L'enjeu des locales et la survie des partis    Fraude électorale: la justice frappe fort    Une ambition en sursis    La connexion électrique    Les mesures phares mises en exergue    Les ressources humaines en point de mire    Les élections en ligne de mire    Chanegriha à Moscou    Les négociations prennent fin sans parvenir à un accord    La belle leçon d'italien du professeur Mancini    Brèves    Fin de saison pour Frioui?    L'auteur condamné à 3 ans de prison ferme    5 Tentatives de suicide en deux jours    Un téléphérique, dites-vous!    «Ne souillez pas nos symboles!»    «Urban Jungle» expo à l'USBA    «Les planches me manquent!»    34 ans de négociations et toujours pas d'accords !    Qu'en est-il pour les visas ?    366 nouveaux cas et 10 décès    4 ans de prison ferme contre Kamel Chikhi    Qui succédera à Chenine ?    Lavagne met en garde ses joueurs    Suppression officielle début juillet    Le ministère des Moudjahidine rejette toute tentative d'atteinte aux symboles nationaux    Le secteur réfléchit à la relance du projet du film sur l'Emir Abdelkader    Baccalauréat: les candidats mitigés sur l'épreuve de mathématiques    Suspension des programmes de la chaîne "El Hayat TV" pour une semaine à partir de mercredi    Le Président Tebboune félicite Guterres pour sa réélection à la tête de l'ONU    Mali: L'application de l'accord de paix est "poussive", regrette le CMA    À quoi joue Haftar ?    Les Béjaouis décrochent !    L'ESS ne fait pas de cadeau !    4 personnes carbonisées suite à un accident    Les mesures de confinement reconduites dans 14 wilaya    Le Soudan qualifié    Pétrole algérien, les barils de la peur, lecture prospectiviste de l'ouvrage du Dr M. S. Beghoul    Les acteurs politiques en attente des tractations    Relance cherche finances    Actuculte    L'enseignement à distance en débat    APLS: Poursuite des attaques contre les positions des forces d'occupation marocaines    Ligue des champions : Option pour Al Ahly et Kaiser Chiefs    Carnet de voyages - Lettre des états-Unis d'Amérique : Le putschisme carnavalesque    Nettoyer le pays de qui et de quoi ?!    Tiaret: Hommage au producteur radiophonique Hadjarab    Liste des 851 produits    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Le Polisario condamne
Création d'un comité de LREM à Dakhla
Publié dans L'Expression le 11 - 04 - 2021

La création par le parti français la République en marche (LREM) d'un comité à Dakhla dans les territoires sahraouis occupés, constitue une violation flagrante du statut international du Sahara occidental, qui fait l'objet d'un processus de décolonisation, a dénoncé samedi la représentation du Front Polisario pour la France dans un communiqué.
Le Front Polisario a recadré le parti présidentiel français, lui rappelant que Dakhla ou «VilllaCisneros», fait partie du territoire non autonome du Sahara occidental illégalement occupé par le Maroc, où sévit la guerre», et non pas dans les «provinces du Sud du Maroc» comme a prétendu le parti dans son communiqué.. «Il s'agit d'une violation flagrante du statut international du Sahara occidental, qui relève de la responsabilité de l'ONU, et qui est l'objet d'un processus de décolonisation, impliquant le droit inaliénable du peuple sahraoui à l'autodétermination, entravé jusqu'à aujourd'hui par la monarchie marocaine», a déploré le Front Polisario. «Faut-il rappeler au parti LREM, que pour l'ONU, le Sahara occidental ne relève ni de la souveraineté, ni de l'administration du Royaume du Maroc qui y exerce une occupation et une oppression brutales contre l'ayant droit légitime, le peuple sahraoui «, s'est-il indigné,rappelant à ce titre, la décision de la Cour européenne de Justice (CJUE) du 21 décembre 2016 qui, «affirme clairement que le Maroc et le Sahara Occidental sont deux territoires séparés et distincts».
Pour la représentation sahraouie «le parti LREM et son comité se rendent coupables d'une grave violation du droit du peuple sahraoui à disposer de lui-même, donc d'une violation caractérisée du droit international». Il «assume, du fait de cet acte, une lourde responsabilité en encourageant l'occupation du Sahara Occidental et la répression violente contre son peuple», a-t-il affirmé. «Il est à craindre hélas, quand on lit les propos du Ministre français de l'Europe et des Affaires Etrangères Monsieur Jean-Yves Le Drian, à la faveur de son entretien ce 8 avril, avec son homologue marocain, que la France va continuer sa politique qui contrarie l'avènement d'une solution juste et durable du conflit du Sahara occidental, pour le dommage de la paix et de la sécurité dans tout le Maghreb», conclut le communiqué.
Un viol du droit international
L'ouverture de cette antenne va dans le «sens du choix» de l'ancien président américain Donald Trump, a regretté le député du Parti communiste français (PCF), Jean-Paul Lecoq, estimant que cette décision vient «souiller les résolutions des Nations unies». «Dix jours avant les discussions au Conseil de sécurité des Nations unies pour le renouvellement de la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental, la Minurso, nous apprenons que le parti d'Emmanuel Macron a décidé pour célébrer les cinq ans de la naissance du mouvement d'ouvrir une antenne de (En Marche) à Dakhla (prétendant) qu'il se situe dans les provinces du Sud du Maroc», s'est indigné M. Lecoq dans une déclaration. «Or, Dakhla est une ville du Sahara occidental qui est occupée par le Maroc depuis plus de 40 ans comme l'indique le droit international et plus d'une quarantaine de résolutions des Nations unies», a tenu à rappeler le député français. Il a affirmé que «ce choix à rebours du droit international du parti présidentiel va dans le sens du choix de Donald Trump, bien qu'il soit encore pire, puisqu'il est fait de manière rampante et sournoise».
«Drôle de manière de célébrer un anniversaire en souillant les résolutions des Nations unies», a déploré le député, estimant qu'il «n'y a pas assez de mots durs pour qualifier ces violations du droit international, alors même que des prisonniers politiques sahraouis sont torturés depuis une décennie pour leur combat pour la liberté, et que le Comité contre la torture des Nations unies a condamné à deux reprises le Maroc pour avoir torturé à de multiples reprises des prisonniers sahraouis». Pour le parlementaire, au lieu «de s'essuyer les pieds sur le droit international et de jeter de l'huile sur le feu en alimentant les tensions au Maghreb, le parti présidentiel et Emmanuel Macron, son chef, feraient mieux de se pencher sur la souffrance du peuple sahraoui et sur les questions de la Paix».
Enfin, M. Lecoq a exprimé son indignation face au mépris du droit international au Sahara occidental. «Honte à ceux qui méprisent le droit des peuples à l'autodétermination, Honte à ceux qui bradent le droit international pour des intérêts électoralistes à la veille d'élections locales et nationales, Honte à ceux qui utilisent les conflits internationaux pour faire augmenter leur popularité en berne: Netanyahou, Trump et Macron, même combat «a-t-il conclu.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.