Haut Conseil de Sécurité : Rachad et MAK classés «organisations terroristes»    Coronavirus: 208 nouveaux cas, 133 guérisons et 7 décès    EdF: Benzema, Di Meco comprend Deschamps    Paix en Libye: Boukadoum appelle le CPS de l'UA à unir ses efforts avec l'ONU    Médiateur de la République: fin de fonction de Karim Younes, nomination de Brahim Merad    JSMB - RCA, duel entre le leader et son dauphin    MCO-WAT en vedette    "Nous ne sommes pas encore qualifiés"    Des directives pour parer à l'urgence    Le cafouillage    Algérie-Egypte: pour une coopération dans le domaine des micro-entreprises    Sous le sceau de la pandémie    La normalisation avec l'Etat d'Israël cautionne les crimes de l'occupant sioniste    L'AC Milan freinée dans sa course à la LDC    Dimanche de penalties et d'accusations    Education: La révision des statuts des travailleurs débattue    «La prévention reste le meilleur moyen», selon le Pr Yacine Kitouni    Campagne de contrôle des motocyclistes    C'est parti pour les épreuves d'éducation physique et de sport (EPS)    Sous le thème «Musée et Mémoire. Les objets racontent votre histoire»    Pierre Augier, Mouloud Mammeri, Frantz Fanon, Germaine Tillon et beaucoup d'autres    Les candidatures ouvertes jusqu'au 15 août    Une autre nuit d'horreur à Ghaza    Un fonds spécial pour l'argent détourné    "Des labos d'analyses seront installés dans les aéroports"    Un vrai casse-tête    Découverte de la galère portugaise    Qui part, qui reste ?    L'EXAMEN DU DOSSIER DE LOUNÈS HAMZI DE NOUVEAU REPORTE    38 hirakistes condamnés de 6 à 18 mois de prison ferme    "Faire obstacle aux discours haineux"    Clôture de la 4e session de printemps de l'AP-OTAN avec la participation du CN    Les pays normalisateurs devraient avoir honte de leur position face aux crimes de l'occupant sioniste    Le parti de "Sawt Echaâb" plaide pour une solidarité mondiale avec la Palestine    Inauguration de l'exposition "expressions artistiques de terre et de feu"    Le dénuement du portemonnaie    Hydrocarbures: Sonatrach signe avec le norvégien Equinor    Une solution pour Ghaza !    Samir Hadjaoui est décédé    Une loi «spécifique et exhaustive»    La communication fait défaut    Les indépendants chez Charfi    Les mercenaires de la politique    Début des vaccinations à grande échelle en Afrique du Sud    Cinq terroristes présumés tués près de la frontière algérienne    De quoi sera fait l'après-Covid?    Frida à l'affiche    Boudjima renoue avec le Salon du livre    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Aucune incidence sur les tarifs
CONSOMMATION DE L'EAU DESSALEE
Publié dans L'Expression le 06 - 05 - 2007

La différence entre le prix de revient et le prix de vente de l'eau dessalée sera supportée par l'Etat.
L'eau dessalée, du fait de son coût relativement élevé, ne peut être utilisée que pour la consommation domestique. Quant au consommateur, il ne verra pas la différence sur sa facture. C'est eu ces propos que le directeur général de l'Algérienne des eaux, Abdelkrim Mechia a voulu rassurer les citoyens sur l'utilisation de l'eau dessalée.
Certains spécialistes ont prévu une augmentation des tarifs de l'eau après le lancement de la production de l'eau dessalée, sachant que la station du Hamma qui produira 200000m3/jour sera mise en service au mois de décembre. «L'eau dessalée coûtera entre 45 et 50DA le m3», avait indiqué, récemment, le ministre de l'Energie et des Mines, Chakib Khelil, lors d'une visite d'inspection à la station de dessalement d'eau de mer du Hamma. Ce prix est calculé sortie usine. Il faut ajouter le prix de la distribution, évalué actuellement à 25 dinars le mètre cube.
Le coût théorique final du mètre cube dessalé se situera, donc, autour de 70 dinars. «En tout état de cause, quel que soit le coût de production du m3 d'eau dessalée, le citoyen continuera à payer le même tarif appliqué actuellement par l'Algérienne des eaux (ADE)», nous a déclaré, hier, M.Mechia en marge de la cérémonie de clôture financière du projet de dessalement de l'eau de mer de Honaïne (Tlemcen). Il a précisé que la différence entre le prix de revient de l'eau dessalée et le prix de vente sera supportée par l'Etat, c'est-à-dire les collectivités locales. En soutenant les déclarations de M.Mechia, le directeur général de l'Agence de promotion des investissements (Andi), Abdelmadjid Baghdadli, nous a expliqué que les usines de dessalement de l'eau de mer bénéficieront d'avantages fiscaux qui conduiront à la réduction du coût final de cette eau. Le groupe Sonatrach et l'ADE sont les acheteurs de l'eau dessalée dans tous les projets lancés dans ce sens. A la question de savoir si l'eau de mer dessalée a le même goût que l'eau douce naturelle, les spécialistes estiment, qu'en général, l'eau est différente selon sa source. Même pour l'eau conventionnelle naturelle, il existe des différences selon les minéraux qu'elle contient. En ce qui concerne le dessalement, ce sont les organismes chargés du secteur de l'eau qui exigent les caractéristiques et la qualité de l'eau qu'ils veulent, selon les normes appliquées par les organismes internationaux, notamment par l'OMS (Organisation mondiale de la santé, Ndlr). Le goût de l'eau dessalée pourra avoir donc le même goût que l'eau naturelle conventionnelle. S'agissant de la station de dessalement de Honaïne, destinée à répondre aux besoins de plus en plus grandissants en eau potable à l'Ouest, sa capacité de production est de 200.000m3/jour. Le démarrage des travaux est prévu pour le mois de juin alors que la mise en service se fera en 2009. Le montant de l'investissement de ce projet, dont l'étude technique a été élaborée et confiée à l'entreprise espagnole Geida, est de 238 millions de dollars. Ce montant est financé par un apport en fonds propre assuré par Algerian Energy Company (partenariat entre Sonatrach et Sonelgaz) et Geida d'un montant de 47,6 millions de dollars et par un emprunt de 190,4 millions de dollars assuré par trois banques (CPA, BEA, BNA). D'ailleurs, les responsables de Sonatrach espèrent voir le CPA contribuer à d'autres projets, en particulier dans le domaine de la pétrochimie. Le ministre de l'Energie et des Mines a annoncé, à cette occasion, la réalisation d'un centre de formation sur les techniques de dessalement. Au total, ce sont pas moins de 13 usines de dessalement de l'eau de mer qui devront être lancées, prochainement. Parmi ces dernières, figure le projet le plus grand dans le monde, à savoir l'usine de dessalement d'Arzew, d'une capacité de 500.000m3/jour. Le dessalement de l'eau de mer en Algérie revêt un caractère stratégique, il remplacera les ressources naturelles dans la majorité des villes du nord du pays.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.