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Le dernier quart d'heure d'une nébuleuse
Rachad perd ses piliers et sombre dans la division
Publié dans L'Expression le 08 - 08 - 2022

Le mouvement terroriste de Rachad traverse une situation des plus désastreuses. Une positon caractérisée par des divisions profondes au sein de sa structure dirigeante. Des démissions ont été présentées massivement et des dirigeants se font démettre par les membres du secrétariat de cette organisation terroriste. La dernière décision prise par les premiers responsables de ce mouvement, est celle de mettre l'ex-porte-parole de cette organisation, le terroriste Larbi Zitout, en dehors de ses structures, d'une manière officielle. Pour ainsi dire, il a été démis de ses fonctions, en sa qualité de porte-parole de cette nébuleuse. La crise est telle que la majorité de membres de ce mouvement s'accuse mutuellement et se rejette la responsabilité quant à l'état dans lequel se trouve l'organisation qui subit des coups sévères à cause des financements qui font défaut et les détournement d'argent où sont impliqués plusieurs membres de ce mouvement. L'état piteux où se trouve l'organisation est imputé, en gros, à celui qui se prenait pour un autoproclamé représentant du Hirak, à partir de Londres. Il est accusé par un nombre important de son ex-mouvement de travailler pour le compte du régime du Makhzen. L'arrêt des manifestations dans le cadre du Mouvement populaire et le reflux saillant de la mobilisation depuis deux années, a dépouillé, d'une manière manifeste cette nébuleuse inféodée aux officines étrangères. Cette situation a montré que cette organisation avait infiltré le Mouvement populaire du 22 février 2019 afin de le dévoyer et le détourner de sa trajectoire initiale.
L'évolution de la situation politique, sur le terrain, a permis aux Algériens et aux Algériennes de l'intérieur de comprendre les dessous et les tenants et les aboutissants de ce mouvement qui voulait surfer sur la vague du «changement» dans la perspective d'asseoir l'agenda «printaniste». cette disqualification manifeste a très vite créé une nouvelle donne, y compris à l'extérieur, à travers la diaspora algérienne qui subissait le chantage et les menaces et toutes formes de pressions de la part de cette organisation obscurantiste. L'ex-porte-parole de ce mouvement terroriste, qui réside à Londres, n'a cessé de mener une campagne de dénigrement et de persiflage contre tous ceux et toutes celles qui portent un autre regard concernant un changement pacifique qui est similaire à celui soutenu et défendu par l'organisation terroriste Rachad. Cette méthode, fondée sur l'exclusion et le diktat d'un groupuscule contre la volonté de la majorité des Algériens, a provoqué la dispersion en cascade et la démission tous azimuts de la majorité des Algériens, à cause des pratiques totalitaires que cette organisation terroriste veut imposer sur les autres, bon gré mal gré. Dès cet instant, le Mouvement populaire a commencé à se rétrécir telle une peau de chagrin. Mais ce qui a provoqué l'hémorragie au sein de cette organisation, c'est bien le scandale du «Pay-pal», qui a anticipé les divisions et les clivages en son sein. Le travail «fractionnel» mené par l'ex-porte-parole, qui réside à Londres, a été pour beaucoup dans l'éclatement d'un mouvement fonctionnant telle une secte vivant en vase clos. Tout compte fait, il était prévisible que la nébuleuse de Rachad allait connaître ce sort tragi-comique. Cette guerre fratricide est le résultat d'un choix fondé sur le mercenariat et le travail pour le compte des forces occultes dont l'objectif est de semer le chaos dans le pays et la création d'un climat menant derechef vers la dislocation du pays. Depuis que le Hirak s'est arrêté, ce mouvement n'a plus eu une présence effective, hormis une existence virtuelle via le Net et les réseaux sociaux, en menant une propagande mensongère contre tout ce qui touche au pays et sa réputation afin de plaire à ses mentors d'outre-mer. C'est dire que cette organisation terroriste n'a de présence que dans le monde de la Toile où l'influence ne dépasse pas les frontières d'un clavier, au moment d'un délire fantasmagorique.

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