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L'Algérie carburera au sans plomb
Il sera généralisé à partir du mois de juillet 2021
Publié dans L'Expression le 23 - 06 - 2021

C'est décidé. L'essence contenant du plomb, essence normale, et le Super seront retirés de toutes les stations-service à partir du mois prochain. La sentence est tombée le 21 juin, date qui signe le début de l'été.
L'Algérie carburera au sans plomb. À partir de juillet 2021, le sans plomb sera la seule essence sur le marché national en sus du gaz de pétrole liquéfié (GPL) et sera disponible au niveau des mêmes stations-service et avec le même coût actuel, a annoncé, lundi dernier, le ministre de l'Energie et des Mines, Mohamed Arkab, dans une allocution prononcée à l'occasion d'une journée technique sur la généralisation de l'utilisation du carburant sans plomb organisée au siège de son département ministériel. L'utilisation du carburant sans plomb devra être généralisée à partir du mois de juillet prochain avec les mêmes coûts appliqués (45 da/litre), a-t-il précisé rappelant au passage que la suppression du plomb vient en couronnement d'une opération lancée en 1998, où la distribution du carburant sans plomb a été introduite au niveau des stations d'essence.
«Depuis cette période, la consommation de ce carburant (très polluant) a augmenté pour atteindre 1,3 million tonnes/an, soit près de 40% de la consommation nationale de carburant», a souligné le successeur de Abdelmadjid Attar. Ce dernier, qui avait indiqué, au début du mois de septembre 2020, que l'Algérie importait l'équivalent de 897 millions de dollars de carburant par an tout en soulignant également qu'elle consommait un peu plus de 14,5 millions de tonnes de carburants par an, dont pas moins de 10,5 millions de tonnes en gasoil et 4 millions de tonnes d'essence, dont 0,1 million de tonnes d'essence et 1,4 million de tonnes de gasoil importées, avait annoncé à cette occasion que Sonatrach s'est engagée à ne produire d'ici la fin de l'année qu'un seul type d'essence et par conséquent à ne plus en importer dès 2021.
Le directeur général de la raffinerie d'Alger avait, pour sa part, assuré que les projets de modernisation des raffineries algériennes permettront l'exportation des carburants (essence et diesel d'ici 2021 et 2024). L'Algérie est «prête à atteindre l'autosuffisance en production d'essence durant l'année 2020 et pourrait se lancer dans l'exportation d'ici 2021», avait déclaré, le 24 février 2020 Hassen Boukhalfa lors de la cérémonie d'inauguration des nouvelles structures de la raffinerie de la capitale. Des arguments qui n'ont pas été évoqués par l'actuel ministre de l'Energie pour expliquer la généralisation du sans plomb.
La démarche s'inscrirait plutôt dans le cadre de la mise en oeuvre des normes internationales en vigueur, des répercussions positives sur l'environnement. «L'utilisation du carburant sans plomb permettra, de manière directe, l'assainissement de l'air pollué par cette matière émise par le carburant de véhicules considérés comme l'une des sources de pollution dans le pays», a souligné Mohamed Arkab. L'utilisation de ce carburant qui assure une meilleure longévité des véhicules a été, en outre, mise en exergue. Il faut rappeler qu'à ce titre l'option de la voiture électrique représente une opportunité que l'Algérie compte saisir. Le «scénario» répond à souhait aux attentes des Algériens: des voitures moins coûteuses avec à la clé une économie totale de carburant.
Les véhicules seront aussi moins chers à l'achat, en moyenne, sans compter à terme les économies de carburant à l'usage. Il faut souligner que l'acquisition des voitures électriques fait partie des mesures prescrites par le président de la République, lors du Conseil des ministres qui s'est tenu le 22 mars 2020. Abdelmadjid Tebboune avait ordonné par la suite l'«affectation d'un quota de 15% du total des véhicules importés aux véhicules électriques, à condition de réduire au minimum des véhicules diesel», le 21 avril 2021. Un autre pas qui doit être franchi... après la généralisation du sans plomb même si Mohamed Arkab n'y a pas fait référence.


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