pour le duo Ben Yedder-Slimani    Saisie de plus de 47 kg de kif traité    Visioconférence à l'Ecole supérieure de police «Ali Tounsi»: Unification de la terminologie sécuritaire utilisée dans les médias    Près de 240 nouveaux cas depuis le début de l'année: Campagne de sensibilisation sur le dépistage du cancer du sein    LA SANTE ENTRE L'EPICERIE ET LE MOUROIR    «Papicha» ou le drame de la censure?    M'SILA : Pose de 514 km de câbles de fibres optiques en 2019    Salah-eddine Dahmoune met en garde la "fitna"    Bordj-Bou-Arreridj : Réunion du Conseil exécutif de la wilaya    Guerre drogue au Mexique: Un fils du Mexicain "El Chapo" arrêté, puis libéré par des narcos surarmés    Finances: M. Loukal aux plénières des Assemblées annuelles de la BM et du FMI à Washington    Recul de la facture d'importation    Sonatrach explique son projet    Six candidats prennent rendez-vous    Priorité aux jeunes auteurs    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Une dizaine d'entreprises ont déposé leurs lettres d'intention en 2019
DE NOUVELLES ENTREPRISES PRIVEES SONT INTERESSEES PAR LA BOURSE D'ALGER
Publié dans L'Expression le 10 - 06 - 2019


La Bourse d'Alger
Neuf petites PME et une grande font partie du lot des candidates.
Une dizaine d'entreprises privées ont déposé, en 2019, des lettres d'intention pour entrer en Bourse. Une adhésion qui suscite désormais un engouement particulier auprès des PME, a indiqué hier le président de la Commission de surveillance en opérations de Bourse (Cosob), Abdelhakim Berrah.
Il s'agit de neuf petites et moyennes entreprises (PME) et d'une grande entreprise, «Almag», spécialisée dans la production de la margarine et ses dérivés, a expliqué Berrah dans un entretien accordé à l'APS. Les neuf PME postulantes sont la société «S-Five», activant dans le traitement des eaux usées, «Nopal Algérie» qui fait dans le cosmétique, «Ufmatp» activant dans le matériel de travaux publics, «ALG» du secteur agroalimentaire et «Casbah» dans la vinaigrerie. Les dossiers de quatre autres sociétés sont encore «au stade de maturation», a confié le président Berrah. Cependant, il est regrettable que ces PME, qui disposent d'une comptabilité conforme, souffrent d'une incapacité, de par leur petite taille, à répondre aux besoins du marché, ainsi que d'un manque de financement. L'entrée en Bourse, en décembre 2018, de la première PME «AOM-Invest», avait suscité un intérêt pour ce marché chez d'autres entreprises de la même catégorie. Cet enthousiasme a été également encouragé par l'effort de communication et de sensibilisation déployé par la Bourse d'Alger qui est le marché officiel des actions en Algérie, créée en 1997, sous le nom de la Société de gestion de la bourse des valeurs (Sgbv) et par la Cosob auprès des PME et des Chambres de commerce locales. S'agissant des conditions d'entrée en Bourse, Berrah a précisé qu'il s'agit notamment de se transformer en SPA (Société par actions) pour pouvoir ouvrir son capital à 10% au minimum, répartis sur trois investisseurs institutionnels ou 50 actionnaires personnes physiques (grand public).
Le président de la Cosob a précisé que la société postulante doit surtout faire preuve de «discipline» dans sa gestion. Par conséquent, elle doit être transparente, en fournissant, à son entrée, toute l'information sur son historique et sa situation financière et en divulguant régulièrement, une fois cotée, ses résultats ou tout évènement susceptible d'intéresser les actionnaires. Malgré l'engouement de certaines sociétés privées, le «désintéressement» pour le marché boursier reste «très marqué», a déploré Berrah. Sur environ trois millions de sociétés actives en Algérie, dont 700.000 PME, la Bourse d'Alger, qui existe depuis plus de 20 ans, ne compte que six entreprises: Saidal, El Aurassi (publiques), Alliance Assurances, NCA Rouiba, Biopharm et AOM Invest (privées), avec une capitalisation boursière qui gravite à peine autour de 45 milliards/DA a regretté Berrah qui estime que «l'absence de grandes entreprises publiques de ce marché en constitue l'origine principale». A trois reprises, l'Etat a fixé des listes d'entreprises publiques à introduire en Bourse. A chaque fois, «du fait de l'embellie financière, pour changement de cap ou pour d'autres considérations, l'Etat faisait marche arrière», a encore regretté Berrah pour lequel, «ces gestionnaires publics n'ont peut-être pas bien compris le rôle de la Bourse», s'est-il interrogé.
Parmi les facteurs ayant conduit à «l'échec» de la démarche d'introduction des entreprises publiques en Bourse, Berrah a évoqué, les sur-liquidités financières enregistrées, ces dernières années, et l'option du partenariat public-privé, annoncée avant d'être abandonnée à son tour.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.