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Les promesses d'un conclave
Le président Tebboune convoque les walis pour une réunion samedi prochaina
Publié dans L'Expression le 22 - 09 - 2021


L'heure des bilans et des orientations. Une rencontre, en présence du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, est prévue, samedi prochain, entre le gouvernement et les walis au niveau du CIC (Centre international des conventions) d'Alger. La troisième du genre. L'événement sera, à coup sûr, le «big» rendez-vous de la rentrée sociale. Une rencontre classée dans la perspective d'analyse et d'explication du Plan d'action du gouvernement et ses mécanismes de mise en oeuvre, selon une approche s'appuyant sur la participation des autorités locales à même de concrétiser d'une manière effective, intégrée et participative, l'ensemble des actions de développement pour lesquelles s'est engagé le président de la République. Un Plan d'action tendant à asseoir les fondements d'une économie diversifiée reposant sur la création de richesse et d'emplois, «loin de l'économie de rente» soulignait, hier, le Premier ministre, ministre des Finances, Aïmene Benabderrahmane, devant les membres du Conseil de la nation. L'objectif est d'évaluer l'état d'avancement des différents dossiers depuis la dernière rencontre gouvernement-walis lors de laquelle des instructions claires visant à la prise en charge rapide de tous les manquements qu'enregistrent les régions déshéritées ont été données. En vain. En août 2020, constatant que 10 à 20% seulement de ses instructions ont été appliquées, le chef de l'Etat avait décidé de sévir et d'écarter «tous ceux qui entraveraient la démarche de l'Algérie nouvelle». Le point sera, sûrement, fait lors de la réunion de samedi. Et gare aux récalcitrants. Son dernier discours sonne encore comme un rappel à l'ordre général et une injonction adressée aussi bien aux ministres de l'Exécutif, responsables des portefeuilles et des projets à caractère socio-économique et de développement, qu'au corps de la préfectorale. Pour rappel, sa sommation a été précédée par le limogeage de walis, de chefs de daïra et de responsables d'entreprises du service public, ayant échoué à concrétiser sur le terrain ses instructions. Un simple apéritif. Un début d'un processus consistant à exiger des comptes à ceux qui ont fait montre de «passivité» en matière de prise en charge des préoccupations et des problèmes des citoyens. Le scénario risque de se reproduire au plus tôt. D'autant que les walis de la République sont «soumis à une évaluation périodique basée sur des normes spécifiques liées à leurs domaines d'intervention», comme l'a précisé le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Kamel Beldjoud, qui sera présent, à cette réunion, au même titre que tous les membres du gouvernement, les cadres centraux et locaux, les élus ainsi que les partenaires économiques. Plusieurs thématiques y seront abordées. En effet, la réunion devrait être focalisée principalement sur l'évaluation des étapes de mise en oeuvre du développement des zones d'ombre, l'évaluation de la mise en oeuvre des mesures de prévention contre la propagation de la pandémie de Covid-19, le développement économique local, la numérisation, les statistiques et la lutte contre la bureaucratie, ainsi que les préparatifs, notamment les aspects techniques et matériels, des élections locales du 27 novembre prochain, dernier jalon du processus d'édification d'une Algérie nouvelle. Cette rencontre devrait également permettre d'évaluer l'état d'avancement de la prise en charge de l'ensemble des zones d'ombre recensées à travers le pays afin d'aller vers un développement harmonieux et profitable à tous. Un dossier auquel le président Tebboune accorde une «importance capitale» au point d'avoir exprimé, lors du Conseil des ministres, consacré essentiellement au bilan des performances ministérielles pour 2020, tenu en janvier dernier, sa colère contre certains walis, au vu de leur faible rendement.

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