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Le défi «immunité collective»
Il reste des dizaines de millions d'algériens à vacciner
Publié dans L'Expression le 03 - 07 - 2021


Il y a «pression» sur les hôpitaux du pays. Ceux-ci sont débordés, alertent nos soldats en blouses blanches, qui sont toujours en première ligne dans la lutte contre le virus. La sonnette d'alarme par rapport à la recrudescence des cas de contamination au coronavirus est en effet tirée par les experts. Le docteur Mohamed Bekkat Berkani, affirme, à ce sujet, qu'il y a augmentation d'occupation des lits. Cela avant d'ajouter que «l'Algérie fait face à une troisième vague». Contacté, hier, par L'Expression, cet expert ne mâche pas ses mots et déclare que «le rythme actuel de la vaccination reste insuffisant». Poursuivant, il insiste sur le fait que «le nombre de 2 millions et demi de personnes vaccinées est encore insuffisant pour atteindre l'immunité collective». Quand pourrons-nous espérer revenir à la normale? Dans ce sillage, le docteur Bekkat Berkani déclare que «nous en sommes encore très loin et qu'il faudra au minimum vacciner la moitié de la population». Rappelant que la vaccination demeure le seul moyen pour prévenir la virulence de la pandémie, notre interlocuteur a déploré l'insuffisance des doses de vaccins. «La responsabilité est celle de tous et le problème réside dans l'achat et dans la mise en ouvre du programme de vaccination», martèle le docteur Bekkat. Il s'agit là d'accusations, à peine voilées, en direction du ministère de la Santé. Bekkat ne s'arrête pas là. Il va même critiquer de façon indirecte, la stratégie de communication de la tutelle. Abordant le rythme actuel de la campagne de vaccination contre la Covid-19 en Algérie, qui avance à petits pas, pour entre autres raisons, la réticence des citoyens, le docteur Bekkat a dénoncé «une déficience de communication». Pour étayer ses propos, il dira qu'«on n'a pas correctement informé nos citoyens de ne pas avoir peur du vaccin «Astra Zeneca». «Ce dernier a été» a-t-il poursuivi «homologué par l'OMS et il s'agit bel et bien d'une protection». La population doit également assumer sa responsabilité, selon le même expert. «Il faudrait que chaque concitoyen comprenne qu'il a une part de responsabilité dans l'évolution et la lutte contre le virus», a-t-il déclaré. Là, il parle de la nécessité d'observer strictement les gestes barrières obligatoires, afin de casser les chaînes de contaminations. En fait, ces avertissements interviennent à la veille d'un rendez-vous propice aux rencontres et à la propagation du virus, l'Aïd El Adha.

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