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Des dépotoirs à ciel ouvert
Annaba
Publié dans L'Expression le 22 - 09 - 2021


Du chef-lieu de la commune d'Annaba jusqu'à la commune de Sidi Amar, en passant par El Bouni entre autres communes et localités de la wilaya d'Annaba, le cadre de vie est de plus en plus insoutenable pour les habitants de la wilaya d'Annaba, qui fait face à la menace imminente d'une catastrophe écologique et sanitaire. Une situation chaotique en raison de la prolifération des ordures ménagères, les rongeurs, les chiens errants ainsi que les troupeaux de cheptels. Le phénomène, qui était circonscrit au chef-lieu de la commune d'Annaba, s'est aujourd'hui étendu pour concerner l'ensemble des communes et localités de la wilaya. Celle-ci, dont les habitants de Sarouel, Bedari, Sidi Salem à El Bouni ou ceux de toutes les cités et localités de Sidi Amar, ainsi que les occupants des cités de la ville d'Annaba, la plaine Ouest, le Pont-Blanc et le centre-ville, se sont dits las de vivre dans l'insalubrité de leurs quartiers. Même constat dans les nouveaux pôles urbains où la prolifération des maux écologiques et sanitaires est devenue une spécificité d'Annaba. La Coquette d'autrefois, n'est qu'un souvenir pour ses habitants qui déplorent le prévalant d'une situation retenue à l'actif de l'inertie de ses responsables et l'incivisme citoyen. La dégradation de l'état de la wilaya d'Annaba n'a pas empêché son premier responsable de qualifier la «quatrième ville d'Algérie de la plus sale du pays». Des propos lancés sur un ton coléreux au P/APC d'Annaba, qui avait été, rappelons-le, lynché par le wali, lors d'une visite, en 2020 à la cité Pont-Blanc. C'est pour dire que le chef de l'exécutif, Djamel Eddine Berrimi, a à chaque fois usé de ses mots pour remettre les pendules des élus locaux à l'heure, mais peine perdue. Aucun écho n'est émis par les présidents des APC de la wilaya d'Annaba, dont le je-m'en-foutisme démesuré, dénote une arrogance outrageante. Sinon comment expliquer la situation dans laquelle ont été réduites les communes de cette wilaya? Il faut le voir pour le croire, la wilaya croule sous les immondices de toutes natures. Ses communes, ses rues et ses quartiers sont devenus sales et même ses plages n'échappent pas à cette malédiction. Cela fait une année que Annaba agonise sous l'effet d'un laisser-aller général, la prolifération des immondices qui bordent les routes, les devants d'immeubles et même les espaces publics, comme c'est le cas dans le café des moudjahidine jouxtant le jardin de l'Indépendance. Aujourd'hui, étouffant au milieu d'ordures dispersées de toutes parts et offrant une image désolante, les populations des différentes communes de la wilaya revendiquent une prise en charge de leur cadre de vie. Selon certains citoyens apostrophés au centre-ville d'Annaba, la désolation profonde a été perceptible, la responsabilité incombe à tout un chacun, aussi bien responsables locaux que citoyens. «L'indifférence des uns et l'incivisme des autres sont un crime prémédité perpétré contre cette wilaya», ont lancé plusieurs interlocuteurs. Ces derniers et bien d'autres ont affirmé, à l'unanimité: «Cette situation malheureuse, on en est tous directement responsables, mais on ferme les yeux, on rentre chez nous et on se barricade dans nos intérieurs aseptisés» Tant de propos témoignent de la conscience des habitants de la wilaya qui se sont dits pas indifférents à la clochardisation de leur wilaya, par l'effet du laxisme des responsables locaux et des citoyens. Une grave situation qui a suscité la colère de nos interlocuteurs, dont des représentants d'associations de plusieurs quartiers.

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