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La faillite des agendas d'outre-mer
Rachad et le mak investissent dans les catastrophes naturelles
Publié dans L'Expression le 25 - 10 - 2021

Les intempéries qui ont caractérisé le pays récemment, semblent avoir provoqué l'ire des charlatans de la blogosphère et des réseaux sociaux en général. Les pluies diluviennes sont venues au bon moment, c'est un moment où le pays vit au rythme du stress hydrique drastique. Mais certaines voix haineuses veulent faire de ces intempéries une matière pour tisser des mensonges dans le but de maintenir la machination et la manipulation versant dans un objectif répondant à un agenda visant la propagation de climat délétère dans le pays. À défaut de ne plus mobiliser et entraîner les masses dans leur boue pétrie d'instrumentalisation machiavélique des situations internes dans le pays, ils essayent tant bien que mal de jouer sur les drames et les catastrophes naturelles pour galvaniser les esprits et ameuter la société. C'est le principe « après moi le déluge», une manière de s'agripper et investir dans tout ce qui pourrait constituer un sujet sensationnel. Ces adeptes de tout ce qui est de mauvais augure, sont formés et recrutés pour la circonstance, ils ne le font pas à temps perdu, bien au contraire, c'est une stratégie qui s'inspire des expériences de certains pays qui ont investi les réseaux sociaux dans le cadre de la guerre de quatrième génération, c'est-à-dire, la guerre électronique en recourant aux fake news et d'autres méthodes dont l'imposture et l'incitation fomentée à l'emporte-pièce constituent la matrice de cette démarche provocatrice des situations de déstabilisation de la cohésion nationale.
La nébuleuses rachado-makiste et les officines qui investissent dans le «soft power», c'est-à-dire une manière douce de convaincre pour changer l'ordre établi, savent que cette méthode est devenue désuète et ne fait plus recette. Surtout que l'auteur de ce concept qui n'est autre que le professeur américain Joseph Nye, n'en fait plus cas après la déroute de ce «produit» belliciste et la déconfiture de l'expérience du «printemps arabe» dans les pays où il a été appliqué. Il faut se rappeler que la nébuleuse du Rachad et ses affidés s'inspire mordicus d'un manuel concocté par Gene Elmer Sharp, un ancien colonel de la CIA, et qui est devenu par la «force des choses» un politologue spécialisé dans la guerre non violente. Le manuel a été financé et encadré par les organisations satellites américaines qui dépendent d'une manière indirecte de la CIA.
L'organisation islamiste Rachad a fait de ce manuel son dada, voire sa doctrine pour duper les jeunes crédules dans la perspective de les entraîner dans son agenda déstabilisateur et destructeur. Parmi les éléments clés de cette démarche soi-disant non violente, il y a la question relevant des problèmes internes des pays qu'il faut investir dans le but de mobiliser via le Net et les blogosphères et recruter des cibles potentielles dont le niveau politique est basique et parfois dépourvu de conscience pour en faire de véritables mutants programmés pour des tâches de cette nature.
Ces organismes et officines ont exporté leurs copies médiocres dans le but de semer les troubles au nom du «printemps arabe». C'est cette méthode scabreuse et machiavélique des nébuleuses, sous toutes ses formes et couleurs que les puissances étrangères travaillent pour paver la voie à une éventuelle intervention en affaiblissant les pays de l'intérieur par leurs bras séculiers comme c'est le cas pour Rachad, le MAK et tutti quanti. C'est ce qui explique les vociférations des sbires du Rachad qui ne cessent de s'agripper à travers des thèmes qui ne font plus l'unanimité du peuple algérien quant à la mobilisation pour un changement intrinsèque et dépouillé des agendas préétablis et dictés par les chancelleries et les officines spécialisées en la matière. La rengaine qui ressemble à une logorrhée des rachado-makistes, ne peut plus servir comme terrain de récupération et de manipulation sur les réseaux sociaux. Les intempéries, les catastrophes et autres phénomènes naturels ne devraient aucunement se transformer en une matière pour récupérer les masses, cela mènera ses promoteurs droit dans le mur. Quand on subit une banqueroute et une faillite sur le plan politique, on ne récupère jamais des situations relevant des épiphénomènes. Et quand les fondamentaux de la politique font défaut, le résultat ne peut être qu'abracadabrant. À l'image des nébuleuses à la solde de leurs maîtres d'outre-mer.


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