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Des partis dans le flou
Dures tractations en prévision des élections des présidents d'APC
Publié dans L'Expression le 08 - 12 - 2021

Les alliances contractées pour constituer des exécutifs locaux de plus en plus serrées. Elle dépendent beaucoup plus de l'intérêt purement local que d'une quelconque stratégie partisane. Cela est d'autant plus vrai que les partis en lice ont ouvert leurs listes aux candidats qui ne sont pas issus de leurs rangs. Ainsi en est-il; aucune discipline partisane ne peut résister aux alliances tous azimuts tissées sur la base de considérations tribales et parfois arrangées, sous l'influence des tenants de l'argent sale. Certains partis se sont élevés pour dénoncer le retour de l'argent sale, utilisé pour contracter des alliances dans le but d'accaparer le pouvoir local. Sur un autre plan, des formations politiques déplorent «un vide juridique» concernant certains cas prévalant dans plusieurs communes où si aucune liste n'a réussi à obtenir la majorité absolue, en revanche une seule liste a remporté la majorité relative de 35% de sièges. Ce genre de cas n'est prévu par aucune disposition du Code communal. Par conséquent, les élus attendent des instructions du ministère de l'Intérieur ou de l'Anie pour lever toute ambiguïté dans la législation. Il est à noter que le sort de plus de 1000 communes, sans majorité absolue, n'est pas encore connu. À ce propos, le chargé de communication du RND, Safi Laârabi a indiqué, hier, qu'à ce stade son parti n'est sûr de rien. «Bien que les tractations et les alliances soient quasiment scellées, le RND ne peut pas prévoir le nombre d'APC parmi les 331 communes où il avait obtenu la majorité relative des sièges qu'il pourrait administrer avant l'installation définitive des assemblées locales et l'élection des P/APC en raison du fait que les alliés peuvent bien changer d'avis en cours de route.» À titre de rappel, le RND a le contrôle de 58 communes, à travers 27 wilayas où il a obtenu la majorité absolue, tandis qu'il a glané la majorité relative dans 331 communes, à travers 47 wilayas. Toutefois, le FLN, par la voix de l'un des membres de son bureau politique, prévoit de s'adjuger «au moins 500 communes» à la faveur des alliances. De son côté, le chargé de communication du Front El Moustakbel, Fateh Boutbik a fait état de «la confusion» caractérisant certaines dispositions du Code communal.
Outre le cas où une seule liste a obtenu une majorité relative, il a fait état «d'absence de précisions par rapport aux conditions d'organisation du deuxième tour». Pour rappel, ce parti aura le contrôle de 34 communes où il a obtenu la majorité absolue, à travers 34 wilayas, comme il a obtenu la majorité relative dans 228 communes, à travers 44 wilayas. Par ailleurs, l'article 65 modifié du Code communal stipule que «le candidat à l'élection à la présidence de l'APC est présenté parmi la liste ayant obtenu la majorité absolue des sièges. Dans le cas où aucune liste n'a obtenu la majorité absolue des sièges, les 2 listes ayant obtenu plus de 35% au moins des sièges, peuvent présenter un candidat». «Dans le cas où aucune des listes n'a obtenu les 35% au moins des sièges, toutes les listes peuvent présenter chacune un candidat», selon le même article qui ajoute: «Une élection à deux tours est organisée, si au premier tour aucun candidat n'est consacré majoritaire.» «En cas d'égalité des suffrages, est déclaré élu le candidat le plus âgé.» Il est également indiqué que dans les 8 jours qui suivent la proclamation définitive des résultats des élections, les élus sont conviés, par le wali, pour l'installation de l'Assemblée populaire communale.» «Dans les 5 jours qui suivent son installation et sous la présidence du doyen d'âge des élus, l'Assemblée procède à l'élection du président de l'Assemblée populaire communale», est-il stipulé.

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