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La saga islamiste tire à sa fin
Publié dans L'Expression le 21 - 09 - 2021

Les élections locales prochaines vont encore une fois livrer leurs secrets quant à une mouvance islamiste qui ne cesse d'essuyer des échecs répétitifs.
Les résultats des législatives ont apporté une réponse claire et nette quant à la déroute saillante et probante de ladite mouvance islamiste dans toutes ses variantes et expressions.
Les locales prochaines seront l'occasion et le moment de vérité pour ces partis qui ont fait de la religion un instrument politique d'une manière opportuniste pour accaparer le pouvoir.
La posture des partis islamistes est en train de connaître une allure peu reluisante, son rendement n'est plus ce qu'il était durant la période de «flux» soutenu par les pétrodollars et les puissances étrangères dans la perspective de faire d'eux le bras séculier pour semer le désordre politique dans les pieds qui dérangent leur feuille de route.
La mouvance islamiste, dans son ensemble, vit une sale période, elle est pestiférée partout où elle a pris les commandes du pouvoir. Le cas de la Tunisie est édifiant en la matière, c'est la chute libre des représentants et les tenants de cette idéologie rétrograde et anachronique. Les coups qu'a reçus l'organisation des Frères musulmans en Egypte et dernièrement en Turquie, après avoir déboulonné la statue de «Rabaa» dans la capitale de ce pays, Istanbul en l'occurrence, une symbolique racontant les événements de la place «Rabaa» en Egypte. Cette réalité a été imposée par les nouvelles alliances et rapprochements déterminés par des intérêts stratégiques en rapport avec la nouvelle carte gazière et pétrolière qui se dessine dans l'Est de la Méditerranée.
Cette nouvelle géopolitique a fait que les islamistes de la sphère dépendant du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord ne peuvent plus peser dans les calculs des pays qui veulent utiliser toutes les cartes visant à conforter ses assises quant à l'exploitation et à tirer profit de cette denrée énergétique source de toutes les convoitises dans le cadre de la concurrence industrielle et géostratégique. C'est ce qui explique la volte-face de la Turquie d'Erdogan après avoir hébergé les Frères musulmans et de l'Egypte et d'autres pays.
Le Mouvement de la société pour la paix (MSP) et le Front pour la justice et le développement (FJD), n'ont plus le soutien d'antan dont ils se targuaient pour afficher leurs poids et leurs forces respectifs. Tous ces éléments et facteurs ont fait que la mouvance islamiste est vue tel un instrument à la solde des puissances et des forces qui l'utilisent comme moyen de pression dans le cadre d'une reconfiguration où la primauté aux rapports d'intérêt est le maître-mot dans les relations entre pays.
En Algérie, les partis islamistes subissent ce changement stratégique, leurs promoteurs ne sont plus dans une posture qui leur permet d'avoir une marge de manoeuvre en mesure de renverser la donne en faveur des islamistes comme outil de pression et de chantage.
La tendance générale au sein des sociétés où l'emprise des islamistes se fait sentir pour de multiples raisons, historiques et sociologiques, n'ont plus cette aura d'antan.
C'est l'ère du reflux et de la débâcle de la mouvance islamiste, la participation des partis dans les gouvernements des pays arabo-musulmans a démontré la faillite de cette mouvance qui est dépourvue d'une démarche politique et économique claire pour juguler les véritables problèmes et crises dans lesquels sont plongés les sociétés desdits pays.
Le MSP et le FJD ont connu cette bérézina lors des dernières élections législatives, les locales prochaines seront la dernière ligne droite qui corroborera la mise à mort d'une mouvance qui n'a fait que retarder le processus de rupture tant attendu par les Algériens épris du changement démocratique et social.
La société algérienne est prise en tenaille à cause de cette situation kafkaïenne qui est reflétée par cette mouvance aux relents rétrogrades et obscurantistes et qui constitue l'antithèse du progrès et de la modernité que recherche la majorité du peuple algérien.


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