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Appel à l'expulsion de l'ambassadeur syrien à Alger
À l'initiative de la LADDH, des ressortissants syriens et des acteurs de la société civile
Publié dans Liberté le 07 - 08 - 2011

Cet appel, rendu public hier sous forme de communiqué, condamne le régime syrien et dénonce le silence complice de nombreux régimes arabes.
Plusieurs militants des droits de l'Homme, des avocats, des acteurs de la société civile et des ressortissants syriens, membres du comité de soutien au changement en Syrie, ont appelé, vendredi, à l'expulsion de l'ambassadeur syrien à Alger et au rappel de l'ambassadeur algérien à Damas. Cet appel, sous les auspices de la Ligue algérienne de défense des droits de l'Homme (Laddh), destiné aux hautes autorités du pays, se veut comme une action de solidarité avec le peuple syrien meurtri et confronté à la violence du régime de Bachar Al-Assad. “C'est une façon de marquer la solidarité du peuple algérien avec le peuple syrien”, a expliqué Me Mustapha Bouchachi, président de la Laddh à l'issue d'une conférence-débat organisée à Alger autour du thème : “Révolution des peuples arabes : perceptions et positions”. Cet appel, rendu public hier sous forme de communiqué, condamne le régime syrien et dénonce le silence complice de nombreux régimes arabes. Dans le même contexte, les participants ont convenu de la nécessité de sensibiliser la société civile et les partis politiques pour activer la solidarité avec le peuple syrien. Selon Ahmed Al-Afandi, un avocat algéro-syrien établi en Algérie depuis de longues années, un sit-in devait être organisé, hier en soirée, devant le siège de l'ambassade. Les participants devaient allumer des bougies en guise d'hommage aux nombreuses victimes syriennes tombées sous les balles du régime d'Al-Assad. Dans son intervention en début de conférence, l'enseignant-chercheur Zoubir Arrous est revenu longuement sur la genèse des révolutions arabes, même s'il est vrai que la Syrie s'est taillé la part du… lion (Al-Assad). “On est devant un soulèvement général. Ce qui s'est passé à Sidi Bouzid, en Tunisie, ressemble à ce qui s'est passé à Darâa, en Syrie”, a-t-il relevé. Egrenant les causes sociologiques, à l'origine des soulèvements dans les pays arabes, cet enseignant universitaire a mis en garde contre les risques d'avortement de ces révolutions. “J'ai peur qu'on dise que la révolution en Egypte a gagné avec le procès Moubarak. Le régime peut sacrifier Moubarak pour se refaire une virginité”, a-t-il dit. Même pour le cas syrien, il a mis en garde contre les pièges tendus par le régime dont notamment la manipulation médiatique pour détourner la marche du peuple vers la liberté. Selon lui, l'aboutissement de la révolution appelle nécessairement à une rupture. Pour sa part, l'avocat syrien, Ahmed Al-Afandi, a focalisé l'essentiel de son intervention sur la structure du régime de terreur du parti Baath. “Il a transformé la Syrie en une grande prison”, a-t-il observé. Dans un pays qui compte pas moins de 70 confessions et 21 services de sécurité, les revendications du peuple sont un appel à la liberté et à la dignité. Il a déploré, cependant, le silence des régimes arabes. “Aucun régime arabe ne soutient le peuple syrien. On refuse l'ingérence, mais on souhaite que la pression soit mise sur le régime, comme par exemple le retrait des ambassadeurs.”

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