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Les médecins de la diaspora attendent le feu vert
Lutte contre la Covid-19
Publié dans L'Expression le 02 - 08 - 2021

Les médecins algériens, résidant à l'étranger, ne comptent pas rester inertes en assistant, sans réagir, au naufrage du système sanitaire algérien. Réunis en visioconférence pour la seconde rencontre, après celle de jeudi soir, ils ont été nombreux à réitérer leur volonté de prendre part dans des missions humanitaires qu'ils accompliront en Algérie, dès le 7 du mois en cours. Autrement dit, plusieurs dizaines de médecins, de différentes spécialités, et des infirmiers algériens arrivent cette semaine. Ils se rendront, dès leur arrivée, dans l'ensemble des hôpitaux algériens en vue d'assister leurs confrères locaux, d'autant plus que ces derniers (les médecins locaux Ndlr) sont, selon toujours leurs camarades franco-algériens, épuisés et livrés à eux-mêmes en raison de plusieurs manquements, notamment les moyens adéquats, dont l'oxygène en particulier, en plus de la saturation de l'ensemble des hôpitaux en raison de la férocité de la Covid-19, singulièrement cette souche indienne portant le nom de Delta, rapidement contagieuse. Ce virus, ou encore, ce variant indien, est d'autant plus en recrudescence croissante qu'il devient difficile à neutraliser, en raison de plusieurs facteurs qui se sont regroupés simultanément. Il s'agit irréfutablement du relâchement constaté de visu, des populations locales, le laxisme des pouvoirs locaux et le faible taux de vaccination, alors que celle-ci, s'impose dans l'immédiat et constitue le seul moyen salvateur. C'est du moins l'ensemble des points qui a été débattu par ces médecins, qui suivent de près l'évolution de la situation épidémiologique en Algérie, et pour laquelle ils ne comptent pas rester inertes, en assistant au naufrage du système sanitaire algérien. À la faveur de la venue des médecins de la diaspora, les moyens humains ne risquent donc pas de manquer, d'autant plus que ces médecins ont acquis une grande expérience en faisant face à la vague meurtrière qui a sévi, l'année dernière, sur l'ensemble du territoire français. Ainsi donc, les moyens ne risquent pas de manquer dans les hôpitaux. En se réunissant au début de la soirée de samedi, les mêmes médecins ont, après avoir fait le tour d'horizon de la question sanitaire et le sujet lié à leur implication dans la prise en charge médicale des malades, en collaboration avec leurs camarades locaux, ont, par la suite, ouvert le débat lié aux moyens techniques et aux équipements médicamenteux. Ainsi donc, ces médecins algériens ont été unanimes à vouloir se rendre, vaille que vaille, en Algérie bravant toute la situation. «Il s'agit avant tout du devoir du médecin en plus du devoir national», dira un médecin intervenant dans ce cadre.
La mission est, certes, difficile vu la situation sanitaire qui se corse, mais pas impossible tant que celle-ci n'échappe pas au contrôle», a-t-il ajouté, expliquant que «celle-ci est, par voie de conséquence, rattrapable». Encadrés dans l'Association de l'amitié populaire des médecins franco-algériens basée à Lyon, ces médecins ont franchi les premiers pas dans les démarches qu'ils ont entreprises, en se préparant à accomplir leurs missions en Algérie. Pour peu que tout le monde se mette de la partie en s'organisant tout en coordonnant les efforts. De prime abord, ces médecins, conscients de la rude mission qui les attend, sont unanimes à se déployer un peu partout dans l'ensemble des hôpitaux algériens. Et ce n'est pas tout. Ces mêmes médecins ont jugé utile de réagir efficacement en rentrant armés des moyens matériels leur permettant d'accomplir leurs missions. Il s'agit essentiellement des outils de travail qu'ils achemineront de l'Europe, en plus du lancement de la cagnotte Algérie pour l'acquisition des concentrateurs d'oxygène. Faute d'oxygène, ces appareils constituent les moyens alternatifs permettant de dépasser la crise en attendant la mise en place des générateurs d'oxygène dans les hôpitaux algériens, répartis un peu partout dans le pays. Ayant appris cette rencontre, le député représentant la communauté algérienne à l'étranger, Belkhadra Mohamed, s'est engagé à jouer un rôle de premier ordre, en prenant en main toutes les questions liées aux facilitations à accorder par les pouvoirs publics à ces médecins. Il s'agit essentiellement des délivrances rapides des autorisations exceptionnelles, leur permettant de rallier rapidement le pays, en plus des moyens de transport et des conditions appropriées à mettre à leur disposition.

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